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  • : Ce blog vous permet de découvrir mon premier roman et plus généralement ma passion pour l'écriture.
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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 21:50

 

 

 

4ème de couv' :

Au beau milieu d’une réunion de famille, Alex Cross apprend qu’on vient de retrouver le corps de sa nièce, sauvagement assassinée. Découvre que celle-ci fréquentait, à titre « professionnel », bon nombre de notables de Washington. Et ne tarde pas à comprendre que, de toute évidence, son bourreau a fait d’autres victimes. 

Epaulé par sa collègue et compagne Bree Stone, Alex s’engage dans une traque à hauts risques qui le mène jusqu’à une discrète et luxueuse propriété des environs de la capitale. Ici, à l’abri des regards, les membres d’un club très exclusif s’autorisent tous les fantasmes. Ils sont riches, puissants, et prêts à tout pour préserver leur anonymat. Prélude à un scandale qui pourrait ébranler toute la planète, l’enquête criminelle s’oriente vers les cercles du pouvoir… 

 

 

Mon avis :

328 pages. Roman publié en 2013.

Je ne connaissais pas encore cet écrivain que l'on présente parmi les auteurs de thrillers les plus talentueux de sa génération.

Je peux donc l'écrire sans coup férir : je n'ai pas été déçu. Le récit étant relativement court, une large place est laissée à l'action. Ce type de roman est à classer dans la mouvance de ce que peut produire Harlan Coben même si j'y vois deux différences notables, en l'occurrence, si Patterson ne développe pas trop le côté humoristique d'Alex Cross, il lui donne une dimension plus humaine que la plupart des personnages du "maître de vos nuits blanches".

Alors que l'enquête bat son plein, Alex n'hésite pas à se rendre au chevet de sa grand-mère Nana, une nonagénaire dont la santé plus que fragile tourmente la famille entière. Il effectuera, à cet effet, plusieurs allers-retours à l'hôpital lorsque cette dernière sombrera dans le coma. James Patterson détourne ainsi l'image de l'inspecteur de police implacable, exclusivement tourné vers son but ultime : interpeler l'assassin qui sème le trouble dans son secteur. Pour tout vous dire, j'ai apprécié de découvrir les failles intimes d'Alex Cross.

 

En résumé, ce roman est plutôt une jolie découverte. S'il constitue une suite, je n'ai pas vraiment été gêné par le fait de ne pas avoir lu les opus précédents. Pourtant, il y en a quelques-uns. Ce que j'ignorais également, c'est qu'Alex Cross ait répondu aux sirènes d'Hollywood, prenant vie au cinéma sous les traits de Morgan Freeman (Le collectionneur et Le masque de l'araignée) et, plus récemment (2012), de Tyler Perry (Alex Cross). 

 

Le temps des questions :

Qui a tué la nièce d'Alex Cross ? Quel est le terrifiant pervers qui joue puis assassine des prostituées ou des escort girls, en se faisant appeler Zeus ? En quoi ces faits divers peuvent mettre à mal l'ordre établi, surtout lorsque l'on sait que l'affaire monte jusqu'aux services de la Maison Blanche ? La présidente des Etats-Unis, Margaret Vance, tient-elle un rôle dans cette sordide affaire ? Sur quelle piste le profiler va-t-il se lancer ? Et Regina Cross sortira-t-elle de son coma ?

 

Mes amis, depuis le temps...! Mais vous ne le saurez qu'en lisant ce très efficace thriller. 

 

Je ne peux pas terminer cet article sans remercier chaleureusement les éditions jclattès et Emily, en particulier, laquelle m'a fait parvenir ce roman et permis de découvrir une plume qui m'était jusqu'alors inconnue. 

 

Ma note : 4 / 5. 

 

Ce roman est le 19ème livre lu depuis le début de l'année.

 

 

 

 

Si vous voulez en savoir davantage sur cet auteur prolifique (il est notamment le scénaristes de plusieurs séries américaines à succès...), je vous encourage à aller sur sa page facebook. Il suffit, pour ce faire, de cliquer sur le logo bien connu. 

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 21:30

 

 

4ème de couv' :

Entraînés malgré eux dans les performances et autres happenings de Caleb et Camille Fang, leurs parents, dont l’ambition est de faire de leur propre vie une œuvre d’art, Annie – surnommée « Enfant A » – et Buster – « Enfant B » –, n’ont jamais connu les joies de la normalité. Arrivés à l’âge adulte, ils comprennent que le chaos dans lequel ils ont grandi les a rendus pour le moins inadaptés à la société et au monde réel. Tandis qu’ils essaient tant bien que mal de réaliser leurs projets personnels et de trouver une forme d’équilibre, ils sont, une fois, de plus happés par la folie créatrice des deux artistes, qui, pour couronner leur carrière, ont imaginé une mise en scène dépassant de loin toutes les précédentes.

 

Mon avis :

393 pages. Roman publié en 2013.

