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  • : Ce blog vous permet de découvrir mon premier roman et plus généralement ma passion pour l'écriture.
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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 07:44

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' :

La grande faille de Californie, point faible de l'écorce terrestre, est le lieu de fréquents séismes. Celui qui vient d'avoir lieu, de faible intensité, aurait pu passer inaperçu s'il n'avait été revendiqué par des terroristes. Revendication que ni le FBI ni la police ne prennent au sérieux. Seul le sismologue Michael Quercus est troublé, car tout indique que ce tremblement de terre a été provoqué artificiellement. C'est alors qu'un deuxième séisme ébranle une petite ville, tue les habitants, détruit les maisons, provoque la panique, et que de mystérieux "soldats du Paradis" menacent d'en provoquer un troisième, apocalyptique. Aussi à l'aise dans l'anticipation scientifique que dans l'espionnage ou la fresque historique, l'auteur des Piliers de la Terre nous entraîne ici dans un scénario-catastrophe terrifiant et parfaitement plausible. 

 

 

Mon avis :

476 pages. Roman publié en 1999.

Apocalypse sur commande est le 4ème roman de Ken Follett que je parcours. Notre relation auteur-lecteur avait très mal débuté et celles et ceux qui prennent connaissance de mes différents articles depuis un moment s'en souviennent peut-être encore ! Mais alors, depuis le couac initial, quel revirement !!!  C'en est presque à se demander si Ken Follett, lui-même, a eu vent de ma première critique acerbe et a pris le contrôle de mon esprit et oriente mes choix de lecture (Humm... Calme-toi, Antoni ! Lààà, voi-là, rédige ta chronique et cesse de prendre tes médicaments quand tu t'adresses aux autres lecteurs...).

Bref, j'ai bien aimé cet opus, sur fond de catastrophisme contrôlé. Pourquoi contrôlé, me direz-vous ? N'allons pas trop vite. 

Ken Follett a eu une idée remarquable au moment d'élaborer ce roman. Les tremblements de terre ou séismes sont à ranger dans la catégorie des catastrophes naturelles. L'auteur s'est donc demandé si la main de l'homme pouvait, en de certaines circonstances, provoquer ce type de désastre dans la nature.

L'histoire se joue donc en Californie, non loin de la faille de San Andreas, configuration géologique rare qui rend le tapis souterrain particulièrement instable et, de fait, théâtre régulier d'un certain nombre de séismes de différentes amplitudes. A des années-lumière de la ruche de San Francisco vivent d'anciens hippies, regroupés dans une communauté et ayant pris possession de terres dans une vallée.

Depuis plus de trente ans, ils vivent ensemble et pourvoient à leurs besoins élémentaires en faisant preuve de solidarité. L'argent y est presque bannie entre eux même s'il reste nécessaire. Leur argent, ils le gagnent en ayant transformé une partie de leurs terres en vignoble. C'est leur bien le plus précieux. Alors, quand le gouvernement de Californie annonce que des fonds vont être débloqués pour financer la réalisation de nouvelles centrales nucléaires et la construction d'un barrage, le sang de Priest, le leader de la communauté, ne fait qu'un tour...

Il convainc rapidement son groupe que le gouverneur de Californie représente le mal incarné ; que leur tranquillité ne sera plus assurée ; que leur petit village pourra être découvert par de nouveaux investisseurs en quête de terrains à bâtir et pire encore, que tous les dérèglements engendrés par l'activité des centrales d'une part et l'arrivée d'un nouveau barrage d'autre, pourraient, à terme, noyer leur vallée _ située dans un encaissement _ et submerger leur récolte.

Priest apprend, grâce à Mélanie, sa nouvelle petite amie et ancienne étudiante en sismologie, que la Californie se trouve sur une large faille, responsable par son instabilité des innombrables séismes que l'Etat a connus depuis toujours. Ils décident alors de fonder un mouvement ultra-radical, les Soldats du Paradis. Et la peur va s'installer dans tous les foyers...

