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  • : Ce blog vous permet de découvrir mon premier roman et plus généralement ma passion pour l'écriture.
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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 20:43
 
couverture
 
4ème de couv' :
L'année n'aurait pu s'annoncer plus mal pour Mickey Bolitar. Des événements tragiques l'obligent à vivre temporairement chez son oncle Myron, qu'il croit au moins en partie responsable de sa situation. En plus, Ashley, sa nouvelle petite amie, n'est pas venue en cours depuis des jours et ne donne plus signe de vie. Pire, à l'adresse où elle habitait, personne ne semble la connaître. Mickey, qui a déjà vécu trop de séparations douloureuses, refuse de se laisser faire encore une fois.
Il découvre bientôt qu'Ashley n'était pas vraiment la jeune fille timide dont il était tombé amoureux et qu'elle fréquentait un milieu dangereux. Comme son oncle, Mickey est tenace et peu regardant sur sa propre sécurité, mais il ne s'attendait pas à ce que ses recherches ébranlent tout ce qu'il croyait savoir sur sa famille et mettent au jour une machination qui dépasse de loin tout ce qu'il pouvait imaginer. Mickey va avoir besoin d'aide... mais n'est-il pas déjà trop tard ?
 
Mon avis :
280 pages. Roman publié en septembre 2012.
Et voici le dernier Harlan Coben. Tout nouveau tout chaud. Si vous suivez un peu cet auteur, ce livre fait suite, en quelque sorte, à Sous haute tension. Livre dont le personnage principal est Myron Bolitar, l'agent de sportifs cher à Harlan Coben. Je précise "en quelque sorte" car si l'agent est inclus dans l'intrigue, celle-ci fait la part belle à son neveu : Mickey !
L'histoire commence donc avec cet ado qui a eu la douleur de perdre son père et se retrouve "coincé" chez son oncle. Le lycée ouvre ses portes et il a à peine le temps de s'éprendre d'Ashley que cette dernière disparaît. Cela n'aurait pas inévitablement quelque chose d'inquiétant si la vidéo de surveillance du lycée ne révélait pas que son casier été forcé par un gros dur tatoué, inconnu du personnel de l'établissement. Mickey, en digne neveu de Myron, va mener sa propre enquête, aidé par "Spoon" et ses déclarations tonitruantes, Ema la jeune gothique mal dans son corps légèrement enrobé et Rachel, la pom-pom girl bimbo du lycée. Les pérégrinations de ce quatuor vont le faire évoluer jusque dans des lieux peu fréquentables, situés à des années-lumière de l'univers que l'on pensait fréquenté par la douce Ashley...
 
Le roman commence quand Mickey Bolitar, qui vient de perdre son père dans un accident de voiture et d'envoyer sa mère dans un centre de désintoxication, s'installe "mal gré mal gré" avec son oncle Myron. Sans dire que leurs relations sont compliquées, elles sont lointaines car ils se connaissent peu et le cadet pense, à tort, que son oncle a eu un rôle à jouer dans les épreuves qu'il traverse aujourd'hui. Il tente, en dépit de ses difficultés, de se faire à cette nouvelle vie, dans laquelle prennent progressivement place Ashley, "Spoon", Ema puis Rachel. Alors qu'il va rapidement se mettre à la recherche d'Ashley, il va croiser sur sa route une vieille femme mystérieuse, surnommée la femme chauve-souris (désolé, les fans de comics, cela n'a rien à voir avec Catwoman ou la copine de Batman !!!!), laquelle en affirmant que son père vit toujours, va remettre en cause les maigres certitudes de Mickey.
 
A quelles épreuves le jeune homme, accompagné de ses nouveaux partenaires, va-t-il être confronté ? Où se trouve Ashley ? Où s'est-elle réfugiée ? Dans quel milieu baignait-elle pour que des personnes peu scrupuleuses se soient lancées à ses trousses ? Et qui donc est cette fameuse femme chauve-souris, vivant recluse dans une maison d'un autre âge, visitée par des hommes en costume noir dans un bolide dernière génération ? Pourquoi l'un d'entre eux surveille-t-il de plus en plus les faits et gestes de la bande à Mickey ? La mort de Brad Bolitar, qui a autrefois travaillé pour une organisation humanitaire, peut-elle trouver une justification au milieu de tout ce bric à brac ?
Lisez A découvert et vous le saurez !
 
A découvert représente, à mon sens, un tournant dans la carrière d'écrivain d'Harlan Coben. En effet, il délaisse en grande partie son personnage fétiche et focalise l'intrigue autour de son neveu. C'est un secret de polichinelle : Mickey aura le droit à sa série. Harlan Coben s'oriente ainsi vers la littérature jeunesse et son style s'en ressent. Je crois même qu'il s'est imprégné du vocabulaire et des mimiques des "djeunzz" pour composer ce roman. C'est, je le crois, une réussite car j'ai dévoré ce livre en trois bonnes heures ! Ce n'est donc pas surprenant que je vous le recommande. Il ne révolutionne pas le genre mais vous fait passer un bon moment de lecture.
 
A nouveau personnage principal, petite bande-annonce percutante. C'est qu'on ne se refuse rien, monsieur Coben !!!! 
 
 
 
Histoire de compléter mon avis, je vous propose d'aller lire la chronique de Nathalie. Si d'autres personnes ont lu, lisent ou sont sur le point de lire ce livre, qu'ils se fassent connaître ici et j'ajouterai des liens vers leurs articles. Oui, je suis comme ça !!!!
Ma note : 4 / 5.
 
Retrouvez ici l'ensemble de mes chroniques de livres signés Harlan Coben :
 
 
Simples curieux ou fans inconditionnels de l'auteur, je vous invite à cliquer sur le logo facebook qui vous envoie automatiquement sur la page facebook d'Harlan Coben : 
 
Il ne me reste plus, à présent, qu'à remercier très chaleureusement Jérémy pour l'envoi de ce livre qui me permet de poursuivre mon incursion dans l'oeuvre de l'auteur.
Ce roman est le 21ème livre lu depuis le début de l'année.
 
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Published by ANTONI - dans Harlan Coben
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 13:33

 

Challenge anglais

 

Bonjour à toutes et à tous, les vacances se terminent. Tout le monde reprend progressivement la route du travail ou chemine vers les bancs d'école. Le temps est également venu pour nous de consulter les lectures so british que nous avons chroniquées sur nos blogs respectifs.