Pour résumer l'expérience à laquelle je viens de me soumettre en parcourant les pages de ce roman, je n'ai qu'un mot qui me vient à l'esprit : FARCE.

Oui, ce livre est une farce burlesque voire grotesque.    

J'ai détesté ce roman.

C'est plus que regrettable car la couverture m'avait fait sourire et c'est notamment elle qui m'avait poussé vers ce livre. Vous le comprendrez, je vais tenter de ne pas trop m'étendre dans cet article tant l'oeuvre n'en est pas une !!!

Ce qui me fait le plus mal, en fin de compte, c'est que bon nombre d'entre nous, tentent de vivre leur rêve d'écriture en nourrissant le secret espoir un jour ou l'autre d'attirer l'attention d'un éditeur. Alors, quand je lis un tel ramassis d'inepties chez un auteur Américain, lequel réalise le tour de force  de se faire traduire à l'étranger, je me dis que le monde de l'édition demeure un univers tout en subjectivité ?!?

 

Caleb et Camille Fang sont donc deux hurluberlus férus d'art sous toutes ses formes et passés maîtres dans celui du happening, qui consiste à se mettre en scène avec leurs enfants Annie et Buster _ surnommés A et B _ dans des lieux du quotidien et de filmer les réactions du public. Résumé ainsi, cela pourrait passer. A ceci près que chaque situation filmée n'est que prétexte à de l'humour potache ou à humiliation de l'un ou l'autre des acteurs.

L'auteur tente malgré tout d'insuffler un message dans tout ce bric-à-brac en nous convainquant que l'on peut survivre à n'importe quel type d'éducation, aussi déjanté soit-il. Malheureusement, cela faisait déjà quelques chapitres que le lecteur que je suis avait abandonné la partie.

On prend alors les pages comme elles viennent et apprend que, par un drôle de concours de circonstances, Annie et Buster vont, quelque vingt années après leurs premiers happening, revenir vivre chez Papa et Maman. J'emploie sciemment l'expression concours de circonstances car lorsque l'on a aussi mal réussi dans la vie que Buster (écrivain respectable) et Annie (actrice oscarisée mais abonnée depuis aux seconds rôles dans des productions de moindre envergure), il va de soi que l'on finit par échouer chez ses parents !!!

 

Alors là, on se dit que les happening vont reprendre de plus belle, comme au bon vieux temps. Mais, c'est sans compter la loufoquerie des parents qui ne font rien de mieux que  de disparaître dès le lendemain. Et, comme les enfants ne sont pas en reste et demeurent peu rancuniers de l'éducation reçue, ils vont tout mettre en oeuvre pour les retrouver. Pour tout vous dire, cette recherche ne m'a pas intéressé sachant qu'elle prend un angle inattendu à 30 pages de la fin. Ultime pirouette d'un écrivain qui a voulu donner une nouvelle orientation à une histoire qui n'avait jamais passé la seconde dans les 360 premières pages... Mais le coeur n'y était plus, naturellement.

 

Le temps des questions : Qu'est-ce que le happening ? Quels sont les réels sentiments qui unissent Camille et Caleb à leurs deux enfants ? Comment expliquer leur disparition ? Les retrouvera-t-on vivants ? Qu'ai-je mangé ce soir ? Comment vais-je m'habiller demain ? Et quelle est mon équipe de foot préférée ?

Si vous voulez avoir les réponses à toutes ces questions (excepté les trois dernières), je vous engage mollement à lire La famille Fang.

 

D'ailleurs, certains l'ont fait et je vous propose justement d'aller consulter leurs avis respectifs :

 ChrisMo (dont je salue la performance ici car il arriverait presque à nous vendre le livre), Denis (qui, lui, a apprécié ce roman), Luna (qui qualifie ce roman d'ovni littéraire dans son article, ce en quoi je ne la contredirai pas !), Nathalie (avis mitigé), Pampoune (avis mitigé également), Prof (qui n'est pas allé jusqu'au bout du roman).

Bon, vous le comprendrez une fois parcourus ces différents articles, si les avis sont plutôt partagés, j'ai probablement rédigé la critique la plus négative à ce sujet.

 

En dépit de ce couac de lecture, je voulais une fois de plus, remercier vivement Laura pour l'envoi de ce roman. Cela m'aura permis de découvrir l'auteur _ lequel me devra une revanche plus tard _ et de me dire que dans l'écriture, tous les espoirs sont permis. 

 

 

Ma note : 1 / 5.

(car l'auteur ou du moins son traducteur rend une copie dont le style est plutôt agréable à lire. C'était mon seul point positif, normal que cela se retrouve dans la note attribuée).

 

Ce roman, lu dans le cadre du challenge à créer "JE VAIS LE FINIR, CE LIVRE, JE VOUS JURE QUE JE VAIS LE FINIR !" est le 13ème livre lu depuis le début de l'année.

