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  • : Ce blog vous permet de découvrir mon premier roman et plus généralement ma passion pour l'écriture.
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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 15:07

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' :

Une veuve spirituelle et jolie, mais sans un sou, trouve refuge chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle sans scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou juste une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Reginald risque de payer cher la réponse à cette question...

Grande dame du roman anglais, Jane Austen trace le portrait très spirituel d'une aventurière, dans la lignée des personnages d'Orgueil et préjugés et de Raison et sentiments.

 

Mon avis :

117 pages. Roman publié en 1794.

C'est la seconde fois que je chronique un roman signé Jane Austen. La première fois, c'était Raison et sentiments. Je sais, rien qu'à travers le challenge GSTL, que cette auteure est très appréciée. Cela n'a pas été mon cas lors de ma première lecture. Aussi, ai-je choisi un roman court, juste au cas  où... 

Lady Susan est un roman épistolaire, c'est-à-dire qu'il est exclusivement composé de correspondances (41 exactement !) entre les différents personnages. La majorité de celles-ci mettent en scène Lady Susan et son amie Alicia Johnson, d'une part et Lady Susan et sa belle-soeur, Lady Catherine Vernon, d'autre part.

Le rythme de ce livre est donc assez rapide, chaque correspondance n'excédant pas trois voire quatre pages.

S'il y a un petit inconvénient, c'est la multiplicité des personnages ; il est malheureusement aisé de vite s'y perdre. Mais, comme vous êtes des petits gourmands (non, je n'ai pas amené le dessert !!!), je vous propose un petit lien vers la page wiki de cette oeuvre (cela vous permettra, si vous la parcourez, de suivre l'intrigue sans vous demander constamment qui est qui ?) : Lady Susan.

Lady Susan est une femme séduisante, sûre de l'attrait qu'elle suscite auprès de la gent masculine. C'est également et surtout une manipulatrice qui peut user de tous les stratagèmes pour parvenir à ses fins. Veuve depuis quelques mois, elle semble se désintéresser du beau parti que représente Reginald de Courcy et n'a, semble-t-il, qu'un but : marier sa fille Frederica à Sir James Martin, un inconnu aussi riche qu'imbécile.

Mais Frederica semble incarner tout ce que n'est pas fondamentalement sa mère. Elle est réservée et idéaliste. Alors, quand Lady Susan la pousse vers l'homme qu'elle lui a promis, la jeune femme implore l'aide de son oncle, Charles Vernon, pour dissuader sa mère de bénir une union qu'elle refuse avec force.

Les rapports entre la mère et la fille sont donc tumultueux même si la première terrifie la seconde.

Le temps des questions :

Lady Susan parviendra-t-elle à ses fins ? La morale sortira-t-elle grandie d'une histoire où le personnage principal incarne à la perfection une figure d'anti-héros ? Sir James Martin, qui escomptait convoler en justes noces avec Maria Manwaring, changera-t-il d'avis en prenant finalement la main de Frederica, comme il sied à Lady Susan ? Quel sort réserve-t-elle au pauvre Reginald de Courcy ? Ce dernier se laissera-t-il si facilement berner par les manoeuvres de la jeune veuve ?

Envie de savoir ce que d'autres lecteurs en ont pensé ? Faites-vous plaisir, c'est par ici : Bianca, JanaLilasviolet, Philisine Cave, Une Comète, (tous lus dans le cadre du challenge GSTL).

Ce roman est à lire si vous aimez (cela va de soi, dans ce cas !) les romans épistolaires et si vous ne connaissez pas l'oeuvre de Jane Austen. Ce court roman vous permettra de vous faire une première idée, avant d'envisager des lectures plus longues.

 

A noter que, si je ne suis pas un grand fan de Jane Austen, force est d'admettre que sa bibliographie est conséquente, spécialement lorsque l'on apprend (comme moi !) que l'écrivain est décédée à l'âge de 42 ans.

 

Ma note : 3.5 / 5.

 

Ce livre, sélectionné dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 35ème roman lu depuis de l'année.

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Published by ANTONI - dans Jane Austen
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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 22:05

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' :

Sam a quinze ans. Ses passions : le skate et les filles. Son mentor, Tony Hawk, le champion du monde de la discipline, avec lequel il communique via un poster géant punaisé au mur de sa chambre. Si ce n'était les angoisses chroniques de sa mère, son petit monde serait parfait. Mais l'amour, c'est comme le skate : un accident est vite arrivé.

Sa petite amie, la très belle et intimidante Alicia, lui annonce qu'elle est enceinte et bien décidée à garder le bébé... Pour Sam, c'est la gamelle du siècle, le fameux "slam" que redoutent tant les skateboardeurs ! Entre fous rires et émotions, récit de la traversée forcée d'un adolescent dans l'âge adulte...

   

Mon avis :

295 pages. Roman publié en 2007.

Je ne connaissais évidemment pas Nick Hornby avant de tourner les pages de Slam, même si le roman ne m'était pas totalement étranger du fait du retour de quelques-unes de vos impressions, dans le cadre du challenge. Dès lors, j'ignorais tout du style de l'auteur. Je le qualifierai de direct, fait de phrases courtes, parfois choc. Il n'hésite pas à se répéter, histoire d'insister sur tel ou tel fait. Cela n'a nui ni à la qualité de la lecture ni à son rythme. En effet, ce roman _ de moins de 300 pages _ se lit très rapidement car il n'y a pas de temps mort.

Sam est donc un ado de quinze ans, comme il en existe tant à travers le monde. S'il est passionné de skate (comme Nick Hornby, je présume, car il cite nombre de figures compliquées dans ses exactes dénominations), le skate n'est qu'une façon de planter le décor car Sam va vite délaisser sa planche...

J'ai apprécié cette lecture car elle figure une chronique d'un ado insouciant, soudainement mis face à ses responsabilités lorsqu'il apprend qu'il a commis l'irréparable pour un mineur : la procréation !!! Ouh la la, le début des ennuis.

