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  • : Ce blog vous permet de découvrir mon premier roman et plus généralement ma passion pour l'écriture.
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 20:30

Et on tuera tous les affreux

Bonsoir à toutes et à tous,

Voilà ! Je viens de terminer
la lecture de mon premier roman signé Boris Vian ou par l'un de ses nombreux pseudonymes : Vernon Sullivan. J'ai donc pu mettre un pied dans l'univers de ce grand monsieur. Il doit s'y sentir bien seul tant son style est incomparable. D'une manière générale, je n'ai pas été subjugué par la première histoire, à ceci près que le bonhomme était un sacré visionnaire.
Néanmoins, que ce soit "Et on tuera tous les affreux" ou la série de petites nouvelles qui composent "Les fourmis", il est une faculté chez Vian qu'il ne faut surtout pas sous-estimer : la loufoquerie.
Elle m'a beaucoup fait rire. C'est parfois tellement farfelu que l'on rit à gorges déployées. Plus c'est absurde et mieux ça marche. Les animaux parlent, et alors ? ... Un exemple parmi tant d'autres.

Boris Vian est un auteur mort très jeune (39 ans) : autant dire que son oeuvre est plus que prolifique.

Par conséquent, il est très probable que je cède rapidement à la tentation de lire l'un de ses livres majeurs :

- J'irai cracher sur vos tombes (1946)
- L'écume des jours (1946)
- L'arrache-coeur (1953)

Je ne sais encore si je respecterai l'ordre chronologique. Que me conseilleriez-vous ? Je sais, de source sûre, qu'il y a quelques inconditionnels parmi les blogueurs...

Par ailleurs, Boris Vian était un touche-à-tout à la fois fou et génial : écrivain, poète, parolier, chanteur, musicien de jazz, ingénieur, inventeur, scénariste, traducteur ou peintre. Excusez du peu !
Imaginez-vous seulement ce qu'il aurait accompli en 80 années d'existence ???

En définitive, je ne vous conseillerais ni ne vous déconseillerais la lecture d'"Et on tuera tous les affreux" ou "Les fourmis", mais je vous en conjure, ne passez pas à côté de cette plume comme je l'avais fait jusqu'à présent.

Bonne soirée. Soyez heureux.

PS : ah oui, j'oubliais ! Une note pour ce double-roman.
Hé bien, pour rester fidèle à l'univers de Boris Vian, je lui mettrais volontiers une banane / 5.
Si, si, j'ai droit d'inventer de nouvelles cotations...

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 13:10

Maison de vigne à l'abandon # Explore par thierry.courosse

L'un :
"Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'y a pas grand-chose d'intéressant à l'écran.

L'autre :
- Ca, c'est sûr, plutôt monotone.

L'un jeta l'oeil par l'ouverture :
- Il fait froid dehors !

- Heureusement qu'il y a eu un peu d'animation. La police qui est venue juste à côté, c'est dingue quand même !

- Mouais, on a tout vu et ils ne sont même pas venus aux renseignements.

- Bah, tu veux mon avis ? Ce n'est pas plus mal. Quand tu parles, c'est souvent source d'ennuis. Je n'ai pas envie d'avoir de problèmes avec les voisins, moi. Et puis, tu as vu comme ils sont jeunes, les nouveaux...

- Au fait, il va peut-être falloir que tu fasses quelque chose pour la fermeture...

- Oui, tu as raison, je vais regarder ça.

- Veux-tu boire quelque chose ?

- Ben, j'hésite. Je n'ai pas trop mangé ce soir... Quelque chose qui me réchauffera, alors !"


Et tandis que l'un servit du vin rouge à l'autre, ce dernier dégrippa la fermeture éclair de leur tente pour masquer la lumière intermittente de l'écran publicitaire qui leur faisait face.


Manifestation pour le Droit Au Logement par looking4poetry

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Avant-hier, un SDF est décédé dans les environs de Pont-l'Eveque. Je suis originaire de Normandie : c'est près comme c'est très loin de moi.

Que faire ? Il y a des structures mises en place mais certains SDF refusent de s'y rendre parce que c'est sale et qu'il y règne un climat d'insécurité permanent.