Nous allons y venir mais avant, au mois d'août, il y a eu ça :

 

"Bon bah, toutes les bonnes choses ont une fin.

- Et ooooui ! C'était super (soupir).

- C'est un peu comme si tout le monde nous regardait.

- Pas un peu : TOUT le monde nous regardait, c'est évident.

- Oh la la, c'est quoi, cette grosse déprime ?

- Difficile de revenir au quotidien après l'euphorie des derniers jours, oui !

- Il n'y a pas à revenir puisque cela continue !

- Ah, tu parles de celles et ceux qui arrivent ?

- Evidemment.

- Excuse-moi mais ce n'est pas pareil, tout de même.

- C'est rigoureusement identique, au contraire. C'est le regard qui est différent et c'est bien dommage, crois-moi.

- Ne le prends pas mal mais au niveau rayonnement, on a vu mieux, pas plus tard que la semaine dernière.

- Ah d'accord, donc si je te parle de dépassement de soi, d'abnégation, d'endurance, de sacrifice et de souffrance tant physique que moral, ce seront autant de notions étrangères aux comportements de ces hommes et femmes admirables qui vont se produire devant nous...

- Ca passe même pas à la télé !

- Et cela ne te choque pas ? Les médias ne s'y intéressent pas. On parle ici de différence ou d'intolérance ?"

 

Et oui, m'sieurs dames, les jeux olympiques de Londres ont refermé leurs portes il y a peu. Laissons à présent la place à d'autres athlètes, tout aussi méritants si ce n'est plus. Ils vont se battre, avec leurs armes, pour défendre les valeurs de l'olympisme et porter haut les couleurs de leurs nations.

 

 

     

 

Bienvenue aux Jeux Olympiques de l'Ombre.

     

 

A

Jane Austen - Northanger Abbey : Aymeline

B

William Boyd - La vie aux aguets : Une comète 

C

Agatha Christie - Dix petits nègres : Antoni

Agatha Christie - La troisième fille : Antoni

Agatha Christie - Pension Vanilos : Sharon

G

Emma Garcia - Coeurs-brisés.com : Catherine

H

Jack Higgins - Exocet : VéroniqueD

J

Lee Jackson - Le cadavre du Métropolitain : Bianca

Lee Jackson - Le jardin des derniers plaisirs : Bianca

Lee Jackson - Les bienfaits de la mort : Bianca

M

Nancy Mitford - La poursuite de l'amour : Anne (desmotsetdesnotes) 

Michael Morpurgo - Soldat Peaceful : Enna

Michael Morpurgo - Toro ! Toro ! : Lara Emilie

R

J.K.Rowling - Harry Potter et l'ordre du Phénix : Antoni

S

Vita Sackville-West - Toute passion abolie : Anne (desmotsetdesnotes) 

Tom Rob Smith - Enfant 44 : Clara

T

Sue Townsend - La Reine et moi : Anne (desmotsetdesnotes) 

W

Oswald Wynd - Une odeur de gingembre : Enna 

 

 

Allez ! Jetons un oeil à présent sur nos palmarès respectifs, indicateurs précis des objectifs personnels à rallier :   

 

 

Trente-six livres lus :

Sharon   

 

Dix-huit livres lus :

Alice

 

Quatorze livres lus :

Aymeline, Enna

 

Dix livres lus : (catégorie Prince William)

Anne (desmotsetdesnotes)

 

Neuf livres lus :

Antoni, Clara

 

Huit livres lus :

Aproposdelivres, Lara Emilie, Syl
 

Sept livres lus :

Frankie, Miss Léo,

 

Six livres lus :

Jeneen,

 

Cinq livres lus (catégorie Prince Charles) :

George, Une comète, Valbouquine

 

Quatre livres lus :

Bianca, Philisine Cave,

 

 

Trois livres lus :

L'addicte Platine Girl, Val, VéroniqueD

 

 

Deux livres lus :

Catherine, Naëlline, Sofynet

 

Un livre lu (catégorie Dirty Harry et/ou Queen Mum) :

Lystig, Owl, Philippe D, Prune, Sabbio, Vilvirt. 

 

 

Et voilà ! C'était un mois plutôt calme mais c'est bien normal : pendant les vacances, on se détend et on profite du soleil (quand il pointe le bout de son nez).

Je vous souhaite une excellente rentrée et vous fixe rendez-vous au début du mois d'octobre pour le récapitulatif des lectures du mois de septembre.

 

Toutefois, si vous voulez passer avant pour inonder ce blog de commentaires sur mes différentes chroniques, je ne vous jugerai pas pour ça !

 

See U soon...

 

 

 

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 13:33

 

Challenge anglais

 

 

Dix petits nègres

 

4ème de couv' :

L'île du Nègre... Que de bruits courent sur son nouveau propriétaire... Richissime yankee, star hollywoodienne, ou bien encore l'Amirauté britannique ? Bref, quand tous les dix - du juge au play-boy, sans oublier la secrétaire - reçoivent cette invitation à passer des vacances sur l'île, aucun d'eux n'hésite à accourir... Mais là-bas, dans la somptueuse demeure, personne... sauf, bien entendu, cette voix, sur un disque, qui accuse tour à tour chacun des participants... C'est la panique. Alors, au rythme des couplets de la ronde des dix petits nègres, le nombre des invités commence à diminuer. Inexorablement...

 

 

 

 

Mon avis :

256 pages. Roman publié en 1939. Commençons par une lapalissade : si l'on doit illustrer THE classique du roman policier, n'hésitons pas à opter pour ce livre. J'ai adoré, évidemment. Il fait naturellement partie de mes romans préférés signés Agatha Christie, avec le crime de l'Orient-Express.

Plantons le décor, même s'il semble connu du plus grand nombre : un certain monsieur O'Nyme lance une invitation à dix personnes de statuts et horizons différents de sorte qu'ils le rejoignent sur son île. Tous acceptent, intrigués, et prennent place à bord de la petite embarcation les menant sur l'île du Nègre... sur laquelle personne ne les attend ?!? En effet, monsieur et madame O'Nyme, par un empêchement, ne poseront pied sur l'île que le lendemain. Dès lors, ce sont deux des invités, monsieur et madame Rogers, qui assureront le service et pour cause, ils doivent leur présence sur l'île en leur qualité d'employés de monsieur O'Nyme. Après un apéritif de bienvenue, monsieur Rogers, sur la demande écrite de monsieur O'Nyme met en route un disque... dont la voix qui s'en échappe va glacer les sangs de la totalité des invités.

