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  • : Ce blog vous permet de découvrir mon premier roman et plus généralement ma passion pour l'écriture.
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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 15:07

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' :

Une veuve spirituelle et jolie, mais sans un sou, trouve refuge chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle sans scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou juste une coquette qui veut s'amuser ? Le jeune Reginald risque de payer cher la réponse à cette question...

Grande dame du roman anglais, Jane Austen trace le portrait très spirituel d'une aventurière, dans la lignée des personnages d'Orgueil et préjugés et de Raison et sentiments.

 

Mon avis :

117 pages. Roman publié en 1794.

C'est la seconde fois que je chronique un roman signé Jane Austen. La première fois, c'était Raison et sentiments. Je sais, rien qu'à travers le challenge GSTL, que cette auteure est très appréciée. Cela n'a pas été mon cas lors de ma première lecture. Aussi, ai-je choisi un roman court, juste au cas  où... 

Lady Susan est un roman épistolaire, c'est-à-dire qu'il est exclusivement composé de correspondances (41 exactement !) entre les différents personnages. La majorité de celles-ci mettent en scène Lady Susan et son amie Alicia Johnson, d'une part et Lady Susan et sa belle-soeur, Lady Catherine Vernon, d'autre part.

Le rythme de ce livre est donc assez rapide, chaque correspondance n'excédant pas trois voire quatre pages.

S'il y a un petit inconvénient, c'est la multiplicité des personnages ; il est malheureusement aisé de vite s'y perdre. Mais, comme vous êtes des petits gourmands (non, je n'ai pas amené le dessert !!!), je vous propose un petit lien vers la page wiki de cette oeuvre (cela vous permettra, si vous la parcourez, de suivre l'intrigue sans vous demander constamment qui est qui ?) : Lady Susan.

Lady Susan est une femme séduisante, sûre de l'attrait qu'elle suscite auprès de la gent masculine. C'est également et surtout une manipulatrice qui peut user de tous les stratagèmes pour parvenir à ses fins. Veuve depuis quelques mois, elle semble se désintéresser du beau parti que représente Reginald de Courcy et n'a, semble-t-il, qu'un but : marier sa fille Frederica à Sir James Martin, un inconnu aussi riche qu'imbécile.

Mais Frederica semble incarner tout ce que n'est pas fondamentalement sa mère. Elle est réservée et idéaliste. Alors, quand Lady Susan la pousse vers l'homme qu'elle lui a promis, la jeune femme implore l'aide de son oncle, Charles Vernon, pour dissuader sa mère de bénir une union qu'elle refuse avec force.

Les rapports entre la mère et la fille sont donc tumultueux même si la première terrifie la seconde.

Le temps des questions :

Lady Susan parviendra-t-elle à ses fins ? La morale sortira-t-elle grandie d'une histoire où le personnage principal incarne à la perfection une figure d'anti-héros ? Sir James Martin, qui escomptait convoler en justes noces avec Maria Manwaring, changera-t-il d'avis en prenant finalement la main de Frederica, comme il sied à Lady Susan ? Quel sort réserve-t-elle au pauvre Reginald de Courcy ? Ce dernier se laissera-t-il si facilement berner par les manoeuvres de la jeune veuve ?

Envie de savoir ce que d'autres lecteurs en ont pensé ? Faites-vous plaisir, c'est par ici : Bianca, JanaLilasviolet, Philisine Cave, Une Comète, (tous lus dans le cadre du challenge GSTL).

Ce roman est à lire si vous aimez (cela va de soi, dans ce cas !) les romans épistolaires et si vous ne connaissez pas l'oeuvre de Jane Austen. Ce court roman vous permettra de vous faire une première idée, avant d'envisager des lectures plus longues.

 

A noter que, si je ne suis pas un grand fan de Jane Austen, force est d'admettre que sa bibliographie est conséquente, spécialement lorsque l'on apprend (comme moi !) que l'écrivain est décédée à l'âge de 42 ans.

 

Ma note : 3.5 / 5.

 

Ce livre, sélectionné dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 35ème roman lu depuis de l'année.

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Published by ANTONI - dans Jane Austen
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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 12:50

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' :

Raison et sentiments sont joués par deux sueurs, Elinor et Marianne Dashwood. Elinor représente la raison, Marianne le sentiment. La raison a raison de l'imprudence du sentiment, que la trahison du beau et lâche Willoughby, dernier séducteur du XVIIIème siècle, rendra raisonnable à la fin. Mais que Marianne est belle quand elle tombe dans les collines, un jour de pluie et de vent.

 

 

Mon avis :

428 pages.

C'est la première fois que je tourne les pages d'un roman de Jane Austen. J'étais très excité. Aujourd'hui, je peux affirmer sans détour que mon excitation du moment est à la hauteur de la déception qui m'habite au moment d'écrire ces quelques lignes. Cette histoire ne m'a pas convaincue, ni intéressée, je dois dire...! Je ne suis pas assez fleur bleue, pour mon plus grand malheur.