Le temps des questions :

Quel scénario cauchemardesque les amoureux vont-ils élaborer ? Puisqu'il est question de séismes, par quel moyen les Soldats du Paradis vont-ils parvenir à leurs fins ? L'homme peut-il réellement provoquer un tremblement de terre ? Quels obstacles, l'agent du FBI Judy Maddox à qui l'on a confié l'affaire des tremblements de terre, va-t-elle devoir surmonter ? Quel lien unit Mélanie au professeur Michael Quercus, éminent sismologue et conseiller du FBI sur la question des séismes ? Priest est-il prêt à tout pour sauver sa vallée ? Va-t-il finir par infléchir la position du gouverneur ?

Vous l'avez constaté par le flot de questions : cette histoire est très riche et, en définitive, ne comporte QUE 476 pages ; autant dire que pour Ken Follett, c'est peu !!!

En résumé, je vous conseille cette lecture, laquelle me réconcilie définitivement avec l'ami Ken.

Retrouvez mes chroniques (y compris la plus incendiaire) sur ce blog à la rubrique Ken Follett.

 

Ma note : 4 / 5.

Ce roman, lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 32ème roman lu depuis le début de l'année.

 

 


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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 22:00

 

Challenge anglais

 

4ème de couv' :

Vent de panique sur la Grande-Bretagne : un échantillon du virus Madoba-2 a disparu du laboratoire Oxenford Medical. Antonia Gallo, ex-flic devenue directrice de la sécurité d'Oxenford, craint le pire : entre les mains de terroristes, le Madoba-2 est l'une des armes biologiques les plus efficaces qui soient. A l'air libre, il contaminerait une ville en quelques heures, entraînant la mort de tous ses habitants. A peine Antonia débute-t-elle son enquête chez Stanley Oxenford, patron du laboratoire, que le piège se referme sur elle : les malfaiteurs séquestrent Stanley et sa famille. Qui sont les preneurs d'otages ? Qui sont les commanditaires ? Planifient-ils un crime de masse ? Antonia doit agir, et son temps est compté. Elle va vivre les quarante-huit heures les plus explosives de son existence. 

 

 

 

 

 

Mon avis :

442 pages. Roman publié en 2004.

Si mon ami Philippe me lit à l'instant présent, je le devine arborant son plus fier sourire. Il sait très bien quel mal je peux penser de Ken Follett (pour celles et ceux qui l'ignoreraient, je vous invite à cliquer sur ce LIEN). Sauf que, sauf que, cher Philippe, j'ai plutôt apprécié ce roman. Si, si ! Et si ta mémoire est bonne (je n'ai pas trop de doutes là-dessus), c'est mon troisième roman de Ken Follett et c'est le deuxième à qui j'attribue une note plus que convenable. Bon an, mal an, nous pouvons décemment admettre que ma rancoeur envers l'un de tes écrivains favoris est derrière moi. 

 

Si je devais reconnaître un mérite à Ken Follett, le plus grand serait probablement son extrême faculté d'adaptation. Je connais encore très mal son oeuvre mais l'auteur nous donne l'impression d'être le contemporain de toutes les époques dans lesquelles se déroulent ses intrigues. Ken Follett ou comment passer du vingt-et-unième siècle technologique au treizième siècle bien plus austère ; comment passer des gigantesques mégalopoles en effervescence aux plaines arides de l'Amérique post-guerre de Sécession. Ce ne seront que de tout petits exemples parmi tant d'autres.

 

Pour en venir (enfin !) à l'histoire du roman qui nous intéresse ici, la scène se situe principalement en Ecosse mais également du côté de Londres. Imaginez qu'un échantillon de virus, bien plus dévastateur que le virus Ebola, ne tombe entre de mauvaises mains. Qu'adviendrait-il des populations environnantes, dans un premier temps, puis de l'avenir de l'espèce humaine à mesure que le Mal progresserait ? C'est la question que nous pose l'auteur au moment d'aborder ce thriller biochimique.

 

Vous me direz : cela sent nettement le roman apocalyptique sans relief.

Hé bien, pas tout à fait !