 

La voix accuse tour à tour chacun d'eux d'un meurtre qu'il aurait directement ou indirectement commis. Plaisanterie d'un goût particulièrement douteux ? Les invités, abasourdis, n'ont pas le temps de reprendre leur souffle que Tony Marston s'effondre devant eux, un verre de whisky à la main... Mort par empoisonnement !

 

Que se passe-t-il sur cette île ? Pourquoi n'y a-t-il personne ? Pourquoi les secours n'arrivent-ils pas ? S'il n'y a personne, qui a empoisonné le pauvre Marston ? Partant de ce principe, quels sont ses motifs pour (en suivant scrupuleusement les prophéties d'une comptine enfantine) éliminer tous les résidents de l'île ? Qui soupçonner ? Sur qui peut-on avoir entière confiance ? Et pourquoi diable à chaque mort, une statuette de petit nègre disparaît-elle définitivement de la table de la salle principale ?

Ce livre est un chef-d'oeuvre de la littérature britannique, alors ruez-vous dessus, lisez-le, relisez-le pour la deuxième ou la trentième fois, vous y trouverez toutes les réponses.

 

 

 

Bizarrement, je n'ai pas trouvé de lien direct pour placer ici la bande-annonce de l'adaptation cinématographique du roman. Qu'à cela ne tienne, je vous la propose néanmoins ICI. J'ai un excellent souvenir de ce film même s'il a été largement et très librement adapté, l'intrigue se passant ainsi non plus sur une île mais en plein désert ! A noter la sympathique participation de Charles Aznavour dans un rôle... forcément éphémère !!!

 

Cette chronique ne vous suffit pas et vous aimeriez avoir d'autres avis ? Pas de problème, je peux comprendre. C'est ici : Arlavor le Rouge, Audy, Au fil des pages, Beberes, Emilie, EnigmaIsa1977, IsallysunJamestineJoeKarine:), Kincaid, LivresetpassionsLuna, Naelline (lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE), Riz-deux-zzz (lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE édition 2011),  

 

 

Ma note : 5 / 5. (bah, c'est un classique, tout de même, m'ssieurs dames !!!)

 

 

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La troisième fille

 

4ème de couv' :

Fermement décidé à jouir d’un repos bien mérité, Hercule Poirot, le roi des détectives, unanimement reconnu comme tel, reçoit la visite d’une jeune femme qui lui déclare qu’il est trop vieux pour l’aider ! Trop vieux, lui ? Non, mais…

 

 

Mon avis :

252 pages. Roman publié en 1966. 

Ce ne sera une surprise pour personne : je n'avais jamais entendu parler de ce livre avant de tomber dessus dernièrement ! Et j'ai assez vite compris pourquoi. Je n'ai pas aimé. C'est un bon résumé, en somme !!! Voilà, merci, au revoir... Non, je ne peux pas vous faire ça !

 

Une certaine Norma Restarick sollicite les services d'Hercule Poirot pour une affaire de meurtre qu'elle aurait perpétrée avant de se raviser, sous le prétexte obscur que le détective Belge serait trop "vieux" pour lui venir en aide. Intrigué et passablement irrité, ce dernier va mener son enquête, bien aidé par Ariane Oliver, la célèbre romancière, laquelle, apprendra-t-on plus tard, est la personne qui a conseillé à Norma de consulter Poirot !

Toujours est-il que l'on fait progressivement connaissance de plusieurs protagonistes, à commencer par les deux colocataires de Norma, Claudia Reece-Holland et Frances Cary. Un certain David Baker, surnommé Le Paon par Ariane, dont Norma s'est probablement éprise, va semer le trouble dans cette affaire. Artiste peintre de piètre envergure, ses desseins semblent calculés. Et puis, il y a le père de Norma, qui n'avait pas hésité quinze ans plus tôt à abandonner femme et fille pour filer le parfait amour avec Louise en Afrique du Sud (Louise qu'il quitte un an plus tard, cette dernière retournant vivre en Angleterre, dans un appartement voisin de Norma, tiens, tiens !!!)...

 

Bref, on s'y perd un peu sachant que pendant les trois quarts du livre, on en est à se demander si Norma s'est réellement rendue coupable d'un meurtre et si oui, qui en est la victime ?!?

 

Le dénouement vient nous éclairer mais... c'est trop tard ! La mayonnaise n'a pas pris. Petite déception.

 

Gummis a lu ce livre. 

 

Ma note : 2 / 5. 

 

Ces deux livres, parcourus dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE que j'organise, sont les 19ème et 20ème romans lus depuis le début de l'année.

 

 

 

Agatha Christie... (Photo: Archives La Presse)

 

 

 

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 22:32
Challenge anglais
 
4ème de couv' :
A quinze ans, Harry s'apprête à entrer en cinquième année à Poudlard. Et s'il est heureux de retrouver le monde des sorciers, il n'a jamais été aussi anxieux. L'adolescence, la perspective des examens importants en fin d'année et ces étranges cauchemars... Car Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour et, plus que jamais, Harry sent peser sur lui une terrible menace. Une menace que le ministère de la Magie ne semble pas prendre au sérieux, contrairement à Dumbledore. Poudlard devient alors le terrain d'une véritable lutte de pouvoir. La résistance s'organise autour de Harry qui va devoir compter sur le courage et la fidélité de ses amis de toujours...  
 
Mon avis :
976 pages. Roman publié en 2003. Ca y est : j'ai terminé le plus gros morceau de la saga Harry Potter. 976 pages !!! Sont-elles toutes indispensables ? Euh, je ne crois pas, non. Autant vous le dévoiler tout de suite : ce livre comporte quelques longueurs. Avec un peu de recul, j'ai même l'impression que cela s'anime à partir de la page 500. C'est un peu dommage car j'avais vraiment apprécié l'opus précédent, n'hésitant pas à le classer comme mon HP préféré.
Harry s'apprête donc à faire sa cinquième rentrée à la prestigieuse école de sorcellerie Poudlard dans un climat particulièrement pesant : les événements récents (la mort de Cédric Diggory, la révélation du retour de Celui-dont-l'on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom) l'ont discrédité auprès du plus grand nombre. Et puis, comme chaque année, Poudlard accueille un nouveau professeur de Défense contre les forces du mal : une certaine Dolores Ombrage, dépêchée par le ministère de la magie, dont le premier ministre, Cornelius Fudge, fomente un plan pour destituer Albus Dumbledore des fonctions de directeur de l'école.
 