 

 

Il a une bonne tête, le Kevin. Je suis persuadé que, tôt ou tard, je relirai l'un de ses livres...

 

PS : j'ai dû mettre quinze jours à lire ce livre. Si je reçois quinze commentaires à cet article (ce qui, en soi, constituerait un petit dédommagement), je vous assure que je vous en serai éternellement reconnaissant et m'engage à passer chez vous, armé d'une camescope pour organiser un happening géant dont vous serez les victimes. Tant qu'à faire !

Evidemment, vous ne le prendrez pas mal. Puisque le monsieur vous dit que c'est de l'art...

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 22:00

 

Saratoga-woods-elizabeth-george.jpg

 

4ème de couv' :

 La jeune Hannah Armstrong possède un étrange pouvoir. Elle entend les pensées des autres, leurs "murmures", comme elle les qualifie. Un jour, elle comprend que son beau-père vient de commettre un meurtre. Pour la protéger, sa mère décide de l'envoyer sous une nouvelle identité sur l'île de Whidbey, au large de Seattle. Malheureusement, une fois sur place, rien ne se passe comme prévu pour celle qui se fait désormais appeler Becca King. La personne censée l'accueillir ne l'attend pas au débarcadère. Et ne s'y présentera jamais.

Livrée à elle-même, Becca doit dorénavant se débrouiller seule, dans un endroit qu'elle ne connaît pas et dont les habitants, comme elle ne tarde pas à le découvrir, semblent tous receler une part d'ombre...

 

Mon avis :

423 pages. Roman publié en 2013.

C'est la première fois que je tourne les pages d'un roman signé Elizabeth George, la romancière mondialement connue. Autant dire que je suis un profane en la matière. Apparemment, c'est également la première incursion pour elle dans l'univers du "roman pour ados". Quand j'ai découvert le thème du livre, j'ai bondi de joie (au sens figuré, naturellement !!!) : Hannah Armstrong ou Becca King, son nom d'emprunt, parvient à lire dans les pensées des autres. C'est un pouvoir qui m'a toujours subjugué. Imaginez donc toutes les possibilités. Et notamment l'aliénation de l'hypocrisie, du mensonge et de la trahison.

Je me suis donc projeté dans cette aventure avec un enthousiasme non feint.

Et là : DECEPTION.

Je suis navré : je ne suis pas très tendre dans mes chroniques du moment.

 

Le rythme est assez lent et je n'ai pas du tout adhéré à l'idée de départ : Hannah Armstrong, parce qu'elle lit dans les pensées, est en danger car son beau-père le sait et qu'elle a deviné qu'il avait tué un homme. Sa mère décide alors de lui faire quitter sa ville et sa vie de toujours pour l'île de Whidbey, située au large de Seattle. Qu'empêchait sa mère de fuir, certes, mais en prévenant les autorités du danger que représentait son mari pour les autres ??? Pour tout vous dire, j'ai éprouvé les pires difficultés à me départir de ce mauvais postulat.

 

Toujours est-il qu'à son arrivée sur l'île, Becca se retrouve rapidement seule suite au départ de sa mère. Elle finit par rejoindre la maison de Carol Quinn, la personne chargée de la recevoir. A peine a-t-elle foulé sa pelouse qu'elle découvre que Carol Quinn est décédée. Elle se réfugie alors chez Debbie Grieder, une femme marquée par le décès accidentel de sa fille. Becca s'inscrit au lycée de la ville et tisse un lien avec Derric Mathieson, un garçon noir originaire d'Ouganda, croisé à plusieurs reprises lors de son arrivée à Whidbey. En apparence, tout se passe bien dans le meilleur des mondes possibles, à ceci près que le père adoptif de Derric n'est autre que le shérif adjoint de l'île.

Ajoutons à cela que Becca s'attire rapidement les foudres de Jenn Mc Daniels, auto-proclamée girlfriend de Derric, que cette même Becca fréquente un dénommé Seth, un adolescent marginal qui a fui l'école et est accusé à tort de consommer de la drogue. Alors, quand tout ce petit monde se retrouve à Saratoga Woods, la forêt voisine, et que Becca découvre le corps inanimé de Derric au fond d'un ravin, les soupçons ne tardent pas à se focaliser sur la personnalité mystérieuse de la dernière arrivée sur l'île...

     

Ce sera difficile pour moi de pousser plus avant mon argumentation sans trahir le dénouement de l'intrigue.

Tout juste puis-je vous annoncer que ce livre constitue la première étape d'une série dans laquelle interviendra régulièrement Becca King. Dommage car cela va de soi que toutes les questions soulevées ne trouveront pas nécessairement de réponse dans les ultimes pages de Saratoga Woods...

 

Afin, le cas échéant, de me déjuger, je vous invite à aller consulter les billets des autres lecteurs de ce roman : Luna (qui a bien aimé), Pampoune (laquelle est un peu moins enjouée), Prof (qui a bien aimé également).

