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  • : Ce blog vous permet de découvrir mon premier roman et plus généralement ma passion pour l'écriture.
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 21:40

 

 

4ème de couv' :

Jake Epping exerce la profession de professeur d'anglais à Lisbon Falls dans l'État du Maine et accède à la requête d'un ami mourant nommé Al Templeton  : empêcher l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Le retour dans le passé lui sera possible en se rendant dans le restaurant dont son ami est le propriétaire et où se trouve une fissure temporelle transportant quiconque s'y aventure en 1958.

 

 

 

Mon avis :

937 pages. Roman publié en 2013.

A la découverte de ce livre, j'ai ressenti une vive émotion. Plutôt rare (et donc, plutôt bon signe !) lorsqu'il s'agit de littérature. Prenez l'un de vos auteurs favoris (qui l'est également pour des millions de gens partout dans le monde) et apercevez-vous qu'il est sur le point de traiter l'un des sujets qui vous a le plus subjugué depuis toujours. L'assassinat de JFK demeure aujourd'hui un mystère et toutes les théories du complot (conspiracy theory) les plus folles se sont répandues autour de cette affaire.

 

Depuis une vingtaine d'années, cet assassinat m'interpelle tant les zones d'ombre sont savamment instillées dans ce dossier. Dossier qui _ si j'ai bonne mémoire _ ne doit être réouvert qu'en... 2049 !

Je vous laisse tranquillement faire le calcul.

Quelques 86 années après les faits, je vous mets au défi de retrouver trace de vie d'une poignée de protagonistes de l'époque !!! Comme c'est pratique. Même les enfants des personnes impliquées ne seront plus dans la force de l'âge... 

Dès lors, il ne me reste plus qu'à prier pour ne pas souffrir de la maladie d'un certain Al pour, à l'orée de mon 75ème anniversaire (la vaaache !!! ), profiter de la lumière faite (ou pas ?) sur l'affaire JFK. Je ne suis pas si pressé, finalement... 

 

Pour en revenir au roman en lui-même, j'étais curieux de savoir par quel biais Stephen King allait l'aborder et surtout quelle théorie il allait défendre. On ne peut pas dire en refermant le livre qu'il ait soutenu une théorie plus qu'une autre même s'il fait de Lee Harvey Oswald (l'assassin présumé) le personnage prépondérant dans le déroulement des événements.

 

 

 

Jake Epping répond donc à l'ultime prière de son ami mourant : retourner dans le passé _ en 1958 _ pour empêcher l'assassinat quelque 5 années plus tard du 35ème président des Etats-Unis d'Amérique.

Al Templeton va, à cette occasion, lui révéler qu'entre son incursion dans le passé et son retour dans le présent (quelle que soit la durée de son séjour) ne dure effectivement que deux minutes. En contrepartie, chaque retour dans le passé remet les pendules à zéro, à savoir qu'il revient toujours au même endroit en 1958. Dès lors, tout ce qu'il aura entrepris lors d'un précédent "retour" sera annulé de facto.

D'abord naturellement réticent, Jake va finalement franchir une faille spatio-temporelle qui va le conduire dans la ville de Lisbon Falls à la fin des années 50. Son parcours sera semé d'embûches jusqu'à ce qu'il se présente le 22 novembre 1963 à Dallas, dans l'immeuble où Oswald a entamé sa planque...

 

 

 

 

Je ne vais pas en dévoiler davantage ici, c'est évident !  Pour ma part, je demeure convaincu que Lee Harvey Oswald n'est qu'un pion et que, même s'il a probablement tiré sur le président, il n'aura finalement servi de pare-feu à une organisation bien plus complexe. Pour autant, je me suis facilement laissé mener dans l'intrigue. Comme toujours avec Stephen King, il se passe un certain nombre de chapitres avant que l'on ne rentre dans le vif du sujet mais l'auteur sait nous manipuler délicieusement de sorte que les pages se succèdent à un rythme effréné.

 

Jake Epping prend l'identité de George Amberson, un homme d'affaires spécialisé dans l'immobilier qui cherche de nouveaux terrains constructibles pour finalement emménager près de l'appartement que louera Lee Harvey Oswald dans le futur. Afin de subvenir à ses besoins, il se crée un diplôme universitaire, lui permettant d'enseigner dans différents établissements de la région, exerçant ainsi la même activité qu'en 2011 !

Sa seule présence et ses prises de décision vont changer le passé (il va trouver l'amour ; il va sauver de la mort une jeune femme ; a contrario, il va abattre un père de famille alcoolique sur le point d'assassiner sa famille à coup de marteau et provoquer involontairement la mort d'un étudiant qui aurait normalement vécu sans sa présence dans le passé). Jake-George apprendra, comme aime à le répéter Stephen King, que "le passé n'aime pas être changé !"

     

S'il est capable, par l'effet papillon, de chambouler l'avenir de quelques anonymes, qu'en sera-t-il de son action lors de cette funeste journée du 22 novembre 1963, qui a modifié à jamais le cours de l'histoire des Etats-Unis ? Faites confiance au maître Stephen King : il n'a négligé aucun détail, se permettant le luxe de réécrire l'histoire. Cette nouvelle version vous conviendra-t-elle ? Et conviendra-t-elle à Jake Epping - George Amberson, de retour dans le présent en 2011 ?