Et si l'on engageait du personnel supplémentaire pour sécuriser les lieux et les rendre plus attrayants ?

Dans les plus de trois millions de demandeurs d'emploi sur le marché, on pourrait peut-être trouver quelques volontaires !

Bien sûr, je suis très naïf et aveuglé par le confort de mon habitat, je perds le sens des réalités strictes et ignore les difficultés logistiques et conjoncturelles que cela implique...

Bon, bah, c'est réglé. Puisqu'il n'y a pas de solution, continuons de compter les morts en nous réjouissant que d'année en d'année, ce nombre diminue !

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 13:00

Ou-es-tu-marc-levy.jpg
4ème de couv' :
Adolescents, Susan et Philip représentent tout l'un pour l'autre. Avec l'optimisme de la jeunesse, ils se sont promis de s'aimer pour toujours.
Mais la vie les écarte l'un de l'autre. Partie au Honduras au sein d'une association humanitaire, Susan affronte la violence des ouragans, tandis que Philip réussit sa vie professionnelle à Manhattan. Ils ne savent de leurs vies réciproques que ce que disent les lettres qu'ils s'écrivent pendant des années.
Philip a promis à Susan qu'il serait toujours là pour elle. Il ne peut pas savoir que cette promesse va bouleverser sa vie et que, pour l'honorer, il devra ouvrir son coeur à l'inconnu.

Mon avis :
312 pages.
Un sentiment plus que mitigé. Comme tout Marc Lévy, c'est bien écrit, simple et rapide à lire. A mon sens, l'intrigue met du temps à se mettre en place. Il se compose de deux parties : une première (longuette) constituée essentiellement des correspondances entre les deux personnages principaux et une seconde où l'histoire s'emballe (enfin !)
Comme tout Marc Lévy, il y a une surprise à la fin (elle est prévisible mais s'il n'y en avait pas eu, on aurait été franchement déçu).
Mon sentiment au sortir de cette troisième lecture ("Et si c'était vrai" et "Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites" sont déjà à mon tableau de chasse) : c'est le moins bien des trois. Je ne suis peut-être pas objectif tant l'un des personnages m'a révulsé. A votre tour de vous faire votre propre idée. C'est un bon livre mais ce n'est pas un chef d'oeuvre de la littérature moderne pour autant.

Ma note : 2.5 /5

 

Comme tout le monde a le droit de s'exprimer sur Overblog, vous trouverez ici l'avis de Fanfan qui, elle, a vraiment apprécié ce roman. Lisez également l'avis de Mélanie et de Gemma sur ce roman.


Amis blogueurs, vous qui connaissez mieux que moi l'univers de Marc Lévy (que j'ai néanmoins envie de visiter encore), lequel de ses romans me conseilleriez-vous, à présent ? Je sais que certains ont une opinion plus tranchée encore que la mienne mais que voulez-vous ? effet de la nouvelle année, j'ai encore envie de lui laisser une chance. Et puis, il est tout de même sacrément doué alors...

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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 21:25

La Solitude par ©JL62


Bonsoir à toutes et à tous,
je triche un peu _ en fait, c'était hier mercredi ! _ et, de fait, je ne vais pas vous parler de la crise de 1929. LE VOYAGE DE GUILLAUME, manuscrit que j'ai envoyé à "mon précieux contact" en avril 2009 et projet que je porte depuis l'été 2007, a été parcouru et lu par l'homme désigné plus haut. Par l'intermédiaire de son assistante de direction (une dame exquise !), j'ai appris que "cela lui avait beaucoup plu", pour reprendre ses termes.
Approchant les fêtes de fin d'année et Noël, c'est avec grand regret que je vous annonce que la magie n'est pas au rendez-vous. En effet, malgré son intérêt, la personne que j'ai contactée, aussi influente soit-elle dans son univers, producteur reconnu du septième art, n'a pas ses entrées dans le monde de l'édition. J'avais naïvement pensé que ces deux domaines étaient étroitement liés.
Malheur ! En vérité, on m'a expliqué que lorsque la caméra s'intéresse au livre, c'est qu'il existe déjà. Mon manuscrit n'est ni un livre ni un scénario.

