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  • : Ce blog vous permet de découvrir mon premier roman et plus généralement ma passion pour l'écriture.
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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 16:59

 

 

4ème de couv ' :

A 16 ans, Mickey Bolitar, a déjà vécu son lot de tragédies : la disparition de son père, les difficultés de sa mère à surmonter ce choc, l'installation chez son oncle Myron avec qui il ne s'entend pas vraiment. Et le cauchemar ne s'arrête pas là, Mickey et ses amis Ema l'intrépide et Spoon le déjanté se retrouvent mêlés à une affaire de meurtre impliquant leur camarade Rachel... Un choc immense.

Mickey, qui cherche à comprendre les circonstances mystérieuses de la mort de son père et à découvrir ce qui se cache dans le passé de ses parents, ne peut abandonner Rachel et décide de remonter également la piste de son agresseur. Si Mickey n'a jamais hésité à se mettre en danger pour venir en aide aux personnes qu'il aime, il se demande comment les protéger alors qu'il ignore d'où vient la menace. Et s'il y a une chose qu'il a appris dernièrement, c'est que la curiosité se paie cher. Mais n'est-il pas déjà trop tard pour reculer ?

 

Mon avis :

320 pages. Roman publié en 2013.

Cela faisait un petit moment que je n'avais pas tourné les pages d'un livre signé du "maître de nos nuits blanches", ainsi que le proclame son éditeur français. Je suis tombé dessus dans la catégorie nouveautés au cercle de lecture de mon travail. Oui, je sais : cercle de lecture, cela fait très cercle des poètes disparus pour _ en définitive _ ne désigner qu'une bibliothèque collective !!!  Ceci dit, l'esprit y est avec son intérieur cosy, ses arcades en marbre et ses murs de brique rouge. Comme quoi ! (note pour plus tard : vérifier que la bande de Robin Williams n'est pas venue tourner sur mon lieu de travail à Paris... )

A quelques secondes près est le second opus d'une série dérivée des Myron Bolitar. En effet, c'est son neveu Mickey qui prend les rênes de cette nouvelles aventure. La première fois que l'on a fait sa connaissance en qualité de personnage principal, c'était dans A découvert.

Mickey retrouve ainsi ses amis Ema, Rachel et Arthur, surnommé Spoon. Ema a conservé son look de gothique, Rachel son statut de fille la plus populaire du lycée Kasselton et Spoon... son côté Spoon !!!

Dans ce second roman largement dédié aux ados, Harlan Coben place la belle Rachel au centre des débats. En effet, une fusillade a eu lieu chez elle, la blessant à l'épaule. Sa mère, malheureusement, n'a pas eu la même chance. Atteinte à la tête, elle meurt sur le coup.

Il faut savoir, afin de bien comprendre l'intrigue, que celle-ci fait suite de quelques jours à l'épilogue de A découvert. Il n'y a donc aucun répit pour la bande de Mickey... et pour le lecteur (qui doit vite se remettre à l'esprit le dénouement du premier roman !).

En effet, Mickey et consorts sortent à peine de la boîte de nuit sordide dans laquelle ils ont sauvé la pauvre Angela que, déjà, les forces de police viennent interroger Mickey à son domicile par rapport à la fusillade qui a coûté la vie de Nora Caldwell, la mère de Rachel. Il faut dire que le commissaire Taylor nourrit un vieux contentieux avec Myron Bolitar tandis que Mickey s'est ajouté un ennemi (au lycée comme sur les playgrounds de basket) en la personne de Troy, le fils du commissaire.

Mickey, à ce stade des investigations, n'est évidemment pas aux faits de la situation. Pourtant, tout va s'accélérer lorsqu'il va recroiser la route de la femme chauve-souris et celle du Chauve, l'énigmatique trentenaire qui le suit régulièrement. Tous deux officient pour le compte du refuge Abeona, organisme qui vient en aide aux enfants en très grande difficulté dans leur vie personnelle.

 

Le temps des questions :

Qui a tué Nora Caldwell ? Quelqu'un en veut-il personnellement à Rachel ? Qui sont donc les deux hommes au physique de gangsters sanguinaires qui rendent visite au père de Rachel moins d'une semaine après la tragédie ? Monsieur Caldwell serait-il le commanditaire du meurtre de son ex-femme ? Jusqu'où iront Mickey, Ema et Spoon dans leur quête de vérité ? Que diable vient faire en ville la sublime Angelica Wyatt, actrice mondialement connue ? Pour quelle raison Ema entretient-elle encore le mystère autour de sa famille et refuse-t-elle obstinément que Mickey la raccompagne chez elle ? Pourquoi le commissaire Taylor a-t-il sciemment maquillé les conclusions de l'expertise ballistique qui a fait suite à l'arrestation des deux gangsters ? Constituent-ils un peu trop vite les coupables idéaux ?