Lors d'une soirée, il rencontre Alicia et, même s'il s'en défend à ce moment-là, il va vite tomber sous le charme de la belle. Une chose en amenant une autre, il la séduit avant de partager le même lit. Banale histoire d'ados amoureux, me direz-vous ! Sauf qu'il est peu commun qu'un corps étranger ne vienne s'immiscer au coeur d'une relation naissante. Que dire lorsque ce fameux corps étranger (je sais, l'image n'est pas belle !) est le fruit d'un début de romance à peine consommée ?

C'est le grand chambardement dans la vie de deux esprits absolument pas prêts à vivre ce genre d'épreuves. Les vérités éclatent, le peu de certitudes explosent et les inquiétudes se multiplient plus vite encore que les têtées et autres couches usagées.

Je suis impressionné par le talent de Nick Hornby car si l'occasion m'avait été donnée de me lancer dans cette aventure d'écriture, j'ignore si j'aurais été dans la mesure de retranscrire aussi fidèlement mon passé d'adolescent, avec ses doutes et ses petits bonheurs. Un très bon point pour lui.

Slam est, à mon sens, un bon livre car il ne dépeint pas simplement un personnage propulsé, par la force des choses, dans le monde adulte. Il fait des erreurs grossières, fuit parfois la réalité ou s'en remet à l'expertise toute subjective d'un guide spirituel en la personne de Tony Hawk dont Sam est un fan inconditionnel.

 


Et la situation n'étant pas assez compliquée ainsi, les difficultés s'amoncellent dans un contexte familial instable. Les parents de Sam sont séparés ; la mère de Sam refait sa vie et tombe enceinte quatre mois après Alicia ; les parents d'Alicia forment un couple équilibré même si le moindre événement du quotidien peut tout remettre en question.

Après une rapide analyse, nous pourrions parvenir à la conclusion que ce livre frise le drame familial. Que nenni ! Ce roman est très optimiste et est truffé d'anecdotes amusantes.

En somme, je ne saurais que vous en recommander la lecture, laquelle vous fera assurément passer un agréable moment. 

Comme souvent, j'en ai probablement trop écrit mais je ne résiste pas à l'idée de vous faire partager les impressions de lecture de celles et ceux qui ont, avant moi, terminé ce livre : Morgouille (challenge GSTL, édition 2011), Sofynet (challenge GSTL, édition 2012), Valbouquine (challenge GSTL, édition 2012).

 

Ma note : 4 / 5.

 

Ce roman, choisi dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 34ème livre lu depuis le début de l'année.

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 21:03

 

Challenge anglais

 

4ème de couv'

Nom : Paul West.

Age : 27 ans.

Langue française : niveau très moyen.

Fonction : jeune cadre dynamique promis à un grand avenir.

Occupation : déjouer les pièges potentiellement désastreux du quotidien français.

Hobbie : lingerie féminine.

Signe particulier : Paul West serait le fruit d'un croisement génétique entre Hugh Grant et David Beckham.

Jeune Britannique fraîchement débarqué à Paris, créateur, en Angleterre, de la fameuse enseigne Voulez-Vous Café Avec Moi, Paul a bien du mal à s'adapter au pays des suppositoires, des grèves improvisées et des déjections canines.

Et il n'est pas au bout de ses surprises...

 

Mon avis :

317 pages. Roman publié en 2005.

EN-FIIIIIN ! Voilà trois éditions que nous sommes réunis autour du challenge GOD SAVE THE LIVRE et si un titre s'imposait dans mes lectures so british, c'est bien celui du roman de Stephen Clarke. Et voilà, ayé, j'ai finalement franchi le pas qui me séparait de son univers.

Autant vous le dire tout de suite : je suis un peu partagé. Partagé mais mon impression penche tout de même vers le positif, ce qui explique notamment que ma note se situe au-dessus de la moyenne.

L'humour britannique est présent dès les premières pages et c'est particulièrement rafraichissant. C'est juste hilarant. Stephen Clarke a su montrer le décalage entre nos deux cultures au point que j'ai pensé que l'ami Paul West dépeignait la société dans laquelle il évoluait à la manière d'Usbek et Rica, les deux personnages des Lettres Persanes, de Montesquieu. Le perfectionnisme français face aux approximations anglaises, l'arrogance à la française face à la simplicité des britanniques. L'incompréhension, source de scènes cocasses, est aussi très fréquente dans le roman qui s'enrichit, à ce titre, de nouvelles expressions ou déclarations en franglais.

 

Jusqu'ici, tout va bien. Sauf qu'il est un écueil que l'auteur n'a pas su, à mon sens, éviter : sombrer dans la caricature.

C'est vraiment regrettable ! Et je ne suis pas du genre à battre froid celles et ceux qui s'en prennent à la République. Je ne suis pas chauvin à ce point-là mais bon... Nombre de clichés surgissent et c'est tout juste si un bon Français arrogant, bérêt vissé sur la tête et baguette sous le bras n'apparaît pas subitement au détour d'un carrefour...

Si la France est le pays des grèves (ce qui est absolument faux, soyons clairs ! Au fait, j'espère que vous ne prenez pas le réseau ferroviaire parisien demain car... il y a un mouvement social de prévu jusqu'à vendredi matin !!!!!   ), il est aussi le pays des déjections canines (en gros, vous ne faites pas 5 mètres dans la rue sans ruiner vos souliers !) et toutes les entreprises françaises comptent dans leurs rangs des incompétents notoires et des présidents véreux à leur tête.


Et la gastronomie dans tout ça ? Entre le champion du monde incontesté de la spécialité d'un côté et le poulet à la menthe de l'autre, il n'y a pas match, convenons-en. 

Il n'y en a tellement pas que Stephen Clarke, lui-même, ne s'y risque pas. D'ailleurs _ et c'est très "fair" de sa part _ à aucun moment il ne nous affuble du terme peu élogieux de "froggies" lorsqu'il s'agit d'évoquer nos habitudes culinaires.