 

Vous ne le saurez qu'en lisant cet excellent bouquin d'un géant de la littérature mondiale. Je vous le recommande chaudement (et tant pis s'il fait 937 pages !)   

 

 

Je pense être intarissable sur le sujet (mes chevilles vont bien, je vous remercie !) alors, si vous voulez entamer la discussion autour de ce sujet, je suis votre homme !!!!!!

 

   

 

 

Ma note : 4.25 / 5.

 

 

 

Ce roman est le 24ème livre lu depuis le début de l'année.

 

 

 

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 20:41

   

 

4ème de couv' :

Dans le bloc des condamnés à mort, au bout d'un long couloir que les prisonniers appellent la ligne verte, la chaise électrique attend John Caffey. Le meurtrier des petites jumelles Detterick, jadis découvert en larmes devant leurs cadavres ensanglantés.

Paul Edgecombe, le gardien-chef, l'accueille comme les autres, sans état d'âme. Pourtant, quelque chose se trame... L'air est étouffant, la tension à son comble. Un rouage va lâcher, mais pourquoi ? Les provocations sadiques d'un maton dérangé, la présence d'une souris un peu trop curieuse, l'arrivée d'un autre condamné ?

Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est avant tout une brillante réflexion sur l'exécution capitale. 

 

Mon avis :

509 pages. Roman publié en 1996 aux Etats-Unis.

Attention, gros défi : parler de ce livre sans employer de superlatifs. Allons à l'essentiel : je ne relèverai pas ce défi. Evidemment. J'ai, comme beaucoup, vu le film. Et il se trouve que c'est mon film préféré (je ne suis pas original, je sais. Si j'avais opté pour les Schtroumpfs, j'aurais pu prétendre à ce titre peu glorieux d'original... mais là, j'ai l'impression que je m'égare !!!)


Je ne vais pas vous résumer l'histoire tant elle est connue.

Ce que j'ignorais, en revanche, c'est que Stephen King a fractionné la publication. En effet, il a publié six épisodes, à raison d'un par mois. Belle performance. Et cela explique, en partie, certaines répétitions d'un épisode à l'autre.

 

Comme dans chaque King, tous les personnages sont détaillés, ont leur propre histoire. Du condamné au gardien de prison, en passant par le directeur ou... une simple souris (!), le génial Mister Jingles, aucun détail ne doit pouvoir nous échapper.

La ligne verte est une entière réussite (et je pèse mes mots !) car il faut reconnaître que l'oeuvre de Stephen King est parfois inégale. Ce livre n'est pas un réquisitoire mais davantage une réflexion sur la mort et la peine capitale. Quand on sait que l'intrigue se déroule dans les Etats-Unis des années 30, au milieu de la prohibition et de la haine des noirs, c'est très lourd de sens.

 

John Caffey ("comme la boisson, mais ça s'écrit pas pareil") est un homme à part, extraordinaire. C'est un peu comme l'idiot du village, que tout le monde connait et prend en pitié, affublé de pouvoirs divins. C'est une montagne de muscles doté d'une sensibilité enfantine. C'est un être empli de contradictions et pourtant, il n'a qu'une seule ligne de conduite. Dommage qu'il n'y ait que les gardiens du bloc E à s'en apercevoir et ce, tardivement.

 

 

Paul Edgecombe a une position quelque peu paradoxale. Durant toutes ces années passées sur la ligne verte, il aura participé à pas moins de soixante-dix-sept exécutions. Et c'est clairement lui qui a le plus de respect pour l'humanité. Il compose avec les détenus et se montre assez conciliant avec son équipe... parfois avec excès lorsqu'il s'agit de traiter avec Percy Wetmore (le méchant de service ! Dans toute bonne histoire, il en faut toujours un et lui se montre particulièrement efficace).

 

 

Lui, j'ai pris un plaisir non feint à le détester... littéralement.

 

J'illustre régulièrement mes articles sur mes lectures de la bande-annonce issue de l'adaptation cinématographique qui en a découlé. A livre extraordinaire, mesure extraordinaire : je vous propose aujourd'hui un large extrait se situant vers la fin du film.

 

 

 

 

Outre le rôle de Paul Edgecombe, tenu par l'impeccable Tom Hanks, j'ai envie de souligner la performance époustouflante de Michael Clarke Duncan, lequel à mon grand regret, n'a pas la carrière qu'il mérite incontestablement.

 

 

L'inconvénient avec ce genre de livres, c'est qu'il n'est pas très lu. Du coup, pas facile de trouver beaucoup d'avis sur cette lecture, voyez plutôt !!!  : Angelebb, Aurélie, Bambi SlaughterBavardelikGr3nouille2010Karline, Laety,  Lexounet, Luna, Mina,  Mylène (très belle bannière !), Poet24, PtitelfePuce, RevelineTigrouloup, ToonsWalpurgis.

Et j'en oublie probablement...

 

En conclusion, je dirai simplement que La ligne verte est assurément le livre qu'il vous faut parcourir si vous hésitez à pénétrer l'univers de Stephen King. Il n'y a pas d'épouvante, d'horreur ni même de suspense insoutenable dans ce roman. Il n'y a ici qu'un talent pur d'écrivain... à explorer sans aucune retenue.

 

 

Ma note : 5.5 / 5. (si, si, j'ai le droit !)

 

 

Ce livre est le 29ème lu depuis le début de l'année.

