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  • : Ce blog vous permet de découvrir mon premier roman et plus généralement ma passion pour l'écriture.
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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 22:05

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' :

Sam a quinze ans. Ses passions : le skate et les filles. Son mentor, Tony Hawk, le champion du monde de la discipline, avec lequel il communique via un poster géant punaisé au mur de sa chambre. Si ce n'était les angoisses chroniques de sa mère, son petit monde serait parfait. Mais l'amour, c'est comme le skate : un accident est vite arrivé.

Sa petite amie, la très belle et intimidante Alicia, lui annonce qu'elle est enceinte et bien décidée à garder le bébé... Pour Sam, c'est la gamelle du siècle, le fameux "slam" que redoutent tant les skateboardeurs ! Entre fous rires et émotions, récit de la traversée forcée d'un adolescent dans l'âge adulte...

   

Mon avis :

295 pages. Roman publié en 2007.

Je ne connaissais évidemment pas Nick Hornby avant de tourner les pages de Slam, même si le roman ne m'était pas totalement étranger du fait du retour de quelques-unes de vos impressions, dans le cadre du challenge. Dès lors, j'ignorais tout du style de l'auteur. Je le qualifierai de direct, fait de phrases courtes, parfois choc. Il n'hésite pas à se répéter, histoire d'insister sur tel ou tel fait. Cela n'a nui ni à la qualité de la lecture ni à son rythme. En effet, ce roman _ de moins de 300 pages _ se lit très rapidement car il n'y a pas de temps mort.

Sam est donc un ado de quinze ans, comme il en existe tant à travers le monde. S'il est passionné de skate (comme Nick Hornby, je présume, car il cite nombre de figures compliquées dans ses exactes dénominations), le skate n'est qu'une façon de planter le décor car Sam va vite délaisser sa planche...

J'ai apprécié cette lecture car elle figure une chronique d'un ado insouciant, soudainement mis face à ses responsabilités lorsqu'il apprend qu'il a commis l'irréparable pour un mineur : la procréation !!! Ouh la la, le début des ennuis.

Lors d'une soirée, il rencontre Alicia et, même s'il s'en défend à ce moment-là, il va vite tomber sous le charme de la belle. Une chose en amenant une autre, il la séduit avant de partager le même lit. Banale histoire d'ados amoureux, me direz-vous ! Sauf qu'il est peu commun qu'un corps étranger ne vienne s'immiscer au coeur d'une relation naissante. Que dire lorsque ce fameux corps étranger (je sais, l'image n'est pas belle !) est le fruit d'un début de romance à peine consommée ?

C'est le grand chambardement dans la vie de deux esprits absolument pas prêts à vivre ce genre d'épreuves. Les vérités éclatent, le peu de certitudes explosent et les inquiétudes se multiplient plus vite encore que les têtées et autres couches usagées.

Je suis impressionné par le talent de Nick Hornby car si l'occasion m'avait été donnée de me lancer dans cette aventure d'écriture, j'ignore si j'aurais été dans la mesure de retranscrire aussi fidèlement mon passé d'adolescent, avec ses doutes et ses petits bonheurs. Un très bon point pour lui.

Slam est, à mon sens, un bon livre car il ne dépeint pas simplement un personnage propulsé, par la force des choses, dans le monde adulte. Il fait des erreurs grossières, fuit parfois la réalité ou s'en remet à l'expertise toute subjective d'un guide spirituel en la personne de Tony Hawk dont Sam est un fan inconditionnel.

 


Et la situation n'étant pas assez compliquée ainsi, les difficultés s'amoncellent dans un contexte familial instable. Les parents de Sam sont séparés ; la mère de Sam refait sa vie et tombe enceinte quatre mois après Alicia ; les parents d'Alicia forment un couple équilibré même si le moindre événement du quotidien peut tout remettre en question.

Après une rapide analyse, nous pourrions parvenir à la conclusion que ce livre frise le drame familial. Que nenni ! Ce roman est très optimiste et est truffé d'anecdotes amusantes.