 
Une campagne de déstabilisation, orchestrée par les médias (sous couvert du ministère !) se met rapidement en place et met à mal l'aura de Dumbledore et de Harry. L'influence de Cornelius Fudge sur l'école suite à un événement mettant aux prises Harry à une bande de détraqueurs va s'accroître, permettant d'étendre les prérogatives de Dolores Ombrage, laquelle va devenir la grande inquisitrice de Poudlard. La première partie du livre s'articule largement autour de son personnage psycho-rigide, entièrement à la solde du ministère. Elle entreprend un grand nettoyage de l'école, ce qui commence par pousser dehors les professeurs qui défendent les idées de Dumbledore.
Les élèves décident alors de contre-attaquer en organisant l'A.D : l'armée de Dumbledore, sous la coupe de... Harry, proclamé chef de l'A.D et, accessoirement, intronisé professeur de Défense contre les forces du mal !
 
La suite, me direz-vous ? L'ordre du Phénix ? C'est une organisation qui regroupe notamment Sirius Black, Rémus Lupin, Arthur Weasley, Hagrid, Albus Dumbledore (évidemment !) et le professeur... Severus Rogue ! A l'exception de ce dernier qui officie toujours à Poudlard, ils se terrent dans un lieu secret à Londres et surveillent le retour de Lord Voldemort, lequel a compris la nature des liens qui l'unissent au jeune Potter.
 
Voilà pour ce large résumé de ce très large roman (!!!). Alors, quelles sont les motivations de Lord Voldemort ? Que convoite-t-il si avidement au ministère de la magie ? Que sont devenus les dix Mangemorts évadés de la prison d'Azkaban ? Pourquoi diable la cicatrice de Harry le fait de plus en plus souffrir ? Pour quelles raisons obscures Dumbledore et Hagrid se montrent si distants avec Harry ? Autant d'interrogations qui ne trouveront de réponses qu'au fil des pages du livre Harry Potter et l'ordre du Phénix.
 
Vous l'avez sans doute progressivement ressenti à la lecture de cet article : ce roman, à mon sens, n'est pas le meilleur de la saga. Tout juste comprenons-nous que le jeune Harry Potter poursuit son émancipation et n'hésite pas à prendre des responsabilités supplémentaires, quitte à laisser de côté ses études. C'est un être de plus en plus timoré qui ressent nettement les affres de sa relation particulière avec le Seigneur des Ténèbres. A noter _ et sans trahir le dénouement _ que Harry va déplorer la mort d'un être cher et que cela va décupler son sentiment de haine à l'égard de celles et ceux qui se mettent en travers de son chemin...
 
Il y a, certes, quelques révélations intéressantes, à la toute fin du livre, permettant de mieux comprendre certains mystères du passé mais, à mon avis, cela ne rattrape pas les longueurs du livre. Ceci dit, j'ai tout de même hâte de découvrir la suite de la saga car :
 
 JE N'EN PEUX PLUS DE CE PETIT CRETIN DE DRAGO MALEFOY !!!   
(ah, voilà, c'est dit... Désolé de m'être emporté mais il fallait que ça sorte...!)
 
Bon, à présent, la fameuse bande-annonce de l'adaptation cinématographique du tome V de la série :
 
 
 
 
Envie de savoir ce qu'en ont pensé les autres lecteurs ? Pas de problème, c'est ici que ça se passe : Ambroisie, Bruno19HanaPouletta, JulieBlack, Marmotte (lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE édition 2011), Mélanie, Minidou (lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE édition 2011), Otsü.
Retrouvez les quatre premières chroniques sur le début de la saga sur ce blog, rubrique J.K. Rowling...  
 
Ma note : 3 / 5. (uniquement pour les révélations de la fin !) 
 
Ce livre, parcouru dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE que j'organise, est le 18ème roman lu depuis le début de l'année.
 
 
 
 
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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 22:25

 

    Challenge anglais 

 

Bonjour à toutes et à tous,

Encore un mois qui file. Juillet laisse complaisamment la place à Août. Il est donc temps pour nous de jeter un oeil dans le rétroviseur de vos lectures britanniques du mois écoulé. Comme vous en avez l'habitude à présent, mes articles commencent invariablement par l'évocation du mois mis en lumière. Je ne dérogerai pas à la coutume même si elle va un tantinet évoluer (je vous rassure, c'est ponctuel ! Je reprendrai ma marche en avant dès le récap' d'août). En effet, je dois vous faire une confidence. J'ai migré vers la capitale dans le cadre de mon travail au mois de Juillet et ce, pour une période approximative de trois ans. Ce qui va suivre constituera par conséquent mes premières impressions de la vie parisienne, quelque quinze années après avoir déserté les bords de Seine.

 

Z'êtes prêts ?

Alors, attention, point de préjugés ici, juste une fine observation de la faune locale !!! C'est un avertissement pour les blogueurs parisiens qui ne se reconnaîtront pas forcément à travers mes mots.

 

Presque quinze années ont passé depuis mon premier passage à Paris mais rien n'a changé. Dès la sortie du train, vous êtes happés. Happés par le rythme effréné de la ville (même un dimanche à 20 h). Vous n'êtes, mais alors pas du tout, pressé mais le pas s'accélère de lui-même, dans une sorte d'alchimie que vous ne comprenez pas. Vous vous dépêchez alors de rejoindre votre lieu de retraite et soupirez d'aise lorsque le refuge est en vue.

Le lendemain, alors que vous vous dirigez timidement vers votre lieu de travail, vous vous rendez compte que ce que vous avez vécu la veille à 20 h ressemblait davantage à une course de déambulateurs organisée par l'amicale des anciens de l'hospice du coin.