Pas tout à fait car Ken Follett a su insuffler une véritable dimension humaine à ses personnages. Si les terroristes semblent plutôt caricaturaux, il n'en va pas de même pour Antonia (Toni) Gallo (la directrice de la sécurité d'Oxenford Medical) et Stanley Oxenford (le richissime président directeur général du laboratoire du même nom).

Au fil des chapitres, nous les découvrons un peu plus. Toni Gallo est une jeune femme plutôt timorée. Ex-flic sans grande envergure, elle s'est reconvertie avec succès dans la sécurité des biens. Sa vie sentimentale est un long fleuve tranquille que les atermoiements amoureux de son patron, Stanley (veuf depuis un peu moins de deux ans) viennent à peine troubler. Mise en défaut par l'immixtion des terroristes au sein du laboratoire, elle fait face à l'adversité et assume ses responsabilités en traquant les malfaiteurs.

Stanley Oxenford passe les fêtes de fin d'année en famille dans sa somptueuse propriété et est à mille lieux de réaliser qu'il s'apprête à vivre un cauchemar interminable...

 

 

 

Le temps des questions :

Qui sont donc les hommes qui se sont emparé du dangereux échantillon ? Pour le compte de quel magnat illuminé agissent-ils ? Quelle est l'identité de la personne qui est parvenue à déjouer le système de sécurité du laboratoire ? Se pourrait-il qu'elle ait trahie la confiance de Stanley Oxenford ? Comment les relations entre Toni et Stanley vont-elles évoluer ? Parviendront-ils, appuyés par plusieurs membres de la famille Oxenford, à mettre hors d'état de nuire, les malfaiteurs ? Les arrêteront-ils avant que l'échantillon ne se disperse dans l'atmosphère ?

Mes amis, vous ne le saurez qu'en lisant Peur blanche, une course-poursuite quasi-désespérée se terminant en huis clos particulièrement oppressant.

 

 

Ma note : 3.75 / 5.

 

 

Ce roman, lu dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, est le 28ème roman lu depuis le début de l'année.

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 12:00

Challenge anglais

 

 

4ème de couv' :

Entre le jeune Mack, condamné à un quasi-esclavage dans les mines de charbon des Jamisson, et l'anticonformiste Lizzie, épouse déçue d'un des fils du maître, il n'a fallu que quelques regards pour faire naître l'attirance des coeurs.

Mais dans la société anglaise du XVIIIème siècle, ils n'ont de choix qu'entre la soumission et la révolte. Rebelle, fugitif, repris et condamné, Mack ne reverra Lizzie que dans la plantation de Virginie où on l'a déporté pour le travail forcé. Alors seulement ils comprendront que le bonheur se gagne en forçant le destin...

 

 

Mon avis :

477 pages. Roman publié en 1995.

Pour commencer, je ne vous cacherai pas quels ont été mes réticences à l'idée d'ouvrir un nouveau roman de Ken Follett. Voyez-vous, j'avais déjà franchi le pas en découvrant cet auteur par le biais de Le troisième jumeau. J'ai ajouté un lien vers ce qui demeure, à ce jour, ma chronique la plus sulfureuse parue sur ce blog. Je vous laisserai par conséquent vous faire votre propre idée.


Nous avons eu quelques discussions avec mon ami Philippe sur cet écrivain qu'il apprécie tout particulièrement. Je m'étais, depuis ce jour, promis que je renouvellerai l'expérience tout en sachant que "les promesses n'engagent que ceux qui les font" !!!

 

Bien m'en a pris : j'ai ADORE ce livre. Oui, Ken Follett peut écrire un livre qui me bouleverse !