 

Vous l'aurez compris : l'intrigue est riche. Ce livre m'a plu. Il se lit rapidement. Un regret toutefois : Myron Bolitar apparaît épisodiquement au coeur de l'histoire mais il n'est qu'un faire-valoir. C'est évidemment le souhait de l'auteur qui a fait de Mickey son héros. Mais attention à ne pas dévaloriser un héros récurrent au profit de son neveu. Myron perd un peu en crédibilité.

Harlan Coben contribue à développer une tendance chez les auteurs de best-sellers : la lecture pour ados. Cet exercice lui convient car il manie l'humour avec une efficacité redoutable. Mais c'est parfois difficile d'accepter qu'un ado (même s'il fait un mètre quatre-vingt-douze) puisse sortir vivant d'une rixe où il est mis en joue par deux hommes sans foi ni loi, déterminés à l'éliminer. Je ne blâmerai pas l'auteur pour cela car ses confrères mettent souvent en scène leur héros en herbe dans des situations aussi périlleuses.

En conclusion, un livre de plus signé Harlan Coben qui nous fait passer un agréable moment de lecture (mais qu'il faudra que je me rémémore le jour où je lirai le troisième opus de la série ).

 

Ma note : 3.75 / 5.

 

Retrouvez mes autres lectures signées de cet auteur dans la rubrique Harlan Coben, sur la gauche de ce blog.

 

Ce roman est le premier livre lu depuis le début de l'année. (logique ! )

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 21:06

 

 

4ème de couv' :

Ces téléphones portables avec fonctions photo et vidéo, Matt n'en voulait pas. Mais l'enthousiasme d'Olivia a emporté ses dernières réticences. Pour filmer le bébé qui va bientôt arriver, a-t-elle dit. Trois jours plus tard, un message de son épouse, en voyage d'affaires à Boston. Sur l'écran, un film de 15 secondes. La vue volée d'une chambre d'hôtel. Un inconnu allongé sur un lit en galante compagnie. Un coup de poing dans l'estomac. Cette femme, c'est Olivia.

 

 

 

Mon avis :

537 pages. Roman publié en 2005.

Et me revoici à travers une lecture signée Harlan Coben, le dernier d'une longue série de livres prêtés par notre amie Véro. J'en profiterai évidemment pour lui témoigner ma gratitude pour ce "prêt longue durée". Je n'avais pas spécialement été emballé par les derniers romans lus de cet auteur. Autant là, c'est davantage une bonne surprise. Ce n'est pas l'un de ces romans les plus connus ; il ne met d'ailleurs pas en scène son fameux agent sportif Myron Bolitar. Nous y retrouvons, en revanche, l'un de ses personnages secondaires récurrents en la personne de l'inspecteur Loren Muse.

 

Le début de l'intrigue prête à sourire : jugez-en plutôt par vous même. Loren Muse est appelée par mère Katherine, directrice du lycée pour jeunes filles St Margaret, lycée fréquenté dans le passé par Loren la rebelle ! Mère Katherine souhaiterait faire la lumière sur le décès de soeur Mary Rose, survenue dans la nuit. Quelle stupéfaction lorsque l'on apprend à l'autopsie que si la victime est décédée par strangulation, elle renfermait en ses seins des implants mammaires !!!   Enfer et damnation.

 

Il n'y a pas de bon roman chez Harlan Coben sans plusieurs histoires entremêlées. Cet opus ne déroge pas à la règle car l'on fait la connaissance de Matt Hunter, un ex-prisonnier réinséré qui se reconstruit auprès de sa femme Olivia, laquelle est récemment tombée enceinte. Matt a tué un camarade au lycée, suite à une altercation qui a dégénéré, entraînant la mort de Stephen Mc Grath sans intention de la donner. Stephen vient, aujourd'hui encore, hanter les nuits de son assassin. Désireux de profiter de la grossesse avant tout puis de leur progéniture, le couple Hunter fait l'acquisition de nouveaux portables avec appareil photo intégré. Tout semble aller pour le mieux jusqu'au moment où Matt reçoit un mail puis une étrange vidéo depuis le portable d'Olivia, partie en déplacement. Sur la vidéo passe furtivement un homme nu, noir de cheveux dans sa chambre d'hôtel. Il rejoint son lit où l'attend une femme, en tenue légère et avec une perruque blond platine. Aucun doute dans l'esprit de Matt : il s'agit d'Olivia...

 

 

 

Le temps des questions :

Que se passe-t-il ? Le doute est-il permis, en toute honnêteté ? Olivia est-elle la femme que Matt a toujours aimée ? Après tout, s'ils se sont aimés au sortir de l'adolescence, ils n'ont vécu leur romance que l'espace de deux jours lors d'une virée à Vegas ? Que sait-il de son passé ? Qui diable est ce Max Darrow, qui a tenté d'entrer en contact avec Olivia, par l'intermédiaire de Marsha Hunter, la belle-soeur de Matt ? Et puis, que doit-on penser lorsqu'au fil des chapitres, on apprend outre la mort de Max Darrow, celle du mystérieux homme nu sur la vidéo ? Quelqu'un voudrait-il, par ces meurtres, s'en prendre à Matt ? Et se peut-il que les deux histoires soient liées quand on sait que Loren Muse enquête du côté de la maison de Marsha Hunter ? Qui était soeur Mary Rose ? A-t-elle eu une vie avant d'intégrer le lycée St Margaret ?