 

J'ai donc observé quelque chose qui m'a sidéré (oui, n'ayons pas peur des mots !) : quand vous arrivez devant un passage protégé près d'un feu, il y a toujours un décalage entre le moment où le feu passe au rouge et que le petit bonhomme passe au vert (à ce propos, faites-moi penser de vous parler le mois prochain du sexysme de la DDE. Pourquoi parle-t-on systématiquement de petit bonhomme aux feux ? Et jamais de petite bonne femme ? Vous ne savez pas non plus, hein ? Oui, je sais, je m'égare..).

 

A Paris, le décalage existe. Mais seuls des experts confirmés de la NASA sont en mesure de le chronométrer. Moralité : quand le feu passe à l'orange, les citadins se jettent littéralement sous les voitures... qui pilent, évidemment. Ces mêmes voitures qui klaxonnent celles qui les devancent quand le feu est à l'orange et que plus personne ne peut avancer !!!!

C'est tellement plus sympa de s'agglutiner du bon côté du feu et de créer, ainsi, un embouteillage monstre (mais, je vous em..., monsieur !)

 

En définitive, les piétons sont à l'image de ce qu'ils sont lorsqu'ils ont un volant entre les mains. Ils courent, soit tête baissée, soit en parlant avec des écouteurs reliés à leurs oreilles. Et si vous avez le malheur de ne pas vous écarter lorsqu'ils déboulent sur le trottoir, deux solutions :

- vous vous jetez sur la chaussée et priez pour qu'aucun scoot ne vous percute dans l'opération ;

- la collision est inévitable et vous vous confondez en excuses pour avoir osé défier l'homme pressé (bien souvent, celui-ci vous fusille du regard et ne vous répond pas quand vous lui demandez le chemin d'une pharmacie car vous aimeriez bien passer un peu de kétum ou de voltaren actigo sur votre épaule endolorie).

 

 

Je travaille non loin des magasins L'Oréal, Gucci, Cerruti et Chanel et, au mois de Juillet, il y avait les soldes. C'est terminé à présent mais pour celles et ceux que cela intéresse, en prévision des soldes d'hiver : pénétrez l'établissement et dites immédiatement que vous êtes propriétaires de votre maison et que vous êtes prêts à l'hypothèquer en l'échange de ce somptueux polo jaune moutarde avec de subtiles touches violettes qui trône en vitrine. Là encore, deux possibilités :

 

- soit une cohorte de gorilles en costume sombre vous reconduit poliment quoique énergiquement à la sortie ;

- soit vous avez le physique avantageux de Jean-Claude Dusse et c'est Chantale, la vendeuse botoxée qui a trente ans de boutique qui vous demande de sortir avant qu'elle n'appelle la sécurité.

    

 

Après, je pourrai vous parler des touristes qui n'hésitent pas à arrêter leur taxi en plein milieu des Champs-Elysées pour prendre en photo le Pizza Pino ou de ce pittoresque groupe de touristes Japonais qui, non contents d'apprendre que la maison Ladurée (vous savez la maison des macarons : Mais bon, c'est vrai qu'ils sont bons...) est fermée à 21 h, se contorsionnent pour capturer dans leur objectif une petite boite à l'effigie de la marque que l'on devine sous le store trois mètres derrière la vitrine. Fascinant !

 

Voilà où j'en suis de mes observations au bout d'un mois. Je pourrai peut-être vous faire un article de temps à autre mais cela risque d'être fastidieux.

 

Allez, sans transition, récap' :

   

B

Julia Bell - XXL : Lara Emilie

Alan Bennett - La reine des lectrices : Bianca

Alan Bennett - So shocking ! : Alice

Enid Blyton - Five on a treasure island : Sharon 

Enid Blyton - The secret Seven : Sharon

Hilary Boyd - Les jeudis au parc : Alice

Charlotte Brontë - Jane Eyre : Aymeline, Val 

C

Agatha Christie - ABC contre Poirot : Clara

Agatha Christie - Le train bleu : Sharon

Agatha Christie - Les pendules : Sharon 

Arthur Conan Doyle - A study in scarlet : Frankie

Arthur Conan Doyle - The signe of four : Frankie

D

Joseph Delaney - le secret de l'épouvanteur : Frankie

Charles Dickens - David Copperfield : Sharon

Emma Donoghue - Room : Aproposdelivres    

G

Elizabeth Gaskell - Nord et Sud : Anne (desmotsetdesnotes)

H

Elizabeth Haynes - Revenge of the tide : Enna

Katie Hickman - La porte aux oiseaux : Frankie   

K

Sophie Kinsella - Samantha, bonne à rien faire : Sofynet

L

David Lodge - un homme de tempérament : Véronique D

Rosamund Lupton - Afterwards : Lara Emilie

M

Kate Mosse - Fantômes d'hiver : Alice

N

Linda Newbery - De pierre et de cendre : Clara  

P

Anne Perry - Buckingham Palace gardens : Anne (desmotsetdesnotes)

Anne Perry - La disparue de Noël : Alice

Anne Perry - L'étrangleur de Cater Street : Val

Anne Perry - Les anges des ténèbres : Alice

Bella Pollen - L'été de l'ours : Lystig   

S

Nicholas Shakespeare - Heritage : Anne (desmotsetdesnotes)

Helen Simonson - La dernière conquête du Major Pettigrew : George 

Elliot Skell - La maison sans-pareil (l'oiseau noir) : Catherine 

Maya Snow - les filles du samouraï, tome I - la trahison : Sharon 

Maya Snow - les filles du samouraï, tome II - guet-apens : Sharon  

Y

Liz Young - Asking for trouble : Frankie

 

 

C'en est fini pour le récapitulatif. A présent, considérons avec force respect vos palmarès personnels :

 

Trente-cinq livres lus :

Sharon (7 livres lus ce mois-ci ! Excuse-moi, Sharon, mais tu n'as aucune volonté. Prends exemple sur les autres. Regarde : MOI.

Zéro livre british en juillet. Et oui ! Faut le vouloir, c'est tout...) 

 

Dix-huit livres lus :

Alice

 

Treize livres lus :

Aymeline

 

Douze livres lus :

Enna

 

Huit livres lus :

Aproposdelivres, Clara, Syl

Sept livres lus :

Anne (desmotsetdesnotes), Frankie, Lara Emilie, Miss Léo,

Six livres lus :

Antoni (tranquille, en embuscade, personne ne s'occupe de moi et, dès le mois d'août, remontée infernale, z'allez voir ce que vous allez voir !!! Ou pas !), Jeneen,

Cinq livres lus (catégorie Prince Charles) :

George, Valbouquine

     

Quatre livres lus :

Philisine Cave, Une comète,

 

Trois livres lus :

L'addicte Platine Girl, Val

 

Deux livres lus :

Naëlline, Sofynet, Véronique D

Un livre lu (catégorie Dirty Harry et/ou Queen Mum) :

Bianca, Catherine, Lystig, Owl, Philippe D, Prune, Sabbio, Vilvirt.