Toutefois, car il convient néanmoins de demeurer lucide, j'imagine aisément que si j'avais écrit le chef-d'oeuvre du siècle, on aurait pas attendu de l'éditer pour s'y intéresser de près. Qu'à cela ne tienne, plutôt que de ruminer _ non pas cet échec, mais ce contretemps _  je sors enorgueilli de cette expérience.
Je me sens profondément honoré qu'un homme tel que celui que je ne peux malheureusement nommer (eu égard à sa tranquillité : il a mis près de huit mois pour lire mon manuscrit ; il ne souhaite pas être submergé de demandes) ait accepté de me consacrer un peu de son temps si précieux.
J'avais une bonne raison de le solliciter car mon histoire l'impliquait bien indirectement. Il ne retire rien des passages où ses activités apparaissent. Ce sera mon lot de consolation.

Pour conclure, quand bien même ne suis-je pas persuadé qu'il lira un jour cet article, je voudrais réitérer ma profonde admiration pour cet individu. Un homme de renom qui n'a perdu aucune des valeurs qui font la grandeur d'un homme. Sans le nommer, ce n'est pas Luc Besson en terme de notoriété mais il ne doit pas se trouver loin dans la hiérarchie en France. Il est d'ailleurs une des clés de voûte de l'un des derniers très grands succès mondiaux.

Pour ma part, occupé par l'écriture de mon troisième projet REVERS DE FORTUNE, je vais m'y consacrer encore un peu. Après les fêtes, une nouvelle année s'annoncera, celle d'un réexamen du VOYAGE DE GUILLAUME avant envoi _ un peu plus conventionnel _ vers une maison d'éditions.

Je suis heureux, en pleine santé, j'ai une famille qui m'aime, un emploi stable. L'écriture, ma passion, mon plaisir, vient pimenter mon existence. Je fais des rencontres sensationnelles sur Overblog. J'y trouve des commentaires élogieux, des amis "virtuels", des encouragements, et une première forme de reconnaissance.

Demain, c'est les vacances, moment de partage, de sourire, de légèreté. Plus que tout, cette période est le moment de prendre conscience de la chance que l'on a de vivre tel qu'on l'a choisi, dans le respect de soi et ... des autres.

Soyez heureux. Je ne suis pas amer. Bien au contraire, je me sens galvanisé.

J'en profiterai ici pour rappeler ma devise : "je suis ambitieux, pas prétentieux."

A très bientôt, mes amis.

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 16:08
Cassy au matin 2

"Hé bien, ce n'est pas la grande forme. Tu m'as l'air complètement abattu.

- Tiens, bonjour ! Non, tu te méprends. Enfin, je crois. Disons que ton apport et ton réconfort, journaliers, me sont précieux en ce moment.

- Ah ! Et pourquoi donc ?

- Je vois bien que le monde change et évolue dans un sens que l'on ne souhaite pas. Je suis terne, rabougri, dur de la feuille. Tout ceci dit sans langue de bois, tu vois ?

- C'est vrai. Que pouvons-nous faire ? Cela fait longtemps que l'on est en place mais nous consulte-t-on seulement ? A mon sens, il y a un profond manque de respect envers les aînés. Je me sens sali et dépouillé de ce qui a toujours fait ma richesse. Je traverse le temps mais je ne suis plus comme au premier jour.

- Oh la la, vous faites grise mine, en bas.

- Parle pour toi, mon ami. Tu es peut-être le plus brillant d'entre nous mais tu t'es fait avoir comme nous autres.

- Comment cela ?

- Nous étions là les premiers. Le petit dernier arrive, révolutionne tout pour son bien-être en mettant en péril notre sécurité. Il a développé quelque chose de suffisamment pernicieux pour te rallier indirectement à sa cause. Tes facultés naturelles n'ont fait, dès lors, qu'accroître le malaise.

- A mon corps défendant, admets-le.

- Absolument... Que faisons-nous alors ?