 

Pour autant, le Français est le mangeur d'escargot baveux et est celui qui fabrique des fromages exclusivement coulants et qui puent comme ce n'est pas permis.

 

La société et ses lourdeurs administratives est passée au crible. Il n'a pas tort même si je regrette qu'il n'y ait pas de comparaison avec ce qui se fait outre-Manche. 

Pour résumer, j'ai passé un agréable moment de lecture car j'ai beaucoup souri, parfois ri même si je regrette que l'intrigue se soit parfois enlisée et que l'auteur ait finalement un tel parti pris pour son pays. Ne soyons toutefois pas trop sévères avec lui. Je pense que c'est un fondu (rapport au fromage !) de l'hexagone car l'essentiel de son oeuvre littéraire gravite autour de la France.

 

Je vous recommande donc cette lecture car il est aussi bon, parfois, de se moquer de soi. 

 

 

Ma note : 3.5 / 5.

Ce roman, choisi dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 33ème roman lu depuis le début de l'année.

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 21:25

 

Challenge anglais

 

Bonjour tout le monde ! Hi everybody ! Buenos dias a todos ! Bienvenida a... OH ! HE ! Ce n'est pas un challenge espagnol ici. Alors, on se reprend tout de suite... à commencer par moi !

OK, OK : mais vous ne me laissez rien passer ici, c'est fou ! 

Bien. Nous voici donc parvenus à une nouvelle étape de ce challenge, en l'occurrence, l'avant-dernière avant le passage de la ligne d'arrivée. A ce sujet, prenez bien connaissance de la fin de cet article car je vais vous solliciter...

Que s'est-il passé au mois de novembre ? J'ai bien une idée mais je crois savoir que la majorité des participants de ce challenge fait partie de la gent féminine. Alors, si je vous parle d'un certain barrage aller-retour contre l'Ukraine pour finalement aller au Brésil à l'été 2014, j'ai peur que cela en laisse plus d'un(e) de marbre. N'allez toutefois pas penser que j'estime que peu de femmes apprécient le ballon rond !

Mais qu'est-ce que vous avez aujourd'hui ?

Il faut vraiment que je fasse attention à tout ce que j'écris ici !!! Où est le comité de censure, car j'ai deux mots à lui dire ? Appelez-moi le directeur...

 

 

B

Mary Elizabeth Braddon - Le secret de Lady Audley : Bianca

Charlotte Brontë - Jane Eyre : Antoni

C

Agatha Christie - Meurtre au champagne : Abo2008

F

Jessica & Julian Fellowes - Le monde de Downtown Abbey : Lilasviolet

Ken Follett - Apocalypse sur commande : Antoni

G

Philippa Gregory - L'héritage Boleyn : Abo2008

H

Victoria Hislop - L'île des oubliés : Enna, MrsB (Ca y est : elles se sont retrouvées, les copines !!!) 

J

James Joyce - Gens de Dublin : Antoni

K

Sophie Kinsella - Très chère Sadie : Bianca

Katrina Kittle - Traveling light : MrsB

P

Anne Perry - L'égorgeur de Westminster Bridge : Bianca

R

Chris Riddell - Apolline et le fantôme de l'école : Sharon

Chris Riddell - Goth girl and the ghost of a mouse : Sharon

Y

Liz Young - Fair Game : Frankie 

 

Passons à présent à la nouveauté 2013 du challenge : la mise en lumière d'un blog à travers l'une de ses lectures. Ce mois-ci, et le suspense va être insoutenable lorsque l'on sait que tous les participants du mois de novembre ont déjà eu droit à leur coup de projecteur, le hasard (mouais !) s'est arrêté sur.....

ABO2008

J'en profite pour lui souhaiter la bienvenue car c'est la dernière inscrite pour cette année.

 

 


Comme d'habitude, un petit clic sur son pseudo ou sur l'image de l'une de ses lectures vous téléporte (enfin, presque !) sur l'accueil de son blog. Bonne visite à toutes et à tous.

 

Voilà qui est fait ! Dorénavant, je vous propose d'aller jeter un oeil sur vos décomptes personnels, vous y apprendrez notamment que si Sharon conserve la tête de ce classement, je grignote mon retard puisque j'ai lu un livre britannique de plus qu'elle. Et ouais !!!

Vous l'aurez déduit dans la seconde : il me reste deux mois pour lire un minimum de 56 livres pour la rejoindre (sous réserve qu'elle n'en lise aucun). Je suis relativement confiant mais, je vous en conjure, mes projets doivent rester entre vous et moi. Alors, aucun mot à Sharon ! Merci à vous...

 

 

Soixante-et-onze livres lus :
Sharon
  
Trente-cinq livres lus :
Bianca

Vingt-neuf livres lus :
Claire
        
Vingt-sept livres lus :
Mamazerty
Vingt livres lus :
Enna
 
Dix-neuf livres lus : 
Céline,

Dix-sept livres lus :
MrsB
 
Seize livres lus :
Alice
 
Quinze livres lus : 
Antoni,
 
Quatorze livres lus :
Aproposdelivres,
  
      
Treize livres lus :
Lilasviolet
 
Dix livres lus (catégorie Prince William) :
  
 
Sept livres lus :
Syl, Véronique D

Six livres lus :
Frankie, Valbouquine
 
Cinq livres lus (catégorie Prince Charles) :
  
Quatre livres lus :
George
   
Trois livres lus :
Anne, PhilippeD

Deux livres lus :
Abo2008, Myrtille, Naëlline, Valou,

Un livre lu (catégorie Dirty Harry) :
Neph,
 
Voilà pour vos décomptes respectifs. En cas d'oubli, d'inexactitude dans les décomptes ou autres doléances probablement nées d'une mauvaise foi caractérisée (), je vous propose de vous adresser directement à monsieur Franck Ribéry, lequel aura déjà fort à faire en terme de réserve, lorsqu'il apprendra qu'il ne recevra pas le ballon d'or cette année ! Hé hé hé .