 

Bien, ce n'est pas si mal pour un mois d'été (un peu chargé pour ma part, ce qui explique le délai de traitement du récapitulatif. J'en suis désolé quoique je vis assez bien le fait de vous faire languir un tant soit peu    ). 

 

Je vous abandonne à présent : le mois d'août est synonyme de congés avec retour dans ma Normandie. Ouf...

Comme vous l'avez compris, l'auteur de ce blog est en vacances ; alors, pour toute réclamation, justifiée ou non, prévoyez un délai proche de celui de l'administration (pas mal, Toni, sur ce coup-là : t'es tranquille jusqu'à la fin de l'année, facile !!!) 

 

See U next month...

 

 

PS : comme souvent, un grand merci à Overblog et ses caprices qui m'ont permis de faire, refaire et défaire ce récapitulatif à l'envi. Comme si je n'étais pas déjà suffisamment en retard... Grrrrr !

 

 

 

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 22:00

 

4ème de couv' :

Le saviez-vous ? Avoir un état d'esprit positif permet de gagner sept ans d'espérance de vie ; un médecin heureux fait de meilleurs diagnostics ; et les personnages âgées qui voient la vie du bon côté ont davantage de tonus et une meilleure mémoire.

 

 

 

Mon avis :

324 pages. Roman publié en 2012.

Ce livre n'est pas un roman : ce n'est pas non plus un essai philosophique. C'est un recueil des études sur le bonheur menées par l'auteur. Shawn Achor décline ainsi sa pensée selon sept principes :

 

1. L'atout bonheur

2. Le point d'appui et le levier

3. L'effet Tetris

4. Le rebond

5. Le cercle de Zorro

6. La règle des 20 secondes

7. L'investissement social

 

Voilà, voilà. C'est tout ? Non, bien sûr. Mais ne comptez pas sur moi pour vous expliquer la nature des sept principes et la justification de leur titre. Sinon, je ne pourrai plus justifier que vous découvriez les travaux de l'auteur !!!!

Pour exprimer un avis concis, j'avancerai que ce livre constitue une aide, en cela que tout le monde a accès au bonheur dès lors qu'il met en pratique les petits préceptes de l'optimisme énoncés par Shawn Achor. Vous constaterez que ces préceptes vous sont connus et que nulle part dans ces quelques 324 pages, il n'est question de révolution ou d'avancée sociologique. C'est un concentré de règles nous permettant de prendre du recul sur notre quotidien en l'appréhendant autrement... sans céder au stress, aux petites contrariétés. En conclusion, un livre à remettre dans les mains des personnes qui doutent, à un moment précis, de leurs propres capacités.

 

Cette lecture ne m'a pas transporté au-delà de ce que j'en attendais. Ceci dit, je ne regrette pas ces quelques jours en sa compagnie. L'écriture est évidemment positive mais le style est très fluide. C'est plaisant, en définitive, que quelqu'un nous rappelle parfois que le bonheur n'est jamais bien loin et qu'il suffit de très peu pour communiquer sa joie de vivre aux autres.

 

Et parce qu'il faut toujours un bémol, la vision "Américaine" du sujet m'a quelque peu gêné. L'étude est menée sur place essentiellement et cela ne me tranquillise pas que l'auteur extrapole allègrement. A mon sens, le bonheur, l'optimisme, l'abnégation, l'enthousiasme sont autant de notions apatrides car elles sont universelles.

 

Pour faire preuve de plus de légèreté, je dirai que l'auteur est tellement persuadé de nous rallier à son opinion sur "l'optimisme contagieux" qu'il n'a pas hésité à nous servir une couverture kaléidoscopique orange (fixez ladite couverture une minute ; vous sentez le stress monter en vous ? Pas de panique, tournez les pages qui suivent et cela va aller beaucoup mieux !!!!! Je plaisante, évidemment)

 

Retrouvez l'avis de Luna à propos de ce livre. 

 

Ma note : 3 / 5. 

 

Ce livre est le 17ème livre lu depuis le début de l'année.

 

 

Allez jeter un oeil sur la page facebook officielle de l'auteur, il vous suffit pour cela de cliquer sur le logo ici : 

 

Un grand merci à Pauline, laquelle travaille en collaboration avec les éditions Belfond, pour m'avoir fait découvrir ce livre.

 

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 21:13

 

Challenge anglais

 

 

 Bonjour tout le monde ! Début de mois oblige, nous voici réunis une nouvelle fois pour dresser le bilan de vos (une fois n'est pas coutume, je n'ai pas lu d'auteur britannique ce mois-ci) lectures so british du mois de JUIN. Je vais donc vous laisser prendre connaissance des romans chroniqués durant le mois écoulé mais, avant, au mois de juin, il y a eu ça :

 

"...Et donc, les enfants, vous allez maintenant prendre vos tables. On va commencer par la table de 3.

- Pfft ! J'aime pas les maths.

- Oh la la, m'en parle pas.

- Et puis, ça sert à quoi ? Quand on va faire les courses, y a la caissière qui te dit combien tu dois payer pour les habits et à manger.

- 3x2 : 6 ; 3x3 : 9 ; 3x4 : 13

- Hin hin !

- 3x4 : 12

- Moi, je préfère quand on fait du français.

- Bah, moi, français, maths, c'est pareil : j'aime pas. J'en aurai pas besoin plus tard.

- Dis-donc, mon garçon. Je te vois soupirer depuis tout à l'heure. Si tu nous récitais la table de 4 ?

- Non, madame.

- Pardon ?

- J'ai pas envie de la réciter.

- Tu te paies ma tête, là ?

- C'est tentant mais non.

- Bien, je vois qu'on a affaire à un p'tit rigolo. Je vais parler de cet aspect de ta personnalité à tes parents, cela sera plus efficace qu'une punition ! Sache quand même que si tu ne reçois pas d'éducation, tu ne feras rien de ta vie, mon pauvre garçon.