- Laisse-moi réfléchir... Attends une minute : invitons-nous à la table du petit jeune. Il tient séance avec bon nombre de ses congénères. Gageons que, de par notre présence toute symbolique, il entendra notre appel désespéré."



Et c'est ainsi que, bras dessus bras dessous, l'Arbre, l'Eau, le Soleil et... la Vie se rendirent à Copenhague pour rencontrer l'Homme.
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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 08:00



Quatrième de couv'
:

Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père. Comme elle l'avait pressenti, Anthony Walsh - un homme d'affaires brillant, mais un père distant - ne pourra pas assister à la cérémonie. Mais pour une fois, il a une excuse irréprochable : il est mort. Julia ne peut s'empêcher de voir l'aspect tragi-comique de la situation. Son père a toujours eu un don très particulier pour apparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie. D'une seconde à l'autre, ses projets de mariage se transforment en plans de funérailles. Mais le lendemain de l'enterrement, Julia découvre que son père lui réserve encore une surprise...

Mon avis :
342 pages.
Je prends plaisir à lire Marc Lévy. Il imprime une liberté de ton à ses personnages que j'apprécie au plus haut point. On rentre rapidement dans l'histoire, ce qui donne le rythme pour la suite. Les deux personnages principaux s'opposent, se rapprochent, se déchirent pour mieux s'aimer.

Néanmoins, je regrette quelques passages un peu longuets, qui auraient pu me faire perdre le fil. L'avantage ou l'inconvénient avec ce style d'auteur, c'est que l'on vient rapidement à se poser la question suivante : "Qu'est-ce qu'il va m'inventer pour me dérouter ?"
Pour le contrer, on se prend à imaginer une issue différente de celle vers laquelle l'intrigue semble nous diriger à grands pas. Malheureusement pour moi, j'ai imaginé dès la moitié du livre, la fin exacte. Par conséquent : non, cette fois, Marc, vous ne m'avez pas surpris !

C'est un très bon livre, bien construit mais je le placerai en dessous du seul livre que j'avais lu auparavant : Et si c'était vrai...
Qu'à cela ne tienne, j'ai cru comprendre que dans les jours à venir _ ne me demandez pas comment je le sais ? _ un homme d'un certain âge et embompoint, arborant une barbe bien fournie, serait disposé à m'apporter Où es-tu ?
Je préfère chuchoter à présent car il m'a fait promettre de ne pas révéler son secret. A vrai dire, je ne le connais même pas. Vous non plus, d'ailleurs !!!

Je vous en dirai plus prochainement. Sur le livre, évidemment, ne rêvons pas !
Je vous propose pour conclure de connaître l'avis de Sophie sur sa lecture.
A bientôt.
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 09:00




New York. 27ème étage du Rockfeller Building.
Réunion de crise.


"Qu'est-ce qu'il se passe ?

- C'est le grand patron. Il sait pour les chiffres en France. Chut, le voilà.

...

- Je vous écoute...

- Monsieur, depuis douze années consécutives, votre entreprise truste la première place des meilleures chaînes de restauration dans le monde.

- Je le sais, ça, mon vieux. Dîtes-moi plutôt pourquoi je suis agacé ce matin.

- ... Euh, parce que, malgré tous nos efforts, notre engagement sans borne et notre détermination à satisfaire nos clients, pour la douzième année consécutive, il y a un semestre en France durant lequel un restaurant sert plus de repas que nous.

- Cette situation est intolérable. Des solutions ???

- Nous avons modifié la carte, l'avons adapté aux exigences françaises, congédié pas moins de neuf chefs de renommée internationale, rien n'y fait.

- Pfft, je suis entouré d'incapables !... Quelle est l'actualité de son PDG ? Sa stratégie marketing, son exposition médiatique, que ne sais-je encore ?

- C'est-à-dire, il est mort il y a une vingtaine d'années !

- De mieux en mieux. Vous savez, dans tous les Country club, les séminaires des grands chefs ou dans les réceptions des ambassadeurs Américains à l'étranger où je me rends _ même si on ne l'avoue pas ouvertement _ on s'amuse de la situation... Ce n'est pas une question d'argent, ma clientèle est fortunée. Pour autant, je ne veux pas qu'elle aille faire un tour chez la concurrence.