 

 

 


 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 12:40

 

 

4ème de couv' :

"La chaleur tuera cet été ! Ca va être terrible", avait prédit Evvie Chalmers, la doyenne de Castle Rock. Elle ne se trompait pas : l'été 1980 fut effectivement le plus chaud que Castle Rock eût jamais connu. Ce fut aussi un été sanglant.

En fait, tout commença le matin du 16 juin, lorsque Cujo, un saint-bernard aussi impressionnant que débonnaire, se fit mordre par une chauve-souris. Mais, au fond, cela avait peut-être commencé dès le mois de mai, lorsque Tad Trenton avait cru voir un monstre, dans le placard de sa chambre...

Bien sûr, ses parents l'avaient rassuré, il avait fait un cauchemar, les monstres n'existent pas, voyons !

Ils se trompaient : même dans les petites villes paisibles, les monstres guettent, tapis dans l'ombre... 

 

 

 

Mon avis :

380 pages. Roman publié en 1981.

Bien : si vous vous promenez sur mon blog, vous vous apercevrez que je n'en suis pas à mon premier Stephen King. Conclusion : j'ai bien peur d'avoir parcouru celui pour lequel j'aurai le moins d'affinités. Cette lecture m'a passablement déçu. Le livre n'est pas long, surtout pour Stephen King mais je m'y suis profondément ennuyé. Ce n'était pas fluide. Dans cet opus, plus qu'aucun autre _ à mon sens _ l'auteur nous enracine dans une atmosphère oppressante (rare qualité que je loue habituellement chez lui !!!) Mais là, trop c'est trop.


Nous faisons donc la connaissance de la famille Trenton qui a emménagé dernièrement à Castle Rock, obscur village pittoresque du Maine. Le mari, Vic, en déplacement pour affaires vient juste d'apprendre que sa femme Donna a eu une aventure avec un certain Steve Kemp, ou comment banaliser l'adultère à travers les justifications avancées par la fautive.

Toujours est-il que la vieille voiture familiale connaît des ratés et Donna décide enfin de l'apporter au garage. Elle est accompagnée pour l'occasion de son jeune fils, Tad.

Ensemble, ils arrivent au garage de Joe Camber, un fumier de la pire espèce _ passez-moi ce langage ordurier, je vous prie ! _ propriétaire d'un Saint-Bernard : Cujo.


Autant vous le dire tout de suite, nous sommes à des millions d'années-lumière de Beethoven ou la vision idyllique du Saint-Bernard vue par les plus grands studios Hollywoodiens. La faute à cette fichue chauve-souris qui a mordu le mufle de la pauvre bête. Cujo venant de contracter la rage comme d'autres contractent un emprunt à taux variable, tout devient nébuleux dans son esprit. A ce titre, je dois tout de même reconnaître que Stephen King amène bien les choses. Le chien, personnage à part entière du roman, deviendrait presque une personne dans l'expression de ses sentiments. Le lecteur voit alors à travers ses yeux et toute personne rencontrée devient l'ennemi à abattre. C'est ce que je tenterai de retenir de cette lecture.

 

En résumé, ce livre ne m'a pas emballé car il se résume à un duel entre Cujo et Donna Trenton, un huis clos prenant décor dans une voiture esquintée.

 

Sans doute certains auront-ils apprécié ce roman ; je ne le taxerai pas de mauvaise facture car il demeure assez bien écrit, mais je ne le recommanderai pas. Stephen King est suffisamment brillant (en nous enthousiasmant avec ces classiques du suspense ou de l'épouvante) pour ne pas regretter de passer à côté de ce livre.

 

Mon ami Jean-Lionel m'a également appris que lors de l'écriture de Cujo (entre 1978 et 1981), Stephen King se trouvait littéralement au fond du trou, perdu dans ses paradis artificiels. L'écriture, hachée, s'en ressent nécessairement un peu.

 

Preuve que l'auteur demeure quoiqu'on en dise un monstre de littérature, Cujo a rapidement fait l'objet d'une adaptation cinématographique avec des acteurs aussi connus... que ma belle-soeur. Personnellement, je ne l'ai pas vu (le film, pas ma belle-soeur !) mais je ne suis pas persuadé qu'il s'inscrira au Panthéon des films d'auteurs. Je vous laisse néanmoins découvrir la bande-annonce ci-après : 

 

 

 

Si vous voulez vous faire une autre opinion, je vous invite à aller consulter ces avis : Charlie, Louve (qui est moins sévère que moi !), Gemma, Morpheus et Sabrina.


 

Ma note : 2 / 5.

 

Ce livre est le 21ème roman lu depuis le début de l'année. (J'ai pris du retard avec celui-ci !!!)

 


 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 08:00

 

4ème de couv' :

  Dès l'enfance, le terrible pouvoir de la petite Charlie s'est révélé : qu'un objet, un animal, un être humain provoque en elle la moindre crainte, la moindre tension... et il se trouve aussitôt livré aux flammes ! Aujourd'hui la douce et jolie Charlie a sept ans et le cauchemar demeure. Certes, elle sait à présent que son pouvoir est un mal qu'elle doit combattre sans relâche pour en être un jour libérée, délivrée. Alors, de toutes ses forces, Charlie lutte, mais la pulsion souvent l'emporte et déferle. Indomptable, criminelle. Et l'enfant cède au désespoir... Comment ses parents pourraient-ils lui avouer l'atroce vérité - cette imprudence fatale qu'ils ont commise avant sa naissance ? A quel destin Charlie est-elle vouée ?