 

Récré.

 

- Un p'tit foot ?

- Ah ouais, ça, j'veux bien. Ca, c'est ce qui m'intéresse.

- Là au moins, y a personne pour nous dire ce qu'on doit faire.

- La passe, là !

- Donne. Dooooonne ! Et buuuut. Yeah ! A moi la coupe. Je suis le plus fort...

- Bien joué !

 

Fin de la récré

 

- Bon, bah on y retourne. Tu viens ?

- Allez-y, je vous rejoins.

- Qu'est-ce que tu fais ???

- Je vais m'exercer devant le but.

- Pour quoi faire ?

- Pour m'améliorer, tiens !

- Tu ferais pas mieux de t'améliorer dans ta table de 4 ? 

- M'en fous de tout ça, j't'ai dit. Les études, c'est pas pour moi. Je vais leur montrer que je peux réussir sans ça. Plus tard, je serai joueur de foot professionnel et je ferai partie de la sélection de l'équipe de France pour aller à l'Euro... et ils verront, tous, que j'ai réussi."

 

 

Hummm ? Pas si sûr.

 

A

Elizabeth Aston - Les filles de monsieur Darcy : Sharon 

B

Alan Bennett - So shocking ! : VéroniqueD

Anne Brontë - Agnes Grey : Aymeline

C

Agatha Christie - Dix petits nègres : Naelline

Agatha Christie - La maison biscornue : Enna

Agatha Christie - Le meurtre de Roger Ackroyd : Alice 

Agatha Christie - L'homme au complet marron : Sharon

Agatha Christie - Passager pour Francfort : Clara

Agatha Christie - Témoin muet : George 

Arthur Conan Doyle - Le chien des Baskerville : Aymeline 

D

Colin Dexter - Mort d'une garce : Aymeline

Daphné Du Maurier - Rebecca : Clara 

F

Susan Fletcher - Oystercatchers : Enna

E.M Forster - Avec vue sur l'Arno : Clara 

H

Maeve Haran - La dame et le poète : Alice 

Nick Hornby - La bonté : mode d'emploi : Valbouquine

M

Willa Marsh - Meurtres entre soeurs : Enna

N

Melissa Nathan - The Nanny : Alice

P

Anne Perry - Un étranger dans le miroir : Aymeline

Anne Perry - Avant la tourmente : Sharon

Anne Perry - L'égorgeur de Westminster : Sharon

S

William Shakespeare - Le marchand de Venise : Sharon 

 

 

A présent, je vous laisse consulter le décompte, palmarès de vos objectifs personnels :

 

 

Vingt-huit livres lus :

Sharon

 

Treize livres lus :

Alice

 

Douze livres lus :

Aymeline 

 

Onze livres lus :

Enna 

 

 

Huit livres lus :

Syl

Sept livres lus :

Aproposdelivres, Miss Léo,

 

Six livres lus :

Antoni, Clara, Jeneen,

 

Cinq livres lus (catégorie Prince Charles) :

 Lara Emilie, Valbouquine 

 

Quatre livres lus :

Anne (desmotsetdesnotes), George, Philisine Cave, Une comète, 

 

Trois livres lus :

L'addicte Platine Girl,

 

Deux livres lus :

Frankie, Naëlline

 

Un livre lu (catégorie Dirty Harry et/ou Queen Mum) :

Owl, Philippe D, Prune, Sabbio, Sofynet, Val, VéroniqueD, Vilvirt.

 

 

Comme d'habitude, erreurs, oublis, négligences dans ce décompte ne seraient que pure coïncidence et tendraient à me faire penser que je suis victime de médisances !!!! Bon bah, je rectifierai, le cas échéant.

 

Il est temps pour moi de vous laisser vaquer à vos occupations. Je vous souhaite un très beau mois de Juillet et vous donne rendez-vous début août pour le prochain récapitulatif.

 

See U.

 


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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 12:41

 

 

4ème de couv' :

Un appel désespéré de Terese, une ancienne maîtresse, et Myron Bolitar se retrouve à déambuler dans les rues de Paris pour tenter de comprendre l'inenvisageable : la disparition de Terese des années plus tôt, le drame de la perte de son enfant et aujourd'hui le meurtre de son mari dont elle est accusée.

Myron Bolitar se retrouve alors mêlé à une sombre histoire mettant à nu des secrets de famille longtemps cachés... Entre Paris, Londres et les Etats-Unis, il traque la vérité, aidé par ses amis de toujours, Esperanza et Win. Il n'hésitera pas à payer le prix fort et mettre sa vie en danger pour secourir Terese, et lui permettre de retrouver sa fille. 

 

 

Mon avis :

399 pages. Roman publié en 2009.

Ce roman dont le personnage principal _ personnage récurrent chez Coben ! _ est ce cher Myron Bolitar, se déroule en partie à Paris. Au risque de me tromper, je pense que c'était une volonté de l'auteur de mettre à l'honneur notre cher pays après que Guillaume Canet ait réalisé l'adaptation cinématographique de Ne le dis à personne. A ce propos, Harlan Coben a tellement apprécié l'interprétation dans le film de François Berléand et de Philippe Lefebvre qu'il a baptisé par ces noms les deux flics Français chargés de l'enquête. Pas mal !

L'histoire se déroule également à Londres puis à New-York.

En résumé, Myron Bolitar, toutes affaires cessantes (il en profite pour se faire larguer par sa petite amie du moment !), prend le premier vol pour Paris pour voler au secours de Terese, une ex pour laquelle il éprouve toujours des sentiments.

Rick Collins, le mari de Terese, a été assassiné. Ce dernier, avant de mourir, lui avait dit que les révélations qu'il s'apprêtait à lui faire bouleverseraient sa vie. Terese a déjà vécu un drame familial : dix ans auparavant, suite à un accident de circulation, sa fille Miriam, alors âgée de 7 ans, est mortellement blessée. Depuis dix ans, Terese survit avec cette plaie ouverte. Mais l'enquête autour de la mort de Rick nous apprend que du sang de Miriam est formellement identifiée sur la scène de crime ?!?