- Il n'y a pas de danger !

- Qu'avez-vous dit, vous là-bas ?

- Leurs repas coûtent trois fois rien, Monsieur. La clientèle est toujours aux anges dès que les restaurants ouvrent leurs portes. Leur concept est excellent, il faut se rendre à l'évidence. C'est un succès qui ne se dément pas depuis plus de vingt ans. A l'été prochain, nous reprendrons le monopole, voilà tout.

- Merci pour cette analyse pleine de bon sens... Vous êtes virés !... Bon allez, j'ai assez perdu de temps. Les coordonnées, vite. C'est quoi le nom de cette chaîne ?


- ... Les restos du coeur !"

 

 

 


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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 13:50





"Hep, toi là-bas ?

- Quoi ?... Qui me parle ?

- Moi ! Lève un peu la tête... Je suis là... Pourquoi cours-tu comme ça ?

- Je n'ai pas le choix : je ne veux pas me laisser distancer.

- Tu plaisantes ? Cela fait quelques temps que je t'observe. Vous n'êtes que trois à courir autour de cet anneau et tu es de loin la plus rapide. Tu leur prends régulièrement un tour.

- Certes. Mais je suis de loin la plus grande, la plus jeune et la plus élancée. Au départ de la course, nous étions toutes les trois sur la même ligne ; il n'y avait qu'une règle à respecter : toujours conserver le même rythme. La fougue de ma jeunesse a précipité mes pas...
Regarde cette femme derrière moi, elle ne fait pas son âge, elle n'a pas ma taille ni ma vivacité, mais grâce à son expérience, elle a su s'économiser. Quant à la vieille dame, elle est petite, menue, mais sa sagesse la fait avancer malgré sa faible allure. Et crois-moi, elle est toujours à l'heure !

- Attends une minute ! Tu...

- Non, je ne peux pas. Elle ne doit pas me rattraper. Et puis, je ne dois pas me déconcentrer. J'ai mon rôle ici.
C'est MOI qui imprime le rythme.
Je crois que je les stimule et les entraîne dans mon sillage... Laisse-moi maintenant.
Toi qui n'es pas dans la course, profite du moment présent. Le temps passe si vite. Et ne te retourne pas, car on ne vit pas dans le passé.

- Me diras-tu seulement ton nom ?

- Oui, je suis... la seconde !"


                              Et elle fila, car personne ne peut arrêter ni même ralentir la course de la Vie...


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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 20:53


Bonsoir à toutes et à tous,

ce soir, une fois n'est pas coutume, j'ai envie de mettre en valeur un blog coup de coeur. Je vous invite par conséquent à faire une incursion dans
le blog de Lee Rony. Régulièrement, je scrute avec un regard acéré et un intérêt non feint sa liste de mots du jour. A cet effet, j'ai décidé de lui attribuer L'Encyclopé-Lee, prix spécial, prix unique pour un "définitionniste" hors pair.




Je suis sûr qu'à votre tour, vous allez succomber. Faîtes-vous plaisir, c'est zéro calorie !!!
Bonne soirée et bon week-end.
Amitiés.
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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 10:45

Bonjour à toutes et à tous,


Aujourd'hui, je vais vous parler de ma dernière lecture, vous avez vu la couverture si vous êtes allés vous promener sur mon blog. JE SUIS TRES ENJOUE A L'IDEE DE VOUS PARLER DE CE ROMAN, d'un auteur que je ne connaissais pas. Je vais vous résumer l'histoire car la 4ème de couv' ne fait que reprendre un long passage du livre. Je vous résume l'intrigue et ensuite, je vous dis pourquoi il faut absolument lire ce livre et ensuite _ car il faut toujours faire preuve d'objectivité _ pourquoi ne doit-on pas.
Oh la la, comme je suis content !