En somme, je ne saurais que vous en recommander la lecture, laquelle vous fera assurément passer un agréable moment. 

Comme souvent, j'en ai probablement trop écrit mais je ne résiste pas à l'idée de vous faire partager les impressions de lecture de celles et ceux qui ont, avant moi, terminé ce livre : Morgouille (challenge GSTL, édition 2011), Sofynet (challenge GSTL, édition 2012), Valbouquine (challenge GSTL, édition 2012).

 

Ma note : 4 / 5.

 

Ce roman, choisi dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 34ème livre lu depuis le début de l'année.

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 21:03

 

Challenge anglais

 

4ème de couv'

Nom : Paul West.

Age : 27 ans.

Langue française : niveau très moyen.

Fonction : jeune cadre dynamique promis à un grand avenir.

Occupation : déjouer les pièges potentiellement désastreux du quotidien français.

Hobbie : lingerie féminine.

Signe particulier : Paul West serait le fruit d'un croisement génétique entre Hugh Grant et David Beckham.

Jeune Britannique fraîchement débarqué à Paris, créateur, en Angleterre, de la fameuse enseigne Voulez-Vous Café Avec Moi, Paul a bien du mal à s'adapter au pays des suppositoires, des grèves improvisées et des déjections canines.

Et il n'est pas au bout de ses surprises...

 

Mon avis :

317 pages. Roman publié en 2005.

EN-FIIIIIN ! Voilà trois éditions que nous sommes réunis autour du challenge GOD SAVE THE LIVRE et si un titre s'imposait dans mes lectures so british, c'est bien celui du roman de Stephen Clarke. Et voilà, ayé, j'ai finalement franchi le pas qui me séparait de son univers.

Autant vous le dire tout de suite : je suis un peu partagé. Partagé mais mon impression penche tout de même vers le positif, ce qui explique notamment que ma note se situe au-dessus de la moyenne.

L'humour britannique est présent dès les premières pages et c'est particulièrement rafraichissant. C'est juste hilarant. Stephen Clarke a su montrer le décalage entre nos deux cultures au point que j'ai pensé que l'ami Paul West dépeignait la société dans laquelle il évoluait à la manière d'Usbek et Rica, les deux personnages des Lettres Persanes, de Montesquieu. Le perfectionnisme français face aux approximations anglaises, l'arrogance à la française face à la simplicité des britanniques. L'incompréhension, source de scènes cocasses, est aussi très fréquente dans le roman qui s'enrichit, à ce titre, de nouvelles expressions ou déclarations en franglais.

 

Jusqu'ici, tout va bien. Sauf qu'il est un écueil que l'auteur n'a pas su, à mon sens, éviter : sombrer dans la caricature.

C'est vraiment regrettable ! Et je ne suis pas du genre à battre froid celles et ceux qui s'en prennent à la République. Je ne suis pas chauvin à ce point-là mais bon... Nombre de clichés surgissent et c'est tout juste si un bon Français arrogant, bérêt vissé sur la tête et baguette sous le bras n'apparaît pas subitement au détour d'un carrefour...

Si la France est le pays des grèves (ce qui est absolument faux, soyons clairs ! Au fait, j'espère que vous ne prenez pas le réseau ferroviaire parisien demain car... il y a un mouvement social de prévu jusqu'à vendredi matin !!!!!   ), il est aussi le pays des déjections canines (en gros, vous ne faites pas 5 mètres dans la rue sans ruiner vos souliers !) et toutes les entreprises françaises comptent dans leurs rangs des incompétents notoires et des présidents véreux à leur tête.


Et la gastronomie dans tout ça ? Entre le champion du monde incontesté de la spécialité d'un côté et le poulet à la menthe de l'autre, il n'y a pas match, convenons-en. 

Il n'y en a tellement pas que Stephen Clarke, lui-même, ne s'y risque pas. D'ailleurs _ et c'est très "fair" de sa part _ à aucun moment il ne nous affuble du terme peu élogieux de "froggies" lorsqu'il s'agit d'évoquer nos habitudes culinaires.