 

Mon avis :

436 pages. Roman publié en 1980.

J'ai choisi ce livre parmi d'autres du même auteur pour son idée de départ _ la pyrokinésie _ que j'ai trouvée très intéressante. La quatrième de couverture _ une fois n'est pas coutume _ offre un très bon résumé de l'histoire. Charlene alias Charlie trouve l'appui et le réconfort naturels de son père, le plus souvent à ses côtés. Sans vous faire de grandes révélations, j'indiquerai néanmoins ici que la maman de Charlie est malheureusement décédée (quel a donc été son rôle dans les malheurs de sa fille ?) et que père et fille s'évertuent à fuir des hommes membres d'une société secrète appelée "La boite".

Pourquoi cette organisation traque-t-elle sans relâche cette famille singulière ? Que doit-elle dissimuler aux yeux du grand public en s'emparant de Charlie et de son père ?Au-delà de leurs facultés inédites, que compte faire La boite en les maîtrisant ?

Hé bien, les amis, comme d'habitude, vous ne le saurez qu'en tournant les pages d'un roman tout droit sorti de l'imagination du maître du suspense.

 

Bon, c'est bien gentil mais qu'en ai-je pensé ? Tout bien considéré, cette lecture m'aura quelque peu laissé sur ma faim. En effet, j'ai un goût d'inachevé dans la bouche. Je trouve que Stephen King n'a pas assez exploité les extraordinaires possibilités de Charlie. Il y a une partie un peu longue à mon sens où elle est retenue par les membres de la boite. C'est parfois monotone comme cela arrive chez King. L'histoire balbutie pour flirter avec le point mort puis ça s'emballe enfin mais avec le risque naturel d'avoir perdu le lecteur.

Charlie est un bon livre même s'il aurait pu être mieux appréhendé. Bon, cela va de soi, je ne suis pas en train de remettre en cause l'écriture de Stephen King, je donne simplement mon avis. Je suis en tout cas convaincu qu'il a écrit bien meilleur : Shining et Simetierre en tête.

 

Pour vous en faire un autre, je vous invite à aller voir ce qu'en ont pensé d'autres lecteurs : MissFlanelle, Arslegendi (encore moins sympa que moi dans son article particulièrement complet), Maoutiti, Jana (qui, elle, a adoré) et plus récemment Aïwé.

 

Comme souvent, je vous joins une petite vidéo, celle de l'adaptation ciné de 1984 avec Drew Barrymore, dans le rôle-titre. Je viens de la regarder : l'extrait n'est pas fidèle à l'esprit du livre car Charlie vit son pouvoir comme une terrible souffrance, une terrible déchirure. Elle a peur de faire du mal aux hommes. Dans l'extrait, elle n'est guidée par aucun sentiment d'humanité envers son prochain. Vous vous ferez votre propre point de vue et m'en direz des nouvelles !!!

 

 

 

 

Ma note : 3 / 5.

 

Ce livre, lu dans le cadre du challenge NEW-YORK, organisé par Emily, est le 6ème lu depuis le début de l'année.

 

 Challenge-new-york-en-litterature---well-read-kid

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 21:00

 

 challenge-stephen-king.jpg

 

 

4ème de couv' :

En y resongeant par la suite, Louis situa le début du cauchemar à l'instant précis où l'on amena à l'infirmerie ce garçon de vingt ans qui était en train de mourir, la cervelle en bouillie et les yeux ouverts...

Ou bien peut-être, quinze jours plus tôt : ils venaient d'emménager à Ludlow, c'était la rentrée des classes, et Ellie avait hâte de leur raconter sa première journée d'école. Louis était allé coucher le bébé au premier étage, et il avait eu cet étrange pressentiment : quelque chose les menaçait. Une force inconnue, terrifiante mais irrésistible...

En fait, Rachel avait raison : ce cimetière d'animaux, à deux pas de la maison, c'était morbide, c'était mauvais pour les enfants. Pourtant, l'endroit était si beau, si attirant. Une sorte de cercle magique...

  

  Simetierre

 

Mon avis :

571 pages.

Je pense que nous sommes nombreux à connaître l'histoire de Simetierre (Pet semetary, en VO). Je m'y suis donc plongé, en conservant à l'esprit les quelques extraits du film dont je me souvenais. Ce livre est très bon, même s'il est long. J'ai parfois eu l'impression que cela n'avançait pas, ce qui ne m'a pas empêché d'avaler les 250 dernières pages ces deux derniers jours. Quand l'intrigue se saisit de votre être et que vous ne refusez plus les appels du pied d'un livre, c'est que son intérêt est plus que prononcé. C'est l'un des talents de Stephen King, à mon sens.

 

Nous entrons donc dans la pittoresque ville de Ludlow, une bourgade du Maine, état si cher à l'auteur. Louis et Rachel et leurs deux enfants, Ellie et Gage, emménagent dans une maison située à deux pas d'une route nationale, polluée par le passage perpétuel de gros camions de livraison. Ils font la connaissance de leur voisin, Jud Crandall, quatre-vingt trois printemps et autant d'hivers qui, rapidement, se met en tête de faire visiter les environs aux nouveaux venus. Louis apprendra notamment qu'un cimetière pour animaux se trouve sur ses terres.