 

Nous sommes au XVIIIème siècle en Ecosse et nous découvrons la vie de Malachi Mc Ash, surnommé Mack, un esclave dans les mines de charbon d'une puissante famille, les Jamisson. Sir George évolue en tyrannique propriétaire des terres et fait prospérer son domaine. Robert et Jay sont ses fils. Robert, en tant qu'aîné, a sa préférence et est son héritier légitime. Mack va se rebeller contre les conditions dans lesquelles lui et ses frères d'armes sont contraints de subsister. Sa passe d'armes avec Sir George va lui attirer les foudres de la famille et il devra s'enfuir jusqu'à Londres (pour vivre, il sera boxeur puis docker) pour échapper aux griffes de Jay. Ce dernier, marié à Lady Hallim (une femme résolue, active et anticonformiste), héritera finalement de terres en Virginie. Dans ces entrefaites, Mack sera repris pour avoir mené une fronde contre les syndicats et les armateurs du port et condamné aux travaux forcés. Il est enchainé et prisonnier sur un bateau en partance pour l'Amérique, le même qu'emprunte le couple Jamisson. C'est tout sauf une coïncidence puisque Jay Jamisson en fera un de ses esclaves sur ses nouvelles terres...

 

Vous l'aurez compris : Le pays de la liberté est le récit d'une fresque historique sur l'esclavage avant l'épisode le plus sombre de l'histoire des Etats-Unis d'Amérique. Le contexte se situe avant la guerre d'Indépendance. Le royaume britannique est alors encore tout puissant et bien malheureux est celui qui tente de s'opposer à la Couronne.

 

Ce livre m'a plu car il est très fluide, il se lit très rapidement et Ken Follett m'a démontré qu'il était possible d'écrire sur le XVIIIème siècle sans employer son vocabulaire désuet. On souffre les pires maux en suivant les pérégrinations de Mack. Les femmes sont très présentes dans ce livre : en sus de Lady Hallim, on trouve Cora et Peg, respectivement prostituée et gamine chapardeuse, lesquelles s'allieront dans la détresse à Mack. Soif de liberté, passions amoureuses, adultère, cruauté, lutte pour sa survie... tous ces sujets sont abordés sans réserve, avec efficacité. Il y a forcément une morale à tout cela mais je vous laisserai la découvrir par vous-même.

 

On se sent soulagé en refermant ce livre, même si l'on oublie généralement que l'esclavage ne s'est pas limité à la traite des noirs. L'esclavage a touché nombre de pays et en touche encore de nos jours (c'est malheureusement un autre débat !)

 

Ken Follett est surtout connu pour ses romans-fleuves et, d'une manière générale, pour ses best-sellers. Celui-ci me semble différent. Sans connaître plus que cela l'auteur, j'oserai avancer que cet opus est plus intime. Le sujet l'a réellement touché et c'est, à mon sens, ce qui fait mouche ici.

 

Par conséquent, n'ayons pas peur des mots, je ne vous recommanderai pas la lecture de ce livre, je considérerai que ce serait une erreur de passer à côté si vous avez l'occasion de  le parcourir. Rien de moins !!!!!

 

Quel revirement de situation ! Je jurerais que Philippe en a mangé son chapeau...

 

Avant de conclure, je vous propose de découvrir les avis d'autres lecteurs : Waiting woman, Des livres à découvrir , Lydiane et Val (lu dans le cadre du challenge).

 

 

Ma note : 5 / 5.

 

 

 

 

Ce livre, parcouru dans le cadre du challenge GOD SAVE THE LIVRE, organisé par moi-même, est le 17ème roman lu depuis le début de l'année.

 

 

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 10:45

Bonjour à toutes et à tous,


Aujourd'hui, je vais vous parler de ma dernière lecture, vous avez vu la couverture si vous êtes allés vous promener sur mon blog. JE SUIS TRES ENJOUE A L'IDEE DE VOUS PARLER DE CE ROMAN, d'un auteur que je ne connaissais pas. Je vais vous résumer l'histoire car la 4ème de couv' ne fait que reprendre un long passage du livre. Je vous résume l'intrigue et ensuite, je vous dis pourquoi il faut absolument lire ce livre et ensuite _ car il faut toujours faire preuve d'objectivité _ pourquoi ne doit-on pas.
Oh la la, comme je suis content !