Trève de plaisanterie, la fin de cette nouvelle édition du challenge arrive à grands pas. Ayons par conséquent le sens pratique : je m'interroge (comme tous les ans à pareille période) sur la reconduction éventuelle du challenge. Pour ce faire, j'aimerai savoir si vous souhaitez poursuivre l'aventure une nouvelle année. Par ailleurs, je suis également preneur d'idées inédites, le cas échéant, pour améliorer encore le challenge. 
Par conséquent, je vous saurai gré de bien vouloir me confirmer/infirmer votre participation pour l'an prochain par un commentaire dans le courant du mois prochain, en fonction de vos lectures chroniquées. Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!! 

Faute de participants en nombre, je me verrai contraint de refermer les portes de "mon bébé" , sur le point de fêter son troisième anniversaire.
Nous n'y sommes pas encore. Laissons parler la voix du peuple, la voix des participants du challenge GOD SAVE THE LIVRE (merci de lire ces deux dernières phrase en plaçant votre main sur le coeur et en fixant l'horizon).
Je vous laisse car I'm tired. Nous allons nécessairement nous recroiser dans le courant du mois mais je me permets, en avance, de vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année. Et vivement les vacances !!!!
 
 
See U next time.

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 07:44

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' :

La grande faille de Californie, point faible de l'écorce terrestre, est le lieu de fréquents séismes. Celui qui vient d'avoir lieu, de faible intensité, aurait pu passer inaperçu s'il n'avait été revendiqué par des terroristes. Revendication que ni le FBI ni la police ne prennent au sérieux. Seul le sismologue Michael Quercus est troublé, car tout indique que ce tremblement de terre a été provoqué artificiellement. C'est alors qu'un deuxième séisme ébranle une petite ville, tue les habitants, détruit les maisons, provoque la panique, et que de mystérieux "soldats du Paradis" menacent d'en provoquer un troisième, apocalyptique. Aussi à l'aise dans l'anticipation scientifique que dans l'espionnage ou la fresque historique, l'auteur des Piliers de la Terre nous entraîne ici dans un scénario-catastrophe terrifiant et parfaitement plausible. 

 

 

Mon avis :

476 pages. Roman publié en 1999.

Apocalypse sur commande est le 4ème roman de Ken Follett que je parcours. Notre relation auteur-lecteur avait très mal débuté et celles et ceux qui prennent connaissance de mes différents articles depuis un moment s'en souviennent peut-être encore ! Mais alors, depuis le couac initial, quel revirement !!!  C'en est presque à se demander si Ken Follett, lui-même, a eu vent de ma première critique acerbe et a pris le contrôle de mon esprit et oriente mes choix de lecture (Humm... Calme-toi, Antoni ! Lààà, voi-là, rédige ta chronique et cesse de prendre tes médicaments quand tu t'adresses aux autres lecteurs...).

Bref, j'ai bien aimé cet opus, sur fond de catastrophisme contrôlé. Pourquoi contrôlé, me direz-vous ? N'allons pas trop vite. 

Ken Follett a eu une idée remarquable au moment d'élaborer ce roman. Les tremblements de terre ou séismes sont à ranger dans la catégorie des catastrophes naturelles. L'auteur s'est donc demandé si la main de l'homme pouvait, en de certaines circonstances, provoquer ce type de désastre dans la nature.

L'histoire se joue donc en Californie, non loin de la faille de San Andreas, configuration géologique rare qui rend le tapis souterrain particulièrement instable et, de fait, théâtre régulier d'un certain nombre de séismes de différentes amplitudes. A des années-lumière de la ruche de San Francisco vivent d'anciens hippies, regroupés dans une communauté et ayant pris possession de terres dans une vallée.

Depuis plus de trente ans, ils vivent ensemble et pourvoient à leurs besoins élémentaires en faisant preuve de solidarité. L'argent y est presque bannie entre eux même s'il reste nécessaire. Leur argent, ils le gagnent en ayant transformé une partie de leurs terres en vignoble. C'est leur bien le plus précieux. Alors, quand le gouvernement de Californie annonce que des fonds vont être débloqués pour financer la réalisation de nouvelles centrales nucléaires et la construction d'un barrage, le sang de Priest, le leader de la communauté, ne fait qu'un tour...

Il convainc rapidement son groupe que le gouverneur de Californie représente le mal incarné ; que leur tranquillité ne sera plus assurée ; que leur petit village pourra être découvert par de nouveaux investisseurs en quête de terrains à bâtir et pire encore, que tous les dérèglements engendrés par l'activité des centrales d'une part et l'arrivée d'un nouveau barrage d'autre, pourraient, à terme, noyer leur vallée _ située dans un encaissement _ et submerger leur récolte.

Priest apprend, grâce à Mélanie, sa nouvelle petite amie et ancienne étudiante en sismologie, que la Californie se trouve sur une large faille, responsable par son instabilité des innombrables séismes que l'Etat a connus depuis toujours. Ils décident alors de fonder un mouvement ultra-radical, les Soldats du Paradis. Et la peur va s'installer dans tous les foyers...

Le temps des questions :

Quel scénario cauchemardesque les amoureux vont-ils élaborer ? Puisqu'il est question de séismes, par quel moyen les Soldats du Paradis vont-ils parvenir à leurs fins ? L'homme peut-il réellement provoquer un tremblement de terre ? Quels obstacles, l'agent du FBI Judy Maddox à qui l'on a confié l'affaire des tremblements de terre, va-t-elle devoir surmonter ? Quel lien unit Mélanie au professeur Michael Quercus, éminent sismologue et conseiller du FBI sur la question des séismes ? Priest est-il prêt à tout pour sauver sa vallée ? Va-t-il finir par infléchir la position du gouverneur ?

Vous l'avez constaté par le flot de questions : cette histoire est très riche et, en définitive, ne comporte QUE 476 pages ; autant dire que pour Ken Follett, c'est peu !!!

En résumé, je vous conseille cette lecture, laquelle me réconcilie définitivement avec l'ami Ken.