Et c'est là que tout bascule...

 

L'endroit est habité. Il dégage une puissance magnétique, hypnotique. Nul ne peut s'y présenter et repartir, comme si de rien n'était. Au-delà de ce cimetière pour animaux, s'élève un autre cimetière, plus inquiétant, plus sombre encore. Une vieille légende indienne véhicule l'idée que le lieu aurait des facultés de résurrection sur qui y est enseveli.

Où donc la famille Creed a-t-elle posé ses valises ? Où donc Stephen King a-t-il emmené ses lecteurs ?

 

Ce livre est captivant. J'ai apprécié l'humour de Stephen King et son art de mettre en situation des personnages dans des atmosphères oppressantes. En cela, j'ai retrouvé l'ambiance de Shining. Devant l'inexpliqué et le mystère, le personnage principal perd progressivement pied.

 

Simetierre était tout de même assez effrayant. C'est pour quoi je conseillerai aux jeunes lecteurs d'attendre un peu et de se sentir prêt à franchir le portail de ce lieu. J'ai beau jeu de dire ça du haut de mes 36 ans (hé oh, même pas peur !) Je ne crois pas que je l'aurais lu durant l'adolescence, celui-là !!!

 

 

 

Une petite bande-annonce en VO, histoire de se glacer les sangs. A noter que Stephen King, lui-même ou himself, apparaît dans le film. Il y campe le rôle d'un prêtre rendant hommage à un être disparu. En revanche, je ne l'ai pas vu alors je ne sais pas ce qu'il vaut.

 

Si vous le souhaitez, vous trouverez d'autres avis en allant sur les blogs suivants : Neph (hé oh, poussez pas derrière : c'est l'organisatrice du challenge, c'est normal que je la cite en premier !!!),  Shanaa, Lylou, Mina, Deliregirl1, Jana, Lexounet et Mystix.         

 

Ma note : 4 / 5.

 

Ce livre est le 32ème lu depuis le début de l'année et le 7ème dans le cadre du challenge Stephen King, organisé par Neph. Retrouvez mes autres avis sur ce blog, rubrique Stephen King.

 

 

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 06:40

 

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4ème de couv' :

Christine est belle, racée, séduisante. Elle aime les sensations fortes, les virées nocturnes et le rock'n'roll des années héroïques. Depuis qu'elle connaît Arnie, elle est amoureuse.

Signe particulier : Christine est une Plymouth "Fury", sortie en 1958 des ateliers automobiles de Detroit.

Une seule rivale en travers de sa route : Leigh, la petite amie d'Arnie...

Ce roman légendaire de Stephen King, rythmé par la musique de Chuck Berry et de Janis Joplin, a déjà pris place parmi les classiques de l'épouvante.

 

 

Christine

 

Mon avis :

409 pages.

Roman publié en 1983.

Que dire de ce roman ? Quand je me suis enfin décidé à tourner la couverture de ce livre, j'étais très impatient à l'idée de me frotter à Christine, la terrible Christine du film de John Carpenter, espèce de bolide monstrueux qui hantait mes nuits lors de mon enfance. Je crois, à ce propos, que je reverrai ce film avec grand plaisir.

 

 

 

 

S'agissant du livre, je serai un peu plus mesuré. Certes, l'on retrouve les ingrédients qui assurent le succès de Stephen King et démontrent une fois de plus son immense talent. Disons qu'une fois n'est pas coutume, je n'ai pas trop adhéré au sujet. Je ne peux malheureusement pas trop justifier cette impression mi-figue mi-raisin sans trop en dévoiler sur l'issue du duel qui oppose Christine à Dennis, l'ami d'Arnie.


Arnie Cunningham est un adolescent de 17 ans, un type sans histoire, tellement insignifiant qu'il subit régulièrement les accès d'humeur de ses camarades. Tout cela change lorsqu'il jette son dévolu sur une Plymouth Fury à l'abandon, qui deviendra sa première voiture. Roland D. LeBay, le propriétaire de Christine, vouait un culte hors du commun pour sa voiture et c'est la mort dans l'âme qu'il consentit finalement à s'en séparer. Le très étrange personnage meurt rapidement après la vente... mais son esprit continue à habiter la voiture.

Au contact de cette présence hypnotique, Arnie va gagner en assurance et au fil des semaines, va entrer en conflit avec ses proches qui ne le reconnaissent plus. Christine, amoureuse de son nouveau propriétaire, va éliminer ceux qui se dressent en travers de son chemin. Arnie n'est plus du tout le même, Dennis, son plus fidèle ami, croit même apercevoir à travers ses traits le visage dur et émacié de LeBay.


Arnie est-il définitivement perdu, à la solde d'un défunt qui contrôle son esprit par l'intermédiaire d'une voiture, renaissant de ses cendres à chaque fois qu'elle sévit dans la région ? Que va-t-il advenir de Leigh, la brève compagne d'Arnie ? Dennis, handicapé par une vilaine blessure à la jambe peut-il s'opposer à une fin inéluctable ?

Vous ne le saurez, délicats lecteurs, qu'en parcourant les pages de Christine. Mais prenez garde, n'ouvrez jamais la portière de la Plymouth, sinon il sera trop tard...