Que s'est-il donc passé ? Miriam est-elle toujours en vie ? Si oui, quel rôle a-t-elle bien pu jouer dans le meurtre de son père ? Pourquoi Terese se retrouve-t-elle accusée du meurtre et pourquoi est-elle pris pour cible par une organisation terroriste aux ramifications internationales ? Le meurtre de Rick Collins est-il bien plus complexe qu'il n'y parait ? Quelles sont les informations cruciales qu'il détenait susceptibles de faire basculer le destin de Terese ?

Comme d'habitude, vous ne le saurez qu'en lisant Sans laisser d'adresse...

 

Voilà pour le résumé. Je vais être honnête : cette lecture ne m'a pas transcendé outre-mesure. C'est du Coben, c'est-à-dire qu'il y a tous les ingrédients permettant de passer un agréable moment de lecture (j'avoue d'ailleurs un petit faible pour l'humour de l'auteur, un peu comme Marc Lévy, tiens !) mais si le style est fluide et que la succession des événements se déroule naturellement, c'est, cette fois-ci, un peu tiré par les cheveux. Je ne dis pas que c'est improbable mais bon... Il faut y croire un petit peu parce que sinon, gare à la déception !!! (vous le comprendrez en lisant le dénouement). Je ne peux malheureusement pas vous en dire davantage au risque de retirer tout suspense à l'intrigue.

En dépit d'une impression mi-figue mi-raisin, je dois tout de même admettre que l'on ne se perd pas dans l'histoire, c'est déjà ça ! Après, est-ce que je me souviendrai de celle-ci l'année prochaine, rien n'est moins sûr ? (ce qui arrive parfois avec les romans de Coben )

 

J'en profiterai ici pour remercier Véro qui m'a prêté ce livre depuis un bon moment déjà. Ca y est : je suis sur le point de te le restituer !!!!


Pour vous faire une idée plus précise encore de ce roman, je vous propose d'aller vous attarder par ici : Audreyzaz, Karine:), Leiloona, TheomaTouteseule, Whatever works.

 

 

Ma note : 3 / 5.

 

Ce roman, lu dans le cadre du challenge NEW-YORK en littérature, organisé par Emily (n'hésitez pas à aller vous inscrire chez elle), est le 16ème livre parcouru depuis le début de l'année (mouais, bof !).

 

 

 

 

 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 12:55

 

 

 

4ème de couv' : L'argent nous définit. L'argent nous tente et nous effraie. L'argent trouble notre sommeil et nous fait bondir hors du lit chaque matin. L'argent crée la pagaille mais qu'y a-t-il de plus passionnant que l'immense pagaille humaine ?

 

 

Mon avis :

304 pages. Roman publié en 2012.

Je ne peux pas commencer cette chronique sans remercier chaleureusement Pauline, laquelle travaille en collaboration avec les éditions Belfond, qui m'a envoyé cet ouvrage. Et je continuerai en écrivant que c'est la première fois que je parcours un roman signé Douglas Kennedy.


Ce livre est pour le moins surprenant : je ne saurai le qualifier avec exactitude. Est-ce un roman ? Un reportage ou une immersion dans le monde du moyen qui régit nos sociétés ? Douglas Kennedy se met en scène et évolue de places boursières en marchés financiers. Je ne connais rien de cet univers mais un élément, plus que tout autre, m'a frappé : les traders, les boursicoteurs et les nababs de la finance sont des bourreaux de travail. Peu importe le lieu décrit (Marrakech exceptée), les professionnels sont habitués à adopter un rythme de travail proche des quinze heures quotidiennes.


Ce que j'ai apprécié chez Kennedy, c'est qu'il ne nous encombre pas de vocabulaire professionnel et son style est même assez fluide : c'est rassurant pour les néophytes que nous sommes.


Et puis, que ce soit à New-York, à Marrakech, à Singapour, à Sydney, à Budapest ou à Londres, s'il décrit les pratiques et habitudes de chaque pays, il agrémente chaque séquence d'une anecdote où il met en scène des personnages dans leur quotidien comme dans leur vie privée. Il insiste parfois sur les difficultés voire les dangers qui guettent celles et ceux qui s'engluent dans un système qui les isolent toujours un peu plus. Faire de l'argent, miser de l'argent, faire des coups, rentabiliser, maîtriser les pertes pour générer encore plus de profit : voilà à quoi se résument les aspirations et les objectifs des traders. Les plus brillants montent dans la hiérarchie et influencent les marchés. D'autres se montrent plus hésitants et finissent par se brûler les ailes, à l'image de Stan, à Londres, qui a tout perdu : situation, famille et respectabilité. L'argent leur monte à la tête, et alors ?

 

En définitive, à travers les pays visités et les personnages rencontrées, j'aurais envie de résumer ce roman et, par la même occasion, conclure cet article par une citation dénichée à la page 54 :

 

"Au final, la soif d'argent est profondément liée au besoin d'affirmation personnelle."

 


 

Allez vite découvrir d'autres avis de lecteurs en cliquant sur les liens suivants : Aproposdelivres, Luna.

 

Je profite également de cette chronique pour vous inviter à vous rendre sur la page officielle Facebook de Douglas Kennedy. Il vous suffit pour cela de cliquer ici :

 

 

Pour celles et ceux qui (comme moi !) connaitraient mal l'oeuvre de l'auteur, sachez qu'il a notamment écrit  La poursuite du bonheur (2001), Au pays de Dieu (2004), Au-delà des pyramides (2010), Cet instant-là (2011) et surtout, L'homme qui voulait vivre sa vie (1998).

 

Ma note : 2.5 / 5.

 

Ce livre, lu dans le cadre du challenge NEW-YORK EN LITTERATURE, organisé par Emily, est le 15ème livre lu depuis le début de l'année.

 

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Published by ANTONI - dans Douglas Kennedy
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 00:02

 

 

Aujourd'hui, 13 juin, c'est mon anniversaire !

 

 

Le temps ne s'arrête pas pour moi, dommage !

 

Bon, il faut ajouter quelques bougies supplémentaires car, en vérité, j'ai 38 ans.

J'ai encore un peu de marge mais ma quatrième dizaine arrive à grands pas !

 

J'en profite pour NOUS souhaiter _ encore ! _ de très belles découvertes littéraires tout au long de ma 39ème année avec, en point d'orgue, du moins je l'espère, le point final à la relecture de mon manuscrit !!!


Bonne journée à toutes et à tous... et merci de votre fidélité à ce blog.

 

 


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Published by ANTONI - dans Humeur
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