Comme l'explique la quatrième de couverture, le titre du roman est illustré par les deux personnages féminins que sont Elinor et Marianne Dashwood.  J'ai apprécié la fougue de Marianne même si, en définitive, le caractère posé d'Elinor (donc la raison !) est davantage un exemple à suivre, à mon sens.

Nous sommes en pleine aristocratie anglaise du XIXème siècle, ce qui peut expliquer ici le langage très policé employé.

Le style d'écriture est très fluide, ce qui permet, malgré tout, une lecture assez rapide. L'inconvénient, c'est que des passages entiers du livre ne m'ont pas plus interpelé que ça tant mon esprit a eu, tout à loisir, l'opportunité de vagabonder. Vous êtes tranquillement en train de lire depuis soixante pages en vous demandant ce qu'il y a à la télé ce soir quand, tout à coup, surgit un nouveau personnage (un peu trop peut-être à mon goût ?!?). Vous arrêtez tout et vous dîtes : qui c'est déjà, celui-là ?


Autre inconvénient qui m'a confiné dans un ennui désespérant : il y avait autant de probabilités d'assister à un coup de théâtre dans ce livre que de voir des effets spéciaux dans un épisode de Derrick.

Je sais et vous avez probablement raison : les fans inconditionnels de Jane Austen ne me pardonneront pas cette piteuse comparaison mais c'est malheureusement ce que j'ai (un peu) ressenti lors de ces 428 pages.


Pour coller un peu plus au texte et à son intrigue, j'ai aimé un personnage en particulier : Willoughby. Il était différent des autres et j'espérais qu'il remue un peu tout son monde. Malheureusement, pour un choix que je ne commenterai pas outre-mesure ici (pour ménager le suspense !!!!!!!!!!!!!!!!!!!), il disparaît précipitamment pour Londres.

 

Il y a, au terme de cette lecture, une moralité qui se dégage. Et elle est bien amenée par l'auteur, c'est ce que je retiendrai de ce roman, avec un penchant avéré pour l'ironie, ce qui passe pour une performance à l'époque de l'écriture de Raison et Sentiments. Dépeindre ainsi la société dans laquelle on évolue quand on sait que Jane Austen a écrit ce livre à vingt-cinq ans, c'est une petite prouesse qu'il fallait tout de même relever.

Pour ce qui est d'un éventuel happy end, c'est également difficile pour moi de développer cet argument sans vous le révéler (!). De cette façon, j'espère avoir piqué la curiosité de celles et ceux qui ne l'auraient pas encore lu. Pour autant, je ne recommande pas Raison et Sentiments car j'ai bien peur de l'avoir rapidement oublié. C'est sincèrement dommage car j'attendais beaucoup de cette auteure.


Mais attention, je ne lui tourne pas le dos définitivement. J'ai pour habitude de persévérer. Ayant en ma possession l'ouvrage qui sert d'illustration à cet article, je lirai prochainement Persuasion et reviendrai, par conséquent, vers vous, armé de bien meilleures intentions (?!?). Comme vous me le précisez parfois, sans doute n'étais-je tout simplement pas dans les meilleures dispositions pour lire ce livre. Ce n'était peut-être pas le bon moment...

 

Nul ne pourra affirmer qu'un roman est bon à partir du moment où il fait l'objet d'une adaptation cinématographique. Toujours est-il que cette adaptation existe et que je vous livre un court extrait à travers la bande-annonce qui suit :

 

 

 

 

 

 

Bon, d'accord, c'est une bande-annonce en VO, mais n'est-on pas dans le  challenge GOD SAVE THE LIVRE ???

Ce film est sorti en 1996 en France avec, entre autres,  Kate Winslet (Marianne Dashwood), Emma Thompson (Elinor Dashwood) et Hugh Grant (Willoughby). Est-ce que ce film, que je n'ai pas vu, me réconciliera avec l'histoire ?

   

 Malgré tout, tout le monde ne pense pas comme moi, et c'est heureux. Aussi, retrouvez d'autres avis (partagés) de lecteurs ici : Cynthia, EmiLie, Evy, Frankie (lu dans le cadre du challenge), HantaKincaid, La plume et la page (lu dans le cadre du challenge), LunaMélusine, Missycornish, NanaNeph, Nymeria, Prune (lu dans le cadre du challenge), Reveline (ancienne brillante participante du challenge !), Sofynet (lu dans le cadre du challenge), Soukee, Stemilou.

 

Si, avec tout ça, vous n'arrivez pas à vous faire un point de vue définitif, je démissionne !!!!!!

 

Ma note : 2.5 / 5.

 

 

 

Ce livre, lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, organisé par my apple, est le 23ème roman lu depuis le début de l'année.

 


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Published by ANTONI - dans Jane Austen
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