 

En résumé, un thriller de bonne facture qui est devenu un classique de l'épouvante. Néanmoins, l'intrigue ne m'a pas vraiment bouleversé. Comme souvent, ce n'est qu'un avis personnel qui ne doit sûrement pas vous inviter à passer votre chemin. Mystix et Dup, par exemple, ont adoré.

 

Tentez votre chance auprès de ces lecteurs pour récolter leurs avis : Emily, Christophe Pierre. Vanou, pour sa part, a succombé aux sirènes de l'audiobook.

 

 

Ma note : 3 / 5 (au-dessus de la moyenne, quoi !)

 

 

Ce livre a été lu (finalement !) dans le cadre d'une lecture commune avec Mystix  et Dup.

Je profiterai d'ailleurs ici pour m'excuser auprès d'eux de mon retard coupable !

 

Christine est le vingt-cinquième livre lu depuis le début de l'année et le sixième dans le cadre du challenge STEPHEN KING, organisé par Neph.

 

 

 

 

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 07:00

 

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4ème de couv' :

A Little Tall, on ne sait toujours pas exactement ce qui s'est passé il y a trente ans, et si l'accident qui, le jour de l'éclipse, a coûté la vie au mari de Dolores Claiborne était vraiment un accident...

Aujourd'hui, la vieille dame indigne est à nouveau soupçonnée : la riche et sénile Véra Donovan, dont elle est la gouvernante depuis des décennies, vient d'être découverte morte dans sa demeure.

Seule témoin et seule héritière, Dolores fait figure de coupable idéale. Elle n'a désormais plus le choix : elle doit passer aux aveux. Raconter les étranges phobies qui habitaient sa maîtresse, se souvenir de l'horreur qu'elle a vécu il y a trente ans. Dire toute la vérité : une vérité terrifiante.

 

 

 

Mon avis :

324 pages.

Roman publié en 1993 et adapté au cinéma en 1995.

Une fois n'est pas coutume, je vais annoncer quelque chose immédiatement : je ne suis pas tout à fait d'accord avec la 4ème de couv' proposé par amazon.fr (et oui, dans l'édition que j'ai choisi, il n'y avait pas de résumé du livre !!!)

En effet, l'on n'apprend qu'à la fin que Dolores Claiborne est l'unique héritière de Véra Donovan.

 

J'ai vraiment aimé ce livre. Pourquoi ? Stephen King, une fois de plus, nous prend à contre-pied dans la mesure où ce livre sait être captivant sans que son auteur n'ait eu besoin d'aller piocher dans ses ingrédients favoris : fantastique, suspense, monstres...


J'ai d'emblée apprécié cette vieille dame que l'on décrit facilement comme la personne la plus vile de son île. Dès les premières pages, nous connaissons la vérité sur son passé. Si bien que l'entretien qui sera mené dans les locaux de la police, c'est elle et elle-seule qui va l'orienter. A ce propos, SK a réussi le tour de force de se passer d'une personne essentielle dans la littérature : le narrateur. Dolores Claiborne parle sans discontinuer pendant les deux ou trois heures de l'entretien.

Il n'y a, de fait, qu'un chapitre. Cela peut paraître long ainsi et pourtant, les pages défilent très facilement.


Dolores raconte tout, sans faux-semblant, sans pudeur également : la rencontre avec son mari ; la lente déchéance d'un homme qui la bat parce qu'à cette époque, n'est un homme que celui qui asservit sa femme et maintient un climat de terreur permanent dans son foyer ; le jour de l'éclipse qui coïncide avec la disparition de Joe Saint-George ; ses relations avec Vera Donovan, sa patronne acariâtre.

 

En définitive, ce livre est le récit d'une chronique bien ordinaire que le destin a rendu extraordinaire. Un seul conseil : ne passez pas à côté, il donne à réfléchir sur bien des sentiments.


J'ai, ici, envie de citer un passage du texte où il est question de mensonge et de sincérité, qui m'a interpelé :


"L'ennui, quand on est innocent, c'est qu'on est plus ou moins coincé par la vérité."


Je crois que cette phrase prend tout son sens quand on referme le livre et que l'on connaît l'histoire de cette vieille dame.

 

 

Vous avez vu ? Encore cette impeccable Kathy Bates pour camper le rôle principal. Je n'ai pas vu ce film. Néanmoins, je ne suis pas persuadé qu'il respecte intégralement l'intrigue de Stephen King.

 

 

 

Ma note : 4 / 5.


Ce roman a été lu dans le cadre d'une lecture commune du CHALLENGE STEPHEN KING, organisé par Neph

Cette dernière y a participé, à l'instar de Mystix et Cacahuète.


Ce livre est le 21ème lu depuis le début de l'année et le 5ème dans le cadre du challenge.


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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 20:57

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4ème de couv' :

Pourquoi une petite bourgade paisible, Salem, s'est-elle subitement vidée de ses habitants, est devenue une ville fantôme ? Quand il y revient, Ben Mears ne recherche que des souvenirs d'enfance dans une grande maison inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires vingt ans auparavant. Mais, très vite, il va devoir se rendre à l'évidence : il se passe des choses très étranges à Salem. Serait-elle hantée ?

 

 

Mon avis :

409 pages. (620 pages au format poche)

Paru en 1978 aux Etats-Unis.

 

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Voilà, voilà.