Vous vous en apercevez : les avis sont partagés. Une seule solution : lisez ce livre et faites-vous votre propre impression ! 

 

Je profiterai ici, malgré mes quelques réserves, de cette occasion pour remercier Laura pour cet envoi, lequel m'aura tout de même permis de découvrir un auteur encore inconnu pour moi. Je reviendrai certainement plus tard vers l'un de ses livres...

 

Pour les fans inconditionnels de l'auteur _ et je sais qu'il y en a ! _ je vous propose de cliquer sur sa photo : elle mène à un lien vers son site officiel, en anglais of course !   

 

Ma note : 2.5 / 5.

 

Ce roman est le 8ème livre lu depuis le début de l'année.

 

 

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 21:00

   

 

 

 

4ème de couv' :

Aux États-Unis, de nos jours. L’entreprise de bâtiment de Glen Garber va mal : les contrats se font rares, les créanciers de plus en plus pressants, les dettes s’accumulent. Au moins peut-il encore rentrer chez lui et trouver un peu de réconfort auprès de sa femme Sheila et de leur fillette Kelly, contrairement à certains de ses employés mis à la rue par la crise des subprimes. Un soir, alors qu’il est seul avec Kelly, un coup de téléphone : Sheila a eu un accident de voiture qui a coûté la vie à deux personnes et entraîné sa propre mort. Elle avait bu. Entre chagrin et colère, Glen ne peut s’expliquer le comportement irresponsable de son épouse. Sheila était une mère aimante, une épouse dévouée, une femme organisée et réfléchie, pourquoi prendre un tel risque ? C’est incompréhensible. Tout comme le harcèlement soudain d’une de leurs voisines : a-t-il récupéré les affaires de Sheila ? Aurait-il trouvé une enveloppe avec de l’argent ? Et quand une amie proche de Sheila est retrouvée morte dans des circonstances très troubles, Glen comprend que la mort de Sheila était tout sauf un accident et qu'il est grand temps pour lui de mettre Kelly à l'abri...

 

Mon avis :

441 pages. Roman publié en 2013.

Pour ma part, je ne connaissais pas du tout Linwood Barclay. De lui, je n'avais même qu'une information : mon épouse adorée a un livre qu'il a signé : Crains le pire. Mais ni elle ni moi ne l'a encore parcouru !!! J'ai cru comprendre qu'il était la valeur montante chez les romanciers américains.

Et vous voulez que je vous dise : je sais maintenant pourquoi.

Ce livre est génial.

Je n'ai pas l'habitude de me montrer si élogieux mais j'ai adoré Contre toute attente. Je ne resterai probablement pas longtemps sans ouvrir un autre roman de Linwood Barclay. Je vous laisse d'ailleurs deviner lequel je choisirai !!!

 

Glen Garber fait partie des entrepreneurs américains que la crise n'épargne pas. Son dernier chantier lui cause les pires tourments. En effet, la maison qu'il construisait a pris feu, du fait d'une mauvaise installation électrique. Mais pire que tout : Sheila, son épouse, est décédée il y a moins d'un mois dans un accident de la circulation. En état d'ébriété, elle a causé la mort des occupants de la voiture avec laquelle elle entra en collision. Une partie de la famille Wilkinson (un père et deux fils) est décimée.

Que s'est-il donc passé ce soir-là ?

Sheila sortait parfois avec des copines, Ann et Belinda. Elles pouvaient boire un verre, deux maximum. Mais Sheila n'aurait jamais pris le volant, se sachant incapable de conduire.

Pourquoi les trois amies s'étaient-elles mis en tête d'organiser des réunions "sacs à main", des réunions durant lesquelles des femmes pouvaient acheter des contrefaçons de produits de maroquinerie de luxe, infime ramification d'un trafic d'envergure nationale ? Et pourquoi diable Kelly, la petite fille de Glen et Sheila, invitée à passer la nuit chez son amie Emily Slocum, décide-t-elle de rentrer chez elle, après qu'elle ait surpris la conversation téléphonique d'Ann ? Une conversation qu'elle a enregistré durant laquelle la maman d'Emily profère des menaces à l'encontre d'un mystérieux interlocuteur. Pour quelle raison Belinda semble-t-elle plus intéressée par une enveloppe contenant de l'argent remise à Sheila le jour de sa mort que par la mort de son amie elle-même ? Quelle tournure prend l'enquête autour de la mort de Sheila quand Ann Slocum, décède à son tour, accidentellement comme il est d'abord constaté ? Quelle vilaine mouche a piqué Darren Slocum, veuf d'Ann et flic corrompu, pour qu'il harcèle la petite Kelly ? Comment Glen va-t-il réagir face à tous les obstacles se mettant en travers de son chemin, à commencer par la famille Wilkinson et les personnes dont la maison a péri dans les flammes qui leur réclament des sommes astronomiques en dédommagement ?

