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  • : Ce blog vous permet de découvrir mon premier roman et plus généralement ma passion pour l'écriture.
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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 12:40

 

 

4ème de couv' :

"La chaleur tuera cet été ! Ca va être terrible", avait prédit Evvie Chalmers, la doyenne de Castle Rock. Elle ne se trompait pas : l'été 1980 fut effectivement le plus chaud que Castle Rock eût jamais connu. Ce fut aussi un été sanglant.

En fait, tout commença le matin du 16 juin, lorsque Cujo, un saint-bernard aussi impressionnant que débonnaire, se fit mordre par une chauve-souris. Mais, au fond, cela avait peut-être commencé dès le mois de mai, lorsque Tad Trenton avait cru voir un monstre, dans le placard de sa chambre...

Bien sûr, ses parents l'avaient rassuré, il avait fait un cauchemar, les monstres n'existent pas, voyons !

Ils se trompaient : même dans les petites villes paisibles, les monstres guettent, tapis dans l'ombre... 

 

 

 

Mon avis :

380 pages. Roman publié en 1981.

Bien : si vous vous promenez sur mon blog, vous vous apercevrez que je n'en suis pas à mon premier Stephen King. Conclusion : j'ai bien peur d'avoir parcouru celui pour lequel j'aurai le moins d'affinités. Cette lecture m'a passablement déçu. Le livre n'est pas long, surtout pour Stephen King mais je m'y suis profondément ennuyé. Ce n'était pas fluide. Dans cet opus, plus qu'aucun autre _ à mon sens _ l'auteur nous enracine dans une atmosphère oppressante (rare qualité que je loue habituellement chez lui !!!) Mais là, trop c'est trop.


Nous faisons donc la connaissance de la famille Trenton qui a emménagé dernièrement à Castle Rock, obscur village pittoresque du Maine. Le mari, Vic, en déplacement pour affaires vient juste d'apprendre que sa femme Donna a eu une aventure avec un certain Steve Kemp, ou comment banaliser l'adultère à travers les justifications avancées par la fautive.

Toujours est-il que la vieille voiture familiale connaît des ratés et Donna décide enfin de l'apporter au garage. Elle est accompagnée pour l'occasion de son jeune fils, Tad.

Ensemble, ils arrivent au garage de Joe Camber, un fumier de la pire espèce _ passez-moi ce langage ordurier, je vous prie ! _ propriétaire d'un Saint-Bernard : Cujo.


Autant vous le dire tout de suite, nous sommes à des millions d'années-lumière de Beethoven ou la vision idyllique du Saint-Bernard vue par les plus grands studios Hollywoodiens. La faute à cette fichue chauve-souris qui a mordu le mufle de la pauvre bête. Cujo venant de contracter la rage comme d'autres contractent un emprunt à taux variable, tout devient nébuleux dans son esprit. A ce titre, je dois tout de même reconnaître que Stephen King amène bien les choses. Le chien, personnage à part entière du roman, deviendrait presque une personne dans l'expression de ses sentiments. Le lecteur voit alors à travers ses yeux et toute personne rencontrée devient l'ennemi à abattre. C'est ce que je tenterai de retenir de cette lecture.

 

En résumé, ce livre ne m'a pas emballé car il se résume à un duel entre Cujo et Donna Trenton, un huis clos prenant décor dans une voiture esquintée.

 

Sans doute certains auront-ils apprécié ce roman ; je ne le taxerai pas de mauvaise facture car il demeure assez bien écrit, mais je ne le recommanderai pas. Stephen King est suffisamment brillant (en nous enthousiasmant avec ces classiques du suspense ou de l'épouvante) pour ne pas regretter de passer à côté de ce livre.

 

Mon ami Jean-Lionel m'a également appris que lors de l'écriture de Cujo (entre 1978 et 1981), Stephen King se trouvait littéralement au fond du trou, perdu dans ses paradis artificiels. L'écriture, hachée, s'en ressent nécessairement un peu.

 

Preuve que l'auteur demeure quoiqu'on en dise un monstre de littérature, Cujo a rapidement fait l'objet d'une adaptation cinématographique avec des acteurs aussi connus... que ma belle-soeur. Personnellement, je ne l'ai pas vu (le film, pas ma belle-soeur !) mais je ne suis pas persuadé qu'il s'inscrira au Panthéon des films d'auteurs. Je vous laisse néanmoins découvrir la bande-annonce ci-après : 

 

 

 

Si vous voulez vous faire une autre opinion, je vous invite à aller consulter ces avis : Charlie, Louve (qui est moins sévère que moi !), Gemma, Morpheus et Sabrina.


 

Ma note : 2 / 5.

 

Ce livre est le 21ème roman lu depuis le début de l'année. (J'ai pris du retard avec celui-ci !!!)

 


 

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Published by ANTONI - dans Stephen King
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commentaires

Sabrina 30/03/2012 19:37

Bonjour Antoni,
après lecture de ta chronique, je vois que la conclusion est passablement la même, une belle déception, malgré une idée de fond qui était pourtant intéressante, mais relativement mal menée...
C'est franchement dommage, tout se joue sur des détails, mais mis bout à bout, l'effet est on ne peut plus ennuyeux...
Merci d'avoir mis un lien chez moi, je me permets aussi de mettre le lien de ton blog sur le mien, et j'aurai une question, mais cela concernant ton roman, je te recontacterai.
A bientôt.
Sabrina

ANTONI 30/03/2012 19:43



Avec plaisir, Sabrina.


A bientôt.



isabelle 12/11/2011 00:56


C'est curieux, ma mère m'a toujours dit que c'était son Stephen King préféré... Mais je ne l'ai pas lu, alors je ne m'avancerai pas ! ;)


Gemma 17/09/2011 04:06


Bonsoir Antoni,

Ton avis m'a rappelé une partie de l'histoire que j'avais oublié. J'aime bien ton avis et cela rejoint ce que je pense de ce livre. Par contre, La ligne verte est dans ma liste à lire, un
jour...

Tes visites me font toujours plaisir.


Philippe D 10/09/2011 08:12


Ton prochain billet devrait être plus élogieux.
Je crois que j'ai lu "Cujo" il y a très très longtemps. Je me souviens juste qu'il s'agit d'un chien qu'il vaut mieux ne pas posséder chez soi. C'est tout.
Passe un bon weekend avec une lecture plus agréable.


Véronique D 07/09/2011 18:24


Stephen King, ce n'est pas trop mon truc...