Retrouvez mes chroniques (y compris la plus incendiaire) sur ce blog à la rubrique Ken Follett.

 

Ma note : 4 / 5.

Ce roman, lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 32ème roman lu depuis le début de l'année.

 

 


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Published by ANTONI - dans Ken Follett
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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 21:13

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' :

Jane Eyre est pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, grâce à sa seule force de caractère, et sans faillir à ses principes, elle parviendra à faire sa place dans la société rigide de l'Angleterre victorienne et à trouver l'amour... Une héroïne qui surmonte les épreuves sans perdre foi en son avenir, une intrigue où se succèdent mystères et coups de théâtre, une passion amoureuse qui défie tous les obstacles : le plaisir de lire Jane Eyre est toujours aussi vif. Comme elle, on veut croire que rien n'est écrit d'avance et que la vie réserve des bonheurs imprévus.

 

 


Mon avis :

123 pages. Roman publié en 1847.

Je ne connaissais pas du tout ce roman. Autant vous dire que j'ignorais encore plus sa taille, d'où ma terrible déception lorsque j'ai compris qu'il s'agissait ici d'un condensé de l'édition originale. Pour tout vous dire, j'ai la nette impression de m'être contenté de lire un gros résumé de l'oeuvre de Charlotte Brontë. Je vais néanmoins le recenser comme une lecture supplémentaire dans le cadre du challenge dans la mesure où ce livre fait plus de 80 pages (le minimum requis pour figurer à l'honneur dans le challenge).

Jane Eyre relate donc l'histoire d'une jeune femme au physique plutôt disgracieux qui a passé son enfance dans plusieurs pensionnats pour y recevoir une éducation stricte. Orpheline, elle avait été recueillie par son oncle, avant d'être progressivement rejetée par la femme de ce dernier et brimé par ses serviteurs. L'arrivée de Jane à Lowood, un établissement où elle fut considérée comme tout autre enfant, va marquer un tournant dans sa vie. Elle prend goût à l'instruction et, au fil des années, va se muer en brillante étudiante. Après quelque huit années passées à Lowood dont les deux dernières en qualité d'enseignante, elle quitte l'établissement au départ de sa directrice et rejoint la propriété de Thornfield-Hall, pour devenir la préceptrice d'Adèle, la nièce du ténébreux monsieur Rochester.

La relation entre employeur-employé semble lointaine dans un premier temps... Si celle-ci va évoluer, la mutation ne se fera pas sans heurt. Mais quel terrible secret monsieur Rochester protège-t-il farouchement ?

Difficile pour moi de développer davantage, le nombre de pages lues me limitant nécessairement dans mon argumentation.

 

Je vous laisse découvrir la bande-annonce de l'adaptation cinématographique de cette oeuvre majeure de la littérature britannique, avec Charlotte Gainsbourg dans le rôle-titre. Il vous suffit, pour ce faire, de cliquer sur l'affiche du film :

 

 

Alors, vous allez me dire : mais qu'en ont donc pensé les lecteurs qui ont parcouru le livre dans son intégralité ?

Bah, je vous en prie, allez relever par vous-même leur impression : Bénédicte (lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE), Bianca (également lu dans le cadre du challenge), Claire (également lu dans le cadre du challenge), L'addicte Platine-Girl (également lu dans le cadre du challenge), Lilasviolet (également lu dans le cadre du challenge), Val (ah bah tiens, Val l'a également lu dans le cadre du challenge !!!), 

 

Ma note : eh bien, j'en attribuerai une le jour où je lirai l'intégralité de l'oeuvre originale !!!

 

Ce roman, lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 31ème roman lu depuis le début de l'année.

      

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 21:42

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' : 

Jamais peut-être l'atmosphère d'une ville n'a été mieux rendue, et dans chacune de ces nouvelles, les personnes qui connaissent Dublin retrouveront une quantité d'impressions qu'elles croyaient avoir oubliées. Mais ce n'est pas la ville qui est le personnage principal : chaque nouvelle est isolée ; c'est un portrait, ou un groupe, ce sont des individualités bien marquées que Joyce se plaît à faire vivre. Nous en retrouverons du reste quelques-unes, que nous reconnaîtrons, autant à leurs paroles et à leurs traits de caractère qu'à leurs noms, dans ses livres suivants. Gens de Dublin, qui constitue une excellente introduction à l'œuvre de James Joyce, est, par lui-même, un des livres les plus importants de la littérature d'imagination en langue anglaise publiés depuis 1900.

   

 

Mon avis :

250 pages. Roman publié en 1914.

Connaissez-vous James Joyce ? Oui ? Vous avez de la chance ! Je ne le connaissais que de nom. Si, en revanche, vous êtes comme moi, je vous invite, si vous le souhaitez, à combler cette lacune en consultant l'article wikipédia à son nom : ICI.

Gens de Dublin constitue donc ma première incursion dans son univers. Je dois vous avouer que je ressors déçu de cette lecture pendant laquelle je me suis prodigieusement ennuyé. Si la ville de Dublin est le personnage principal de ce roman contenant plusieurs nouvelles, les personnages dits secondaires ne sont pas en reste puisque l'auteur nous dresse une série de portraits les plus divers ; les interprètes des quinze nouvelles viennent de tous horizons (notables, ouvriers, avocats, personnes pieuses, jeunes, âgés, tous les groupes sociaux y passent). Le problème, c'est que chaque histoire n'excède pas dix pages (à l'exception de la dernière). De fait, difficile de s'attacher à l'un plus qu'à l'autre.

Chaque conclusion est donc subite. Cela se termine et on se dit : "ah, OK, bon bah, je passe à la suivante."

Ravi de parvenir à la dernière nouvelle (50 pages), je déchante rapidement en me rendant compte qu'il ne se passe rien ou presque. En conclusion, un livre que je vais très rapidement oublier. Dommage ! Je ne tourne malgré pas le dos à James Joyce, sa bibliographie me le permettant. Je dirai simplement "mauvaise pioche" pour cette fois.