 

Pour autant, le Français est le mangeur d'escargot baveux et est celui qui fabrique des fromages exclusivement coulants et qui puent comme ce n'est pas permis.

 

La société et ses lourdeurs administratives est passée au crible. Il n'a pas tort même si je regrette qu'il n'y ait pas de comparaison avec ce qui se fait outre-Manche. 

Pour résumer, j'ai passé un agréable moment de lecture car j'ai beaucoup souri, parfois ri même si je regrette que l'intrigue se soit parfois enlisée et que l'auteur ait finalement un tel parti pris pour son pays. Ne soyons toutefois pas trop sévères avec lui. Je pense que c'est un fondu (rapport au fromage !) de l'hexagone car l'essentiel de son oeuvre littéraire gravite autour de la France.

 

Je vous recommande donc cette lecture car il est aussi bon, parfois, de se moquer de soi. 

 

 

Ma note : 3.5 / 5.

Ce roman, choisi dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 33ème roman lu depuis le début de l'année.

 

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 21:13

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' :

Jane Eyre est pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, grâce à sa seule force de caractère, et sans faillir à ses principes, elle parviendra à faire sa place dans la société rigide de l'Angleterre victorienne et à trouver l'amour... Une héroïne qui surmonte les épreuves sans perdre foi en son avenir, une intrigue où se succèdent mystères et coups de théâtre, une passion amoureuse qui défie tous les obstacles : le plaisir de lire Jane Eyre est toujours aussi vif. Comme elle, on veut croire que rien n'est écrit d'avance et que la vie réserve des bonheurs imprévus.

 

 


Mon avis :

123 pages. Roman publié en 1847.

Je ne connaissais pas du tout ce roman. Autant vous dire que j'ignorais encore plus sa taille, d'où ma terrible déception lorsque j'ai compris qu'il s'agissait ici d'un condensé de l'édition originale. Pour tout vous dire, j'ai la nette impression de m'être contenté de lire un gros résumé de l'oeuvre de Charlotte Brontë. Je vais néanmoins le recenser comme une lecture supplémentaire dans le cadre du challenge dans la mesure où ce livre fait plus de 80 pages (le minimum requis pour figurer à l'honneur dans le challenge).

Jane Eyre relate donc l'histoire d'une jeune femme au physique plutôt disgracieux qui a passé son enfance dans plusieurs pensionnats pour y recevoir une éducation stricte. Orpheline, elle avait été recueillie par son oncle, avant d'être progressivement rejetée par la femme de ce dernier et brimé par ses serviteurs. L'arrivée de Jane à Lowood, un établissement où elle fut considérée comme tout autre enfant, va marquer un tournant dans sa vie. Elle prend goût à l'instruction et, au fil des années, va se muer en brillante étudiante. Après quelque huit années passées à Lowood dont les deux dernières en qualité d'enseignante, elle quitte l'établissement au départ de sa directrice et rejoint la propriété de Thornfield-Hall, pour devenir la préceptrice d'Adèle, la nièce du ténébreux monsieur Rochester.

La relation entre employeur-employé semble lointaine dans un premier temps... Si celle-ci va évoluer, la mutation ne se fera pas sans heurt. Mais quel terrible secret monsieur Rochester protège-t-il farouchement ?

Difficile pour moi de développer davantage, le nombre de pages lues me limitant nécessairement dans mon argumentation.

 

Je vous laisse découvrir la bande-annonce de l'adaptation cinématographique de cette oeuvre majeure de la littérature britannique, avec Charlotte Gainsbourg dans le rôle-titre. Il vous suffit, pour ce faire, de cliquer sur l'affiche du film :

 

 

Alors, vous allez me dire : mais qu'en ont donc pensé les lecteurs qui ont parcouru le livre dans son intégralité ?