 

Vous ne tirerez de réponses à toutes ces interrogations qu'en parcourant les pages de ce thriller plutôt efficace...

 

Sans dévoiler le dénouement _ ce qui n'aurait aucun intérêt et serait tout bonnement ridicule de ma part _ je dois avouer que je n'ai pas été particulièrement surpris par celui-ci et regrette même un petit peu le sacro-saint happy end à l'Américaine.  Ces petits bémols mis à part, il n'en demeure pas moins que vous passerez probablement un excellent moment sur la plage ou ailleurs en vous emparant de ce livre. 

 

Retrouvez l'ensemble de mes chroniques de livres signées Harlan Coben dans la rubrique du même nom sur ce blog.

 

Et si vous voulez avoir un regard différent sur cette lecture, je vous propose d'aller voir ce qu'en ont pensé d'autres lecteurs sur la toile : Luna, Véro (mais ce n'est pas elle qui m'a prêté ce livre !!!). 

 

Ma note : 4 / 5.

 

 

Ce roman est le 20ème livre lu depuis le début de l'année.

 

 

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 21:30

 

 

4ème de couv' :

Un soir de février, Stewart, père et époux dévoué, sort d'une boîte d'Atlantic City en compagnie d'une ravissante strip-teaseuse. Personne ne les reverra. Dix-sept ans plus tard, l'inspecteur Broome chercher toujours à percer le mystère. Et des éléments pourraient bien relancer l'enquête : des photos anonymes, une nouvelle disparition, même lieu, mêmes circonstances.

Coïncidences ? Rituels macabres ? 

Et si Megan avait la réponse ? Car cette bonne mère de famille cache un passé sulfureux. Un passé qu'elle tente d'oublier depuis dix-sept ans...

Mensonges, vengeance, prostitution, meurtres et rédemption. Alors qu'un serial killer fait les after des clubs à la recherche d'une proie, des secrets soigneusement enterrés sortent des bois...

 

Mon avis :

368 pages. Roman publié en 2012.

Et voilà, c'est reparti : Antoni nous sert une nouvelle lecture signée Harlan Coben. J'essaie d'arrêter. Je vous assure que j'essaie. Mais je n'ai aucune volonté. Une fois qu'on le sait, on avance plus facilement.

Je vais donc évoquer ici le dernier opus de monsieur Coben. Car un peu à l'image d'Omar Sharif et les chevaux : vous le savez, Harlan Coben, c'est ma grande passion !

Après, pour faire profusion d'honnêteté, on ne le voit plus trop le père Omar, avec ou sans cheval. Donc, prends garde à toi, Harlan !!!   

Je plaisante naturellement. 

 

Vous allez finir par penser que je me répète mais, une fois de plus, ce roman contient les ingrédients classiques qui ont construit les succès d'Harlan Coben :

 

- un mystère surgissant du passé.

- des personnages charismatiques mais auxquels nous pouvons aisément nous identifier (sauf que dans Ne t'éloigne pas, il m'a fallu un petit temps d'adaptation car _ et je masque à peine mon embarras _ j'ai éprouvé quelques difficultés à ne pas en confondre un ou deux dans les premiers chapitres ).

- des fausses pistes (chaque personnage ou presque a droit d'être passé au crible de la suspicion).

- un soupçon d'humour.

- et un assassin dont on découvre l'identité que dans les ultimes pages (souvent énervant, ça !).

 

Après, on apprécie (ou pas !). Le phénomène va-t-il finir par lasser ? Seul l'avenir nous le dira. J'apprécie l'auteur et son style, c'est assez reposant. Il nous emmène facilement dans ses univers.

J'ai néanmoins un problème qui se veut grandissant au fil des opus parcourus : j'ai la fâcheuse tendance à rapidement oublier ses différentes intrigues. Ce qui me mène à la conclusion suivante : ces histoires ne sont pas ou plus suffisamment remarquables.

Certains, bien moins magnanimes que moi, considèrent qu'Harlan Coben vous fait passer un bon moment l'été sous le parasol. Je n'en suis pas là. Et heureusement.

 

Megan est une bonne mère de famille, partage sa vie avec un mari aimant mais qui méconnaît le passé trouble de son épouse, un temps où elle se faisait appeler Cassie dans son milieu : la nuit et les boîtes de strip-tease ! 

Elle semblait s'y épanouir, avait même une relation suivie avec Ray. Mais tout vola