En dépit d'une intrigue assez pauvre, une nouvelle de Gens de Dublin a fait l'objet d'une adaptation cinématographique. Sans surprise, il s'agit de "Les morts", la nouvelle la plus longue du recueil. Il fallait bien qu'il y ait un peu de matière sinon le film n'aurait pas dépassé le stade du court-métrage ! Il s'agit ici du dernier film réalisé par John Huston, à qui l'on doit notamment Le faucon Maltais, Key Largo ou Moby Dick. Sa fille, Angelica Huston, y joue d'ailleurs le rôle principal.

Un clic sur l'affiche vous envoie sur la fiche du film !

 

      Gens de Dublin

 

Ma note : 2.5 / 5.

 

Ce roman, lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 30ème roman parcouru depuis le début de l'année. Pour mémoire, le 29ème, c'était L'angoisse du gardien de but au moment du penalty. Un livre dont la seule originalité réside dans le titre : une très grosse déception, laquelle ne mérite même pas un article sur ce blog, c'est dire.

 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 20:57
 
Challenge anglais
 
Bonjour à toutes et à tous, et oui, un récap' de plus ! Le temps ne s'arrête jamais et nous voici donc à l'orée d'un nouveau mois de lectures. Aussi, me paraît-il tout indiqué de faire un état de vos lectures du mois écoulé. Vous le savez depuis la première édition de ce challenge, lorsque le temps (encore lui !) ou l'inspiration me le permet, je commence mes récapitulatifs par une anecdote sur l'actualité. En de plus rares occasions, je me contente de vous parler de mes pérégrinations sur le sol parisien. Ce sera le cas encore ce mois-ci dans la mesure où, le 13 octobre dernier, j'ai pris part aux...
       
 
20KmdeParis
 
George Lucas, prends garde à toi ! Mes effets spéciaux (et d'annonce !) sont juste impressionnants !!!
C'était la première fois que je courais en compétition officielle. J'ai réalisé le temps d'une heure quarante-trois minutes et cinquante-deux secondes... à trois tout petits quarts d'heure du vainqueur du jour. Autant dire rien du tout ! 
On pourrait presque préciser que cela s'est fait dans un mouchoir de poche... si 8967 personnes ne s'étaient pas intercalées entre lui et moi (imaginez la taille de la poche !!!)
Bon, comme l'a dit en son temps le Baron, l'important...
     
    
Bah, vous voulez que je vous dise ? Il me fait doucement rigoler, le Pierrot. Il les avait enfilées, ses baskets quand il a fait sa sortie remarquée ? Oui, j'ai participé mais pendant 20 INTERMINABLES kilomètres. Il était là quand je me trouvais sur un nuage au kilomètre 17 et que, subitement, je pensais finalement décéder au kilomètre 18 ??? A ce propos, comment ai-je pu parcourir 20 kilomètres quand le seul kilomètre 18 comportait 36728 mètres (à l'aise !).  
   
Bref... I dit it ! And now : never ever !!!!
    
Je vous joins un petit clip réalisé sur la manifestation, somme toute très sympa.
     
 
  
   
L'ambiance était vraiment festive. Des animations musicales jalonnaient tout le parcours. Les fans tous acquis à ma cause entonnaient des chants à ma gloire. J'ai vu des soutiens-gorge voler sur mon passage. C'était vraiment...
C'était vraiment à ce moment-là que j'ai fait mon hypoglycémie.
  
Certaines très mauvaises langues ont alors avancé que mes sens semblaient quelque peu altérés !!! N'importe quoi !
   
A part ça, je me dois de remercier les organisateurs. On nous a remis un tee-shirt (assez flashy !) pour la course (que nous n'étions pas obligés de porter le jour-même et une médaille (tout à fait raccord avec le tee-shirt) à l'arrivée. Si vous vous rendez sur le site officiel des 20 km, vous pouvez accéder (avec le nom ou le n° du dossard) à tous les résultats intermédiaires des participants.
  
 
DSCF0416.JPG
  
Allez ! Assez parlé de moi, venons-en ENFIN à ce qui nous intéresse au premier plan : le récap' ! C'est parti !!!!
 
   
 
C
Agatha Christie  - Drame en trois actes : Antoni
Agatha Christie - Le crime d'Halloween : Syl
Agatha Christie - Le miroir se brisa : Antoni
E
Christopher Edge - Douze minutes avant minuit : Bianca
F
Ken Follett - Peur blanche : Antoni
L
Sheridan Le Fanu - Carmilla : Bianca
M
Jill Murphy - Amandine Malabul sorcière maladroite : Sharon
P
Anne Perry - Silence à Hanover Close : Bianca
S
Angie Sage - La grotte de l'épée : Sharon
Angie Sage - Les nounous fantômes : Sharon
Angie Sage - Ma maison hantée : Sharon
Angie Sage - Sacré vampire ! : Sharon
Kate Saunders - Le chat mystérieux : Sharon
Kate Saunders - Les balais de l'espace : Sharon
Kate Saunders - Les Bas-Rouges voient rouge : Sharon 
Mary Shelley - Frankenstein : Bianca
T
Elizabeth Taylor - Hester Lilly : George
  
A présent que vous avez pu découvrir nos différentes lectures, il convient de mettre à l'honneur celui ou celle qui va obtenir un coup de projecteur sur son blog. And the winner is...
 
PIERRE DE COUBERTIN !
  
Heeeein ? Il y a un problème, là ?!? Mille excuses. Je reprends :
And the winner is...
   