 

Après huit jours de silence radio, je reviens vers vous pour évoquer ma dernière lecture de Stephen King.

 

Mais alors, qu'en ai-je pensé ? Galvanisé par les premiers romans du maître du suspense, je me suis jeté à corps perdus dans la ville de Salem. Commence alors la description d'une galerie de personnages (trop d'ailleurs !), parties intégrantes du microcosme de la ville.

 

Puis arrive Benjaman Mears (curieux prénom, non ?), le personnage principal. Ecrivain à la renommée grandissante, il revient s'installer dans la ville où il a passé ses premières années. Traumatisé plus qu'il ne l'aurait soupçonné lui-même par une vision cauchemardesque vécue à Salem, l'individu vit cet emménagement temporaire comme la possibilité d'exorciser ses hantises.

 

Il tente de se (re-)faire une place parmi les habitants, s'intégrant du mieux qu'il peut. Il aura notamment un flirt avec la belle Susan Norton. Malheureusement, malgré ses efforts, c'est naturellement vers lui que vont se stigmatiser les méfiances dès lors que les premiers événements vont se produire.

 

Rancoeurs ou pas, il n'est pas le seul à avoir rejoint la ville : une personne a acquis un magasin ainsi qu'une maison sur les hauteurs. Cette maison, tout le monde la connaît : c'est Marsten House, du nom de son propriétaire Hubbie Marsten, qui a mis fin à ses jours en s'y pendant, vingt ans plus tôt. Par défi, Benjaman, alors enfant, avait pénétré la maison, répondant à une blague d'enfant. Il avait vu le pendu... alors qu'il était censé avoir été découvert depuis plusieurs jours. De quoi devenir dingue, non ? Maison hantée, assassinat sauvage d'un chien, disparition d'un enfant, trois ou quatre morts en l'espace de quelques jours : que se passe-t-il à Salem ?

 

Etrange, bizarre... tous les qualificatifs sont bons, surtout quand on connaît Stephen King et sa façon d'amener les événements...

 

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Je fais sciemment une petite pause et vous comprendrez un peu plus tard.

 

C'est bien beau tout ça mais cela ne nous dit pas vraiment pourquoi les habitants ont de réelles raisons d'être inquiets par les catastrophes qui s'abattent sur la ville. Je dois dire que je suis davantage mesuré dans mes éloges car je ne m'attendais pas à ce genre d'intrigue en parcourant les premières pages. Et pour tout dire, l'on ne rentre dans le vif du sujet qu'à partir de la 170ème page... un peu long, peut-être ?!?  J'ai parfois lutté, me battant contre ma conscience qui m'incitait à refermer définitivement ce livre. Mais je me suis accroché...

 

Pour autant, Stephen King, même quand il paraît moins bon, demeure sacrément efficace.

 

Allez, arrêtons avec le suspense, n'est pas SK qui veut.

Vous voulez savoir quel est le thème de ce livre ? Vous voulez déterminer la nature du fléau qui s'est abattu sur la ville ? Vous n'avez toujours pas trouvé (pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire, évidemment !) la solution ??? Pourtant, la réponse est dans l'article. Si, si : il suffit pour cela de lier chaque début de mon avis.

 

Lier chaque début ? T'es mignon Antoni mais ça veut dire quoi ? Bah... je vous laisse chercher : vous m'en direz des nouvelles.

 Stephen King reprend à son compte un mythe, classique de la littérature fantastique mais il ne le revisite pas. Dommage !

 

 

Au fait, je profite de cet article pour présenter mes excuses pour mon retard à Neph car je devais lire cet ouvrage pour le 9 mai dans le cadre d'une lecture commune avec Mystix et Audrey. Allez voir leurs avis pour vous faire une idée plus précise encore...

 

 

 

 

 

 

 Oh, dites-donc, c'est rigolo (si je puis dire !), c'est notre ami Hutch qui joue le rôle de Benjaman Mears dans l'adaptation cinématographique !!!

Si vous voulez notamment découvrir une couverture effrayante, allez vite voir l'excellent avis de Lylou.

 

 

Ma note : 2.5 / 5 (je suis sympa !).

 

Ce livre est le vingtième lu depuis le début de l'année et le quatrième lu dans le cadre du challenge STEPHEN KING organisé par... Neph.

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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 10:10

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Quatrième de couv' :

 

Shining, c'est Danny, l'enfant médium dont la seule présence réveille les forces maléfiques d'un palace vide et coupé du monde. C'est là qu'un destin cruel a jeté Danny et ses parents.

C'est là que le don de l'enfant va faire surgir des monstres, des fantômes, des corps innommables. Le passé du palace maudit envahit le présent... et veut la mort de Danny. Il est seul entre une mère terrorisée et un père devenu fou...

Shining, un film de Stanley Kubrick, un succès sans précédent : "la vague de terreur qui balaya l'Amérique". Grand prix du festival d'Avoriaz.

 

Shining

Mon avis :

572 pages.

Whouah ! Ca y est, j'en ai terminé et je ne résiste pas à l'envie de vous faire part de mon sentiment. Ce livre peut paraître long pour certains mais il ne l'a pas été, croyez-moi ! Stephen King, doué, maître du suspense et patati et patata, tout le monde le sait, ça. Son talent n'est plus à démontrer.

Et pourtant !