L'histoire :
Un jeune homme se fait arrêter pour un crime qu'il n'a pas commis, en l'occurrence, un viol. Tout l'accable, il est identifié par la victime et les tests ADN viennent confirmer son accusation. Seulement voilà, il se trouve qu'il a un frère jumeau dont il a toujours ignoré l'existence. On va, au fil des pages, retrouver la trace de ce dernier pour s'apercevoir qu'il purge une peine de prison... et qu'il ne peut donc pas être le violeur. Mais alors qui est le coupable ?

Pourquoi doit-on absolument lire ce livre :

- Parce que l'on est de la famille de Ken Follett.
- Parce qu'avec un prénom pareil, on se dit que l'auteur va bien finir par nous parler de sa copine Barbie !
Voilà, je crois que j'ai fait le tour (et vous avez vu, je suis toujours objectif !!!)

Pourquoi ne doit-on pas lire ce chef-d'oeuvre :

- Parce que dès la page 2, Ken nous demande de nous identifier à un violeur froid et inhumain, provoquant un malaise chez le lecteur, malaise qui ne vous lâchera plus.
- Parce que ce roman n'est qu'une succession de termes proches du langage ordurier.
- Parce que c'est un polar érotico-niais.
- Parce qu'à la page 90, on a tout compris et que l'on commet cette erreur de débutant (combien y a de pages en tout ? Ah, 570, quand même !!!)
- Parce qu'enrichi du renseignement précédent, on commence à compter les pages : "tiens, plus que 400 pages", "300, allez courage !", "200, j'en reviens pas d'avoir lu tout ça" etc...
- Parce qu'il y a eu une adaptation cinématographique de ce livre (si, si, je vous jure que c'est vrai !). En fait, c'est un téléfilm en deux parties et l'un des pourris est joué par... Larry Hagmann, l'infâme J.R dans la série bien connue (je suis sûr que vous êtes en train de fredonner l'air en vous disant que vous prendriez bien un petit whisky).
- Parce que, malgré tous vos efforts de concentration, vous vous apercevez que, non, Ken ne parlera jamais de la célèbre poupée. Vu son style, c'est même surprenant qu'il n'en ait pas évoqué une autre, mais d'un tout autre genre (sans commentaire).
- Parce que l'on essaie de nous sensibiliser sur les risques du clonage humain en nous abreuvant de termes compliqués qui alourdissent encore un peu plus le style (euh, y avait-il un style, au fait ?... Bof, ça intéresse qui ?)

Conclusion :
Dans ces moments-là, on se dit qu'il ne faudra plus jamais se fier à son instinct. Pendant la lecture, j'ai eu envie de faire quelque chose d'inédit : prendre l'héroïne principale par la main et lui dire : allez, viens avec moi. Je te tire de là et je vais essayer de te trouver un roman où tu pourras pleinement t'exprimer tant Ken n'a pas su exploiter tes possibilités.
Et puis non, Ken, pressentant sans doute cela, s'est mis en tête de lui faire perdre toute dignité. Comme si, à court d'idées pour retenir l'attention de son lecteur, il fallait nécessairement glisser dans l'intrigue des moments de sensualité et de subtilité dignes des films de série AA (pour information, c'est ce que l'on trouve après la série Z !!!)
Je n'ai pas cherché à voir s'il y avait eu d'autres commentaires sur ce livre (incroyable, je viens à l'instant de voir que des gens ont plutôt apprécié ce livre : suis-je normal ???) mais je pense pouvoir affirmer que Le troisième jumeau est un déchet-d'oeuvre de Ken Follett (pourtant, il a plutôt bonne presse ?!?)

Je suis ravi d'avoir pu, en toute impartialité (!!!), vous faire découvrir ce livre. J'espère que vous aurez pris autant de plaisir à parcourir cet article que moi, il m'en a manqué pendant cette longue semaine. Conscient d'avoir succombé à la perversion, je me dois de revenir aux fondamentaux, à savoir l'innocence, la candeur et l'ivresse des premières lectures. Je vous révèle donc en exclusivité ma prochaine lecture :




Les plus belles histoires de Oui-Oui : Volume 1



Merci encore de votre patience et de... votre humour. Bonne journée à toutes et à tous.

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