(22 liens à rattraper, je n'ai pas eu le courage de tout récapituler. Aussi, je vous invite à cliquer sur le pseudo pour découvrir les différentes lectures de Mamazerty. Euhhh... carton jaune tout de même !!! )
     
  
 
Soixante-neuf livres lus :
Sharon
  
Trente-deux livres lus :
Bianca

Vingt-neuf livres lus :
Claire
 
Vingt-sept livres lus :
Mamazerty     
 
Dix-neuf livres lus
Céline, Enna
 
 Seize livres lus :
Alice,
 
Quinze livres lus
MrsB  
 
Quatorze livres lus :
Aproposdelivres,  
 
Douze livres lus :
Antoni, Lilasviolet
 
 
Dix livres lus (catégorie Prince William) :  
 
Sept livres lus :  
Syl, Véronique D
 
Six livres lus :
Valbouquine
 
Cinq livres lus (catégorie Prince Charles) :
Frankie,
 
Quatre livres lus :
George
   
Trois livres lus :
Anne, PhilippeD 
 
Deux livres lus :
Myrtille, Naëlline, Valou,
 
Un livre lu (catégorie Dirty Harry) :
Neph,
      
      
 
   
See U next time...
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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 22:00

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' :

Vent de panique sur la Grande-Bretagne : un échantillon du virus Madoba-2 a disparu du laboratoire Oxenford Medical. Antonia Gallo, ex-flic devenue directrice de la sécurité d'Oxenford, craint le pire : entre les mains de terroristes, le Madoba-2 est l'une des armes biologiques les plus efficaces qui soient. A l'air libre, il contaminerait une ville en quelques heures, entraînant la mort de tous ses habitants. A peine Antonia débute-t-elle son enquête chez Stanley Oxenford, patron du laboratoire, que le piège se referme sur elle : les malfaiteurs séquestrent Stanley et sa famille. Qui sont les preneurs d'otages ? Qui sont les commanditaires ? Planifient-ils un crime de masse ? Antonia doit agir, et son temps est compté. Elle va vivre les quarante-huit heures les plus explosives de son existence. 

 

 

 

 

 

Mon avis :

442 pages. Roman publié en 2004.

Si mon ami Philippe me lit à l'instant présent, je le devine arborant son plus fier sourire. Il sait très bien quel mal je peux penser de Ken Follett (pour celles et ceux qui l'ignoreraient, je vous invite à cliquer sur ce LIEN). Sauf que, sauf que, cher Philippe, j'ai plutôt apprécié ce roman. Si, si ! Et si ta mémoire est bonne (je n'ai pas trop de doutes là-dessus), c'est mon troisième roman de Ken Follett et c'est le deuxième à qui j'attribue une note plus que convenable. Bon an, mal an, nous pouvons décemment admettre que ma rancoeur envers l'un de tes écrivains favoris est derrière moi. 

 

Si je devais reconnaître un mérite à Ken Follett, le plus grand serait probablement son extrême faculté d'adaptation. Je connais encore très mal son oeuvre mais l'auteur nous donne l'impression d'être le contemporain de toutes les époques dans lesquelles se déroulent ses intrigues. Ken Follett ou comment passer du vingt-et-unième siècle technologique au treizième siècle bien plus austère ; comment passer des gigantesques mégalopoles en effervescence aux plaines arides de l'Amérique post-guerre de Sécession. Ce ne seront que de tout petits exemples parmi tant d'autres.

 

Pour en venir (enfin !) à l'histoire du roman qui nous intéresse ici, la scène se situe principalement en Ecosse mais également du côté de Londres. Imaginez qu'un échantillon de virus, bien plus dévastateur que le virus Ebola, ne tombe entre de mauvaises mains. Qu'adviendrait-il des populations environnantes, dans un premier temps, puis de l'avenir de l'espèce humaine à mesure que le Mal progresserait ? C'est la question que nous pose l'auteur au moment d'aborder ce thriller biochimique.

 

Vous me direz : cela sent nettement le roman apocalyptique sans relief.

Hé bien, pas tout à fait !

Pas tout à fait car Ken Follett a su insuffler une véritable dimension humaine à ses personnages. Si les terroristes semblent plutôt caricaturaux, il n'en va pas de même pour Antonia (Toni) Gallo (la directrice de la sécurité d'Oxenford Medical) et Stanley Oxenford (le richissime président directeur général du laboratoire du même nom).

Au fil des chapitres, nous les découvrons un peu plus. Toni Gallo est une jeune femme plutôt timorée. Ex-flic sans grande envergure, elle s'est reconvertie avec succès dans la sécurité des biens. Sa vie sentimentale est un long fleuve tranquille que les atermoiements amoureux de son patron, Stanley (veuf depuis un peu moins de deux ans) viennent à peine troubler. Mise en défaut par l'immixtion des terroristes au sein du laboratoire, elle fait face à l'adversité et assume ses responsabilités en traquant les malfaiteurs.

Stanley Oxenford passe les fêtes de fin d'année en famille dans sa somptueuse propriété et est à mille lieux de réaliser qu'il s'apprête à vivre un cauchemar interminable...

 

 

 

Le temps des questions :

Qui sont donc les hommes qui se sont emparé du dangereux échantillon ? Pour le compte de quel magnat illuminé agissent-ils ? Quelle est l'identité de la personne qui est parvenue à déjouer le système de sécurité du laboratoire ? Se pourrait-il qu'elle ait trahie la confiance de Stanley Oxenford ? Comment les relations entre Toni et Stanley vont-elles évoluer ? Parviendront-ils, appuyés par plusieurs membres de la famille Oxenford, à mettre hors d'état de nuire, les malfaiteurs ? Les arrêteront-ils avant que l'échantillon ne se disperse dans l'atmosphère ?

Mes amis, vous ne le saurez qu'en lisant Peur blanche, une course-poursuite quasi-désespérée se terminant en huis clos particulièrement oppressant.

 

 

Ma note : 3.75 / 5.

 

 

Ce roman, lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 28ème roman lu depuis le début de l'année.

 

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Published by ANTONI - dans Ken Follett
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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 12:54
 
 
 
 
Challenge anglais
 
 
    
DRAME EN TROIS ACTES 
 
4ème de couv' :
Bizarre, tout de même, ce décès subit du pasteur Babbington, au moment où il vient de tremper les lèvres dans un cocktail... Rien pourtant ne permet de conclure à un meurtre, d'autant que le pasteur était apprécié de tous. Hercule Poirot ne commencera à froncer les sourcils qu'après un deuxième décès, dans des circonstances analogues : celui d'un médecin, Sir Bartholomew Strange, présent lors du premier. Il faudra une troisième disparition pour que le détective commence à deviner un truquage cyniquement organisé pour détourner l'attention des enquêteurs.
 