 

Vous ne trouverez de réponses aux nombreuses questions que posent ce livre qu'en le lisant, pardi !

 

Vous voulez que je vous dise ? Cet ouvrage est une totale réussite car Linwood Barclay pose tous les ingrédients d'un mystère insondable. Au terme de cette première lecture, je place d'emblée Barclay un cran au-dessus de monsieur Harlan Coben car tout s'assemble merveilleusement bien à la fin du livre. Avec Harlan Coben, nous sommes parfois contraints d'accepter un certain nombre d'éléments qui tombent un peu comme un cheveu dans la soupe.

Linwood Barclay, lui, n'a rien négligé.

Et quand on pense pouvoir affirmer qu'il a oublié quelque chose, les ultimes pages arrivent enfin pour démonter notre théorie selon laquelle on ne peut pas toujours penser à tout. Agaçant, non ?!?  

 

Un p'tit conseil d'ami, là maintenant ? Ruez-vous sur ce livre. N'attendez plus...

 

Envie de savoir ce qu'en ont pensé d'autres lecteurs ? Je vous en prie, passez les premiers : Angelina (laquelle a littéralement détesté ; comme quoi, c'est bien d'avoir de multiples avis !!!),  Les gridouillisLuna, NathaliePampouneProf, Valériane (qui est moins enthousiaste que moi !) 

 

 

Ma note : 5.5 / 5. (Oui, vous avez bien lu la note !!!) 

 

 

Pour obtenir des infos précieuses sur l'auteur si vous êtes des convertis (déjà !), je vous propose de cliquer sur sa page facebook. Il intervient régulièrement, d'après ce que j'ai pu comprendre :

 

 

Je ne peux décemment pas terminer cet article sans remercier chaleureusement Laura, laquelle m'a permis de découvrir Linwood Barclay, cet auteur qui va vraisemblablement surfer de succès en succès dans un proche avenir...

 

Ce livre, lu dans le cadre du challenge NEW-YORK en littérature, édition 2013, organisé par Emily, est le 6ème roman parcouru depuis le début de l'année.

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 21:45

 

 

 

4ème de couv' :

A Bois Sauvage, Mississippi, en 2005. Depuis que sa mère est morte en couches, Esch, quatorze ans, s’occupe des hommes de sa famille : son père Claude, ses deux aînés, Randall et Skeeter, et Junior, le petit dernier. Esch a du mal à trouver sa place : elle couche avec les copains de ses frères pour leur faire plaisir mais c’est de Manny qu’elle est amoureuse. Et dont elle est enceinte. A qui le dire ? Skeeter n’a d’yeux que pour China, son pitbull adoré qui vient d’avoir une portée de chiots ; Randall s’entraîne pour le match de basket qui pourrait lui valoir une bourse sportive et Junior traîne dans ses pattes, en quête d’un peu d’attention. Quant à leur père, il tombe régulièrement dans la bière pour oublier qu’il est seul. Alors Esch se réfugie dans son livre favori, sur la mythologie grecque, et fait des rêves où sa mère prend les traits de Médée. Les journaux annoncent l’arrivée imminente d’une tempête. Habituée à la saison des ouragans, la famille fait ce qu’elle fait toujours : consolider la maison, rassembler de la nourriture, quitte à aller en chaparder aux alentours. Mais cette tempête n’est pas comme les autres, elle se nomme Katrina, elle est la mère de tous les ouragans. Et sa violence est sans limites…  

 

 

 

 

Mon avis :

337 pages. Roman publié en 2011. Avant de commencer, je voulais remercier chaleureusement Jérémy pour l'envoi de ce livre et j'en profiterai ici pour lui présenter mes plus sincères excuses pour l'avoir tant fait patienter entre l'envoi et la parution de cette chronique.

 

Ce roman est pour le moins atypique. 

C'est une chronique ordinaire d'une famille afro-américaine qui ne l'est pas moins. Autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas accroché plus que cela. Le sujet m'a pourtant d'emblée attiré. Qui n'a pas été bouleversé par les atrocitées perpétrées par Katrina, l'un des plus terribles ouragans que la terre d'Amérique ait dû déplorer ? Je suis entré tête baissée dans l'histoire de cette famille aux revenus et aspirations limités, se préparant avec les moyens du bord à un affrontement perdu d'avance contre la nature.

 

Le style d'écriture est très épuré, dénué de tout effet qui aurait pu l'enrichir. Il est direct, agressif et tape là où ça fait mal. Et tant pis pour nos yeux prudes !!! Cela ne m'a pas choqué évidemment, c'est juste surprenant et plutôt inhabituel. J'ai néanmoins apprécié chez l'auteur ses références à la mythologie grecque, octroyant régulièrement à ses personnages une dimension tragique.

 

Voilà. A part ça...?