L'histoire :
Un jeune homme se fait arrêter pour un crime qu'il n'a pas commis, en l'occurrence, un viol. Tout l'accable, il est identifié par la victime et les tests ADN viennent confirmer son accusation. Seulement voilà, il se trouve qu'il a un frère jumeau dont il a toujours ignoré l'existence. On va, au fil des pages, retrouver la trace de ce dernier pour s'apercevoir qu'il purge une peine de prison... et qu'il ne peut donc pas être le violeur. Mais alors qui est le coupable ?

Pourquoi doit-on absolument lire ce livre :

- Parce que l'on est de la famille de Ken Follett.
- Parce qu'avec un prénom pareil, on se dit que l'auteur va bien finir par nous parler de sa copine Barbie !
Voilà, je crois que j'ai fait le tour (et vous avez vu, je suis toujours objectif !!!)

Pourquoi ne doit-on pas lire ce chef-d'oeuvre :

- Parce que dès la page 2, Ken nous demande de nous identifier à un violeur froid et inhumain, provoquant un malaise chez le lecteur, malaise qui ne vous lâchera plus.
- Parce que ce roman n'est qu'une succession de termes proches du langage ordurier.
- Parce que c'est un polar érotico-niais.
- Parce qu'à la page 90, on a tout compris et que l'on commet cette erreur de débutant (combien y a de pages en tout ? Ah, 570, quand même !!!)
- Parce qu'enrichi du renseignement précédent, on commence à compter les pages : "tiens, plus que 400 pages", "300, allez courage !", "200, j'en reviens pas d'avoir lu tout ça" etc...
- Parce qu'il y a eu une adaptation cinématographique de ce livre (si, si, je vous jure que c'est vrai !). En fait, c'est un téléfilm en deux parties et l'un des pourris est joué par... Larry Hagmann, l'infâme J.R dans la série bien connue (je suis sûr que vous êtes en train de fredonner l'air en vous disant que vous prendriez bien un petit whisky).
- Parce que, malgré tous vos efforts de concentration, vous vous apercevez que, non, Ken ne parlera jamais de la célèbre poupée. Vu son style, c'est même surprenant qu'il n'en ait pas évoqué une autre, mais d'un tout autre genre (sans commentaire).
- Parce que l'on essaie de nous sensibiliser sur les risques du clonage humain en nous abreuvant de termes compliqués qui alourdissent encore un peu plus le style (euh, y avait-il un style, au fait ?... Bof, ça intéresse qui ?)

Conclusion :
Dans ces moments-là, on se dit qu'il ne faudra plus jamais se fier à son instinct. Pendant la lecture, j'ai eu envie de faire quelque chose d'inédit : prendre l'héroïne principale par la main et lui dire : allez, viens avec moi. Je te tire de là et je vais essayer de te trouver un roman où tu pourras pleinement t'exprimer tant Ken n'a pas su exploiter tes possibilités.
Et puis non, Ken, pressentant sans doute cela, s'est mis en tête de lui faire perdre toute dignité. Comme si, à court d'idées pour retenir l'attention de son lecteur, il fallait nécessairement glisser dans l'intrigue des moments de sensualité et de subtilité dignes des films de série AA (pour information, c'est ce que l'on trouve après la série Z !!!)
Je n'ai pas cherché à voir s'il y avait eu d'autres commentaires sur ce livre (incroyable, je viens à l'instant de voir que des gens ont plutôt apprécié ce livre : suis-je normal ???) mais je pense pouvoir affirmer que Le troisième jumeau est un déchet-d'oeuvre de Ken Follett (pourtant, il a plutôt bonne presse ?!?)

Je suis ravi d'avoir pu, en toute impartialité (!!!), vous faire découvrir ce livre. J'espère que vous aurez pris autant de plaisir à parcourir cet article que moi, il m'en a manqué pendant cette longue semaine. Conscient d'avoir succombé à la perversion, je me dois de revenir aux fondamentaux, à savoir l'innocence, la candeur et l'ivresse des premières lectures. Je vous révèle donc en exclusivité ma prochaine lecture :




Les plus belles histoires de Oui-Oui : Volume 1



Merci encore de votre patience et de... votre humour. Bonne journée à toutes et à tous.

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Published by ANTONI - dans Ken Follett
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