 
Mon avis :
254 pages. Roman publié en 1934.
Drame en trois actes : une enquête policière dans un théâtre, un cinéma ? Que nenni ! En revanche, Charles Cartwright, un acteur reconnu, présent lors du premier meurtre va prendre les rênes d'une enquête complexe. Il est aidé dans sa tâche par Peter Satterthwaite et mademoiselle Egg Lytton Gore, laquelle n'est pas insensible à ses charmes, malgré leur différence d'âge.  A force de suppositions, les enquêteurs amateurs vont avancer sur la route de la vérité, même s'ils vont trouver sur leur chemin une aide précieuse, en la personne d'un certain Hercule Poirot, le célèbre petit détective belge...
Dès lors _ et même si Hercule Poirot s'efface volontairement pour ne pas contrecarrer les plans de Charles Cartwright qui fait preuve de bonnes déductions depuis le début de l'intrigue _  l'assassin n'a qu'à bien se tenir !!!
Que cherchait-il donc en éliminant un homme d'église ? Et que dire alors du médecin, Sir Bartholomew Strange..?
 
Les deux romans que je viens de terminer (publiés à 28 ans d'écart) sont similaires dans leur architecture, en cela que certaines victimes ne sont pas nécessairement les personnes directement visées par le meurtrier. Etrange, non ???
Dans cet opus, Hercule Poirot va être confronté à un adversaire inédit, le plus cynique qu'il lui ait été donné d'affronter. Ne manquez pas ce duel...!
 
Ce roman a fait l'objet d'une adaptation télé avec Sir Peter Ustinov dans le rôle du meilleur détective de la planète et Tony Curtis dans le rôle de Charles Cartwright.
 
Ce qu'en ont pensé d'autres lecteurs : Cacahuète, (lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, édition 2011), Sharon (également lu dans le cadre du même challenge).  
 
Ma note : 4 / 5. 
 
 
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    LE MIROIR SE BRISA  
 
4ème de couv' :
Qu'avait vu Marina Gregg ? Qu'avait-elle vu un instant avant la mort de Mrs Babcock ?
Elle regardait fixement le mur, près de l'escalier, et son visage s'était soudain crispé de terreur. Puis elle s'était ressaisie pour retourner, souriante, à ses invités. Mrs Babcock avait pris un cocktail... et tout s'était enchaîné très vite. On avait d'abord cru à un étourdissement, à un malaise cardiaque... Quelques minutes plus tard, elle était morte... empoisonnée... Mais pourquoi ? Pourquoi Heather Babcock, une si brave femme toujours prête à rendre service ? Evidemment, elle aimait fourrer son nez partout, mais de là à... Qu'avait donc vu Marina Gregg ? 
 
 
Mon avis :
253 pages. Roman publié en 1962.
Ce roman, très connu, met en scène l'un des personnages récurrents des romans policiers d'Agatha Christie, j'ai nommé... Miss Marple. C'est la seconde fois que je parcours un livre dans lequel Jane Marple apparaît. La première expérience s'était soldée par un échec relatif. La preuve, j'ai déjà oublié le titre du roman en question, dans lequel l'héroïne chère à son auteur arrivait comme un cheveu sur la soupe, à quinze petites pages du dénouement. Cette fois-ci, je suis... juste un peu mitigé.
Miss Marple arrive rapidement (ouf !). Elle coule des jours heureux chez elle, à Sainte-Mary Mead. Elle est, pour l'occasion, entichée d'une aide à domicile, Miss Knight, qui l'infantilise à l'excès. La seule fois qu'elle sort enfin de son lieu de villégiature et se défait de l'emprise de Miss Knight, c'est pour être secourue par une certaine Heather Babcock, une femme ayant le coeur sur la main et... la langue bien pendue. Malheureusement, cette dernière va mourir, victime d'un empoisonnement lors d'une réception donnée à Gossington Hall par le couple Jason Rudd - Marina Gregg. La stupéfaction passée, l'enquête est menée par l'inspecteur de la ville, lequel ne trouve pas mieux d'aller chercher conseil chez... Miss Marple !!! Je vais, à ce propos, vous faire un aveu. Je ne me souviens déjà plus de l'identité de l'inspecteur en question. Preuve que le pauvre homme a littéralement été éclipsé par l'aura de la vieille dame !
Comme souvent chez Agatha Christie, les suspects se succèdent (le meurtre d'Heather Babcock n'est-il qu'une façade ?), les faits s'amoncellent avant que la vérite n'éclate finalement. Qui donc va délier ce sac de noeuds ? Allez, réfléchissez quelques secondes !  
Le dénouement de l'intrigue n'est pas si convenu que cela ; pour autant, ce n'est pas la grosse surprise qui prédomine lorsque l'on apprend le nom de l'assassin. Dommage ! Je vous recommande cette lecture, sans plus...
 
Ce roman a fait l'objet d'une adaptation cinématographique (avec, au casting, Elizabeth Taylor, Rock Hudson, Tony Curtis (encore lui !), Geraldine Chaplin, Kim Novak et Angela Lansbury, dans le rôle de Miss Marple), objet de la bande-annonce qui suit :
 
 
   
   
Envie de savoir ce qu'en ont pensé d'autres lecteurs ? Je vous en prie, c'est ici :  Enna (lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, édition 2012), George (également lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE mais édition 2013),
 
Ma note : 3 / 5. 
 
Ces romans, lus dans le cadre du challenge AGATHA CHRISTIE, organisé par George et GOD SAVE THE LIVRE sont les 26ème et 27ème romans lus depuis le début de l'année.
 
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Published by ANTONI - dans Agatha Christie
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