L'ouvrage, vous l'avez vu, comporte 337 pages. Katrina frappe le secteur où se démène la famille d'Esch à la page 283. Alors, si ce livre se lit à la vitesse de la lumière, il n'en demeure pas moins que les 283 premières pages se résument aux questions existentielles d'Esch (laquelle à 15 ans, est enceinte d'un garçon qui ne lui rend pas son amour et a déjà couché avec à peu près tous les garçons du voisinage), à l'obstination de son frère Skeeter (qui élève des chiens pour les vendre ou en faire des chiens de combat) et à la longue descente aux enfers de leur père, veuf, qui, lorsqu'il ne consolide pas sa maison en prévision de l'attaque de Katrina, ne trouve refuge que dans l'alcool.

 

Katrina est ainsi reléguée au troisième voire au quatrième plan. Elle n'est même pas un "personnage" secondaire de l'histoire, comme je l'ai cru, de prime abord. Je ne cherchais pas forcément à travers cette lecture du sensationnel ou du catastrophisme mais j'ai nettement l'impression d'avoir sombré peu à peu dans le misérabilisme d'une autre société américaine, celle qui lutte au quotidien, non pas pour se faire entendre mais juste pour sa survie. Avec le recul, je pense _ et ce ne sera que mon tout petit avis _ que l'auteur s'est trompé de cible.

 

Bon, ce n'est pas un article très élogieux mais je vous invite à faire votre propre opinion en le lisant à votre tour. Certains sur la blogosphère l'ont apprécié, comme vous pourrez le découvrir par la suite.

And the last, but not least, Bois sauvage a été encensé par la critique américaine. L'éditeur écrit ainsi : "c'est avec ce livre que Jesmyn Ward va connaître la reconnaissance internationale, en remportant, à la surprise générale, le National Book Award 2011, récompense littéraire suprême aux Etats-Unis." Ce qui me gêne ici, c'est la notion de "surprise générale", preuve que personne ne s'attendait à un tel succès.

 

Retrouvez les avis plus positifs des blogueurs suivants : A propos de livresDenis, Luna, LystigPhilisineValériane (qui n'est pas plus euphorique que moi !), Zazy.

Quant à Comète, son avis est tellement tranché qu'elle n'a pas même achevé la lecture de ce livre. En définitive, ce livre est plutôt contrasté mais présente l'avantage non négligeable de ne laisser personne indifférent. Soit il récolte l'adhésion du lecteur, soit il le plonge quelque peu dans l'expectative...  

 

 

Ma note : 2.5 / 5.

 

Si le sujet vous interpelle, je vous propose ce lien vers l'article wikipédia, dédié à l'ouragan Katrina. Aujourd'hui encore, la Louisiane et plus généralement le Sud-Est des Etats-Unis, panse ses plaies...

 

 

 

 

 

Ce livre est le 2ème roman lu depuis le début de l'année.

 

 

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 11:00

 

Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut

 

4ème de couv' :

Pendant des années, le vieil Eddie, petit bonhomme trapu de 83 ans, a veillé au bon fonctionnement des attractions de la fête foraine de Ruby Pier. Comble de l'ironie, c'est ici qu'il vient tout juste de mourir, écrasé sous la nacelle d'un manège alors qu'il tentait de sauver la vie d'une fillette...

Arrivé dans l'au-delà, le défunt se retrouve embarqué sur une vaste océan multicolore et multiforme où, comme dans un rêve éveillé, il va faire cinq rencontres bouleversantes et déterminantes : avec Marguerite, son amour perdu, mais aussi son ancien capitaine d'infanterie, une vieille femme aux cheveux blancs, un mystérieux homme bleu et une toute jeune Asiatique détenant, dans ses petits doigts atrocement brûlés, le secret d'Eddie et de sa destinée. 

 

Mon avis :

220 pages.

J'ai adoré. Décidément, ce Mitch Albom est très bon et... diablement (plutôt divinement !) efficace. Ce livre présente une version supplémentaire de la vie après la mort, à ceci près que cette histoire commence quasiment à la mort d'Eddie, le personnage principal. Les cinq personnes qu'il va rencontrer au ciel ont toutes joué un rôle, mineur ou prépondérant, lors de sa propre existence. Elles vont surtout lui permettre de comprendre son passage sur Terre, de se comprendre lui-même.

 

Mitch Albom ne nous vend pas un univers feutré en nous abreuvant des clichés habituels qui accompagnent l'évocation du paradis. L'écriture est très simple mais l'approche est particulièrement subtile, et tous les lecteurs chevronnés savent combien il est délicat de rendre un récit brillant par sa simplicité. Si Eddie reçoit cinq leçons de la Vie, Mitch Albom se garde bien de vouloir nous en dispenser une seule.

Son argumentation donne notamment à réfléchir, sans toutefois sombrer dans la philosophie de bas étage. Je crois que ce livre contribue à nous faire grandir, tant il est riche d'enseignements. Au bout du compte, on s'aperçoit que le choix des personnes rencontrées au ciel doit tout sauf au hasard : un parent, une épouse et trois individualités présentes à des étapes charnières de l'existence d'Eddie. J'en profiterai ici pour vous soumettre à une petite introspection : même s'il va de soi que je préfère repousser cet instant le plus longtemps possible, sauriez-vous d'ores et déjà déterminer les cinq personnes que vous souhaiteriez rencontrer en montant au ciel ?