Ce type me fascine car il nous fait perdre pied si facilement. On est tellement pris dans cette histoire que, bien souvent, on ne sait plus distinguer la réalité du rêve, de la schizophrénie au cauchemar. Chapeaux bas !

Oui, ce livre est effayant et je comprends les générations de lecteurs traumatisés. Il est excellent car, au sein de la galerie de personnages incisifs, charismatiques que l'on recense dans l'histoire, il en est un qui prend une importance exponentielle au fil des chapitres : L'Overlook, l'hôtel dont Jack, le père de Danny, assure la surveillance. Il est animé par les fantômes du passé, plus horribles les uns que les autres (je vous recommande la scène de la chambre 217 !!!)

Une dernière petite chose : je n'ai pas vu le film dont je vous présente la bande-annonce ci-dessous mais ce dont je suis sûr, c'est qu'il fallait bien là tout le talent d'un grand Jack Nicholson pour retranscrire à l'écran la folie qui gagne progressivement le si bien nommé Jack...

 

Réjouissez-vous, lecteurs et inspirez-vous, écrivains en herbe : Stephen King appuie là où ça fait mal et nous dépeint les scènes avec un tel réalisme que cela ne peut laisser personne indifférent. Pour ma part, j'apprends beaucoup à son contact, aussi indirect soit-il. Alors, lisez-le ou relisez-le !

 

Bande-annonce du film :

 

 

Distribution :

Jack Nicholson : Jack Torrance

Shelley Duvall : Wendy Torrance

Danny Lloyd : Danny Torrance

Scatman Crothers : Dick Hallorann

Barry Nelson : Stuart Ullman

 

Il va falloir que je visionne ce film !!!

 

Ma note : 4.5 / 5

 

Petit récap' de mes lectures de Stephen King :

Ecriture

Carrie

 

Dans le cadre du challenge :

Dead zone  

Misery

 et donc... Shining.

 

Vous trouverez ici d'autres avis : Séverine, Univers des livres, Emilie et Lylou.

 

 Ce livre est le quinzième lu depuis le début de l'année et le troisième parcouru dans le cadre du challenge STEPHEN KING, organisé par Neph.

 

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 19:00




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Quatrième de couv' :

Lassé des aventures à l’eau de rose de Misery Chastain, l’écrivain à succès Paul Sheldon vient d’écrire le dernier volume de la série, dans lequel son héroïne trouve la mort. Suite à un accident, il se retrouve à la merci d’une infirmière, les jambes et le bassin brisés. Fervente admiratrice de son oeuvre, Annie Wilkes a décidé de séquestrer l’écrivain pour l’obliger à ressusciter son personnage...




Mon avis :


391 pages (pas au format poche !).

J'ai vraiment eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. Je ne sais à quoi cela tenait (intrigue, format du livre...) Mais quand je me suis confortablement installé dans le Maine, c'était parti ! Impossible de décrocher. Il y avait toujours une succession d'événements qui maintenait l'intérêt. Stephen King est un homme bluffant. L'on dit régulièrement d'un bon livre qu'il mériterait d'être porté à l'écran. Le talent de Stephen King est qu'il écrit, à mon sens, en visualisant physiquement les situations. Comme s'il avait vu son propre film du livre qu'il concocte au fil des semaines. Par analogie avec ce qui précède, je dirais qu'un bon film développé dans l'esprit de Stephen King est par la suite porté à l'écrit !

Cela n'engage que moi, évidemment.

Imaginez une femme raide dingue de votre oeuvre, prête à vous priver de liberté, pour se garantir un amour exclusif, quitte à entreprendre les pires atrocités...

Et si cela pouvait exister...

L'histoire est terrible. Annie Wilkes est une personne névrosée. Elle a cette folie que tout accable mais excuse également. Stephen King rend parfaitement à l'écrit son état d'esprit. Elle a parfois des absences. Elle a parfois la douceur d'un ange avant de se muer, l'instant suivant, en l'esprit le plus machiavélique de la création. On prend pitié pour Paul Sheldon, éprouvé physiquement et moralement. Va-t-il finir par sombrer à son tour ? Pourrait-il succomber à l'amour cinglé de son kidnappeur ? Ou tout ceci n'est-il qu'un leurre pour mieux calculer et assouvir une vengeance implacable.


En résumé, un très agréable moment de littérature. Ce livre est même parfois très drôle car si l'on compatit sur le sort du prisonnier, on ne peut passer à côté de son humour, certes décalé, dans bon nombre d'occasions.

Je le recommande vivement, dans le cadre du challenge, pour une découverte ou pour une relecture qui ne manquera pas de vous saisir...

 

 

 

La bande-annonce me paraît très efficace, tant l'on a l'impression que malgré tous ses efforts, le pauvre écrivain, victime expiatoire d'une femme aux abois, n'aura aucune chance de s'en sortir. Je n'ai pas vu l'adaptation cinématographique de ce roman mais j'ai le sentiment que Kathy Bates s'y défend particulièrement bien.


Ma note : 4 / 5

 

Ce roman est le 10ème lu depuis le début de l'année, le quatrième lu de Stephen King, après Ecriture, Carrie et Dead Zone et le second lu dans le cadre du challenge STEPHEN KING, organisé par Neph.

 

Vous trouverez ici l'avis de Neph  (pas de blague, c'est la patronne !) mais également celui de Diddy, de David et de Mina.

 

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