Bah, je vous en prie, allez relever par vous-même leur impression : Bénédicte (lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE), Bianca (également lu dans le cadre du challenge), Claire (également lu dans le cadre du challenge), L'addicte Platine-Girl (également lu dans le cadre du challenge), Lilasviolet (également lu dans le cadre du challenge), Val (ah bah tiens, Val l'a également lu dans le cadre du challenge !!!), 

 

Ma note : eh bien, j'en attribuerai une le jour où je lirai l'intégralité de l'oeuvre originale !!!

 

Ce roman, lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 31ème roman lu depuis le début de l'année.

      

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 21:42

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' : 

Jamais peut-être l'atmosphère d'une ville n'a été mieux rendue, et dans chacune de ces nouvelles, les personnes qui connaissent Dublin retrouveront une quantité d'impressions qu'elles croyaient avoir oubliées. Mais ce n'est pas la ville qui est le personnage principal : chaque nouvelle est isolée ; c'est un portrait, ou un groupe, ce sont des individualités bien marquées que Joyce se plaît à faire vivre. Nous en retrouverons du reste quelques-unes, que nous reconnaîtrons, autant à leurs paroles et à leurs traits de caractère qu'à leurs noms, dans ses livres suivants. Gens de Dublin, qui constitue une excellente introduction à l'œuvre de James Joyce, est, par lui-même, un des livres les plus importants de la littérature d'imagination en langue anglaise publiés depuis 1900.

   

 

Mon avis :

250 pages. Roman publié en 1914.

Connaissez-vous James Joyce ? Oui ? Vous avez de la chance ! Je ne le connaissais que de nom. Si, en revanche, vous êtes comme moi, je vous invite, si vous le souhaitez, à combler cette lacune en consultant l'article wikipédia à son nom : ICI.

Gens de Dublin constitue donc ma première incursion dans son univers. Je dois vous avouer que je ressors déçu de cette lecture pendant laquelle je me suis prodigieusement ennuyé. Si la ville de Dublin est le personnage principal de ce roman contenant plusieurs nouvelles, les personnages dits secondaires ne sont pas en reste puisque l'auteur nous dresse une série de portraits les plus divers ; les interprètes des quinze nouvelles viennent de tous horizons (notables, ouvriers, avocats, personnes pieuses, jeunes, âgés, tous les groupes sociaux y passent). Le problème, c'est que chaque histoire n'excède pas dix pages (à l'exception de la dernière). De fait, difficile de s'attacher à l'un plus qu'à l'autre.

Chaque conclusion est donc subite. Cela se termine et on se dit : "ah, OK, bon bah, je passe à la suivante."

Ravi de parvenir à la dernière nouvelle (50 pages), je déchante rapidement en me rendant compte qu'il ne se passe rien ou presque. En conclusion, un livre que je vais très rapidement oublier. Dommage ! Je ne tourne malgré pas le dos à James Joyce, sa bibliographie me le permettant. Je dirai simplement "mauvaise pioche" pour cette fois.

En dépit d'une intrigue assez pauvre, une nouvelle de Gens de Dublin a fait l'objet d'une adaptation cinématographique. Sans surprise, il s'agit de "Les morts", la nouvelle la plus longue du recueil. Il fallait bien qu'il y ait un peu de matière sinon le film n'aurait pas dépassé le stade du court-métrage ! Il s'agit ici du dernier film réalisé par John Huston, à qui l'on doit notamment Le faucon Maltais, Key Largo ou Moby Dick. Sa fille, Angelica Huston, y joue d'ailleurs le rôle principal.

Un clic sur l'affiche vous envoie sur la fiche du film !

 

      Gens de Dublin

 

Ma note : 2.5 / 5.

 

Ce roman, lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 30ème roman parcouru depuis le début de l'année. Pour mémoire, le 29ème, c'était L'angoisse du gardien de but au moment du penalty. Un livre dont la seule originalité réside dans le titre : une très grosse déception, laquelle ne mérite même pas un article sur ce blog, c'est dire.

 

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