Je sais, cela n'est que la perception de Mitch Albom. Mais, et ce ne sera que mon humble avis, cette vision me plaît bien. Et si, dans le flot de décisions qui émaillent une vie _ la nôtre _ il y avait quelques actes manqués et que, de ces actes manqués, naissait une leçon à recevoir ?

 

En résumé, ce livre relate non pas le passage de la vie à la mort mais de la vie à l'apaisement. Pourquoi suis-je mort ? En quoi mon existence a-t-elle été utile ? Je le répète, Mitch Albom n'est pas un prédicateur mais il est possible que vous trouviez quelques bribes de réponse à vos interrogations en lisant cet excellent roman.

 

Ce livre, je vous le recommande chaleureusement. Par ailleurs, car mon avis ne saurait être le meilleur, je vous propose de découvrir celui des lecteurs qui suivent ici : Mélusine, Liyah,  Céline, Livres etc, Yumiko, Mary, Amandine, Mariiine, Touteseule, Cedrus et EmiLie. (Si avec tout ça, vous n'arrivez pas à vous faire une idée, je présente ma démission d'Overblog !!!!)

 

Pour être complet sur le sujet, je vous joins (parce que c'est Dimanche !) un petit lien sur l'adaptation télé qui a été faite de ce livre, avec Jon Voight et Jeff Daniels : ICI. Si quelqu'un a une bande-annonce, je suis preneur aussi...

 

        

Ma note : 4.5 / 5. 

 

Ce livre, le deuxième de Mitch Albom lu après la dernière leçon, est le 30ème roman lu depuis le début de l'année.

 

 

 

 

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 20:00

 

 

 

L'Accusé

 

 

 

Quatrième de couv' :

Ce matin de décembre 1982, la jeune Debbie Carter gît, étranglée et violée, au pied de son lit défait. La nouvelle pétrifie la petite ville d'Ada, perdue au coeur de l'Oklahoma. Bientôt la fièvre s'empare des services de police, jusqu'au délire. Comment expliquer de Glen Gore, dernière personne à avoir vu la victime vivante, n'ait pas été soupçonné ?   Pire : comment accorder du crédit à sa seule version des faits ?

Un innocent, Ron Williamson, va pâtir de ces grossières erreurs. Certes, son profil ne plaide pas en sa faveur : ancienne gloire locale du baseball, alccolique, dragueur invétéré et dépressif chronique, il fait un coupable idéal. Mais les charges sont minces. Faux témoignages, interrogatoires musclés, acharnement : le calvaire de Williamson durera douze ans avant qu'il ne soit arraché de justesse au couloir de la mort...


Mon avis :

420 pages. Roman publié en 2007.

Ce premier roman lu de John Grisham est basé sur une histoire vraie. Est-ce par souci d'authenticité que la lecture en a été particulièrement pénible ? Je l'ignore. En effet, je ne saurais dire combien l'intrigue compte de personnages mais à un moment donné, j'ai eu l'impression de consulter les pages blanches d'un annuaire sans toutefois tomber sur un seul numéro. Forcément, on s'y perd même si le fil conducteur demeure quelque peu visible.

Doit-on s'attarder sur le passé d'avocat de l'auteur ? Non, car l'ambiance qui règne dans un tribunal est suffisamment décrite dans l'Accusé (the Innocent man, en VO) pour s'en rendre compte par soi-même.

En définitive, je dirais que c'est dommage car l'histoire prend une autre dimension lors des cents dernières pages. Les pages sont enfin dévorées. Le dénouement semble convenu, sorte de happy-end à l'Américaine mais une fois encore, difficile d'imaginer une version différente de la réalité.


Je n'avais encore jamais lu de John Grisham (La firme, L'affaire Pélican, Le client, entre autres romans adaptés au cinéma) mais j'ai tout de même l'impression que l'intéressé, après un travail titanesque d'investigation, s'est "contenté" de nous livrer un récit de journaliste. Je vous l'accorde, le jugement est sévère car il y a vraiment eu du boulot et en cela, je lui tire mon chapeau.

Grisham dépeint notamment l'enfer du couloir de la Mort (on est pas loin de Midnight Express) où il ne fait pas bon être innocent. Vous attendez votre heure, vous n'êtes pas mort, vous n'êtes pas vivant, vous vous débattez au milieu en perdant tout, de votre personnalité à votre dignité.

Se sachant innocent, Ron Williamson avait déclaré :

"J'espère n'aller ni au ciel ni en enfer. J'aimerais, quand mon heure sonnera, m'endormir pour ne plus me réveiller et ne plus faire de cauchemars."


Pour autant, je trouve l'exercice de "scénariser" un fait divers réel périlleux car, par définition, on est vite cloisonné par la réalité.

 

 

Ma note : 2 / 5

 

Je ne le recommanderai pas plus que cela. Pour les fans de

Grisham et les amateurs de procès à sensation...

 

 

Ce livre est le vingt-troisième lu depuis le début de l'année.

 

 

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 18:00

 

  La dernière leçon - Comment un vieil homme m'a redonné le goût de vivre

 

Connaissez-vous Mitch Albom ? Oui ? Non ? En ce qui me concerne, je n'en avais jamais entendu parler avant que mon ami Jean-Lionel ne me conseille la lecture de La dernière leçon. J'ai, à mon tour, envie de vous faire découvrir ou redécouvrir sa plume. Ne vous inquiétez pas, comme à mon habitude, je vous livrerai bientôt la 4ème de couverture mais, une fois n'est pas coutume, j'ai souhaité faire une brève présentation de l'auteur.

 

 

 Mitch Albom est né en 1958 à Philadelphie. Après avoir obtenu un diplôme de sociologie, il poursuit des études de journalisme à l'université de Columbia à New York et devient l'un des principaux journalistes sportifs des Etats-Unis, travaillant pour la presse, la radio et la télévision.

 

  

 

L'adaptation télévisée de "La dernière leçon" (Tuesdays with Morrie, en VO) a remporté quatre Emmy Awards en 2000, et il est resté quatre ans dans la liste des meilleures ventes du New York Times.

Mitch Albom a également publié "Les cinq personnes que j'ai rencontrées là-haut" en 2003 : traduit dans 37 pays, il s'est vendu à plus de 5 millions d'exemplaires.

 

4ème de couv' :

Chacun d'entre nous a connu dans sa jeunesse quelqu'un qui a su comprendre ses aspirations et ses inquiétudes, lui a appris à voir les choses comme elles sont, l'a aidé à trouver sa voie, à devenir un adulte. Pour Mitch Albom, cet homme fut Morrie Schwartz, son professeur d'université.

Un jour, après l'avoir perdu de vue pendant plus de vingt ans, Mitch apprend que Morrie est atteint d'une maladie mortelle, et qu'il a décidé de transformer sa mort en une dernière leçon de philosophie. Mitch lui rendra visite chaque mardi pendant de longs mois, pour chercher avec lui la réponse à cette question qui nous hante tous : comment vivre ?

Et la réponse sera simple, lumineuse, profondément humaine, aux antipodes de tous les discours convenus.

 

Mon avis :

206 pages.

Ce livre, c'est quelque chose ! A mon sens, il est très bien construit. L'histoire se résume à travers la relation entre un professeur mourant et l'un de ses élèves, qui se rend fidèlement à son chevet chaque mardi. A chacune de leurs rencontres, ils aborderont un thème bien précis.

Ce livre est excellent car il ne se veut pas larmoyant. Bien sûr, la santé de Morrie Schwartz décline à mesure que les jours passent. Parfois, l'on touche à la souffrance d'un malade en soins palliatifs tant certains détails du sordide nous rappellent combien il est affreux de vieillir en perdant l'usage de ses moyens, jugés élémentaires tout au long de son existence. Mais il n'y a jamais de pathétique dans le discours du mourant, ni de fatalité ou de résignation.

Plus qu'un traité de philosophie (expression qui enferme traditionnellement un écrit dans un rayon duquel il ne sortira plus !), "La dernière leçon" est un vibrant témoignage, non pas du passage vers la Mort, mais de l'amour de la Vie.

 

Au sortir d'une telle lecture, vous vous dites que Morrie Schwartz a été un homme bon toute sa vie durant, et qu'il continue à l'être dans la mort. Lorsque j'ai tourné la dernière page, ma première pensée a été de le relire immédiatement pour ressusciter le pauvre homme. Ainsi l'aurais-je sauvé. Mais qui suis-je pour chercher à infliger les mêmes souffrances à un individu que celles qu'il a endurées dans ses ultimes instants ?

 

Aujourd'hui, je ne vous dirai pas de lire ce livre parce que je l'ai lu, ni parce que ce facétieux de Jean-Lionel est décidément d'excellent conseil. Non, il faut lire "La dernière leçon" car, s'il traite de sujets sombres, ce bouquin est un formidable message d'espoir. "Aimez-vous les uns les autres, sinon vous êtes perdus" (Morrie Schwartz)

 

J'ai relevé d'autres citations que je vous livre ici :

 

"Le plus important dans la vie, c'est d'apprendre à aimer et à se laisser aimer"

 

"Tout le monde sait qu'il va mourir, mais personne n'y croit"

 

 

Ma note : 4.5 / 5

 

Vous trouverez ici les avis de : Mélusine,  Nice , ALaure et Mélanie.

 

Ce livre est le 17ème lu depuis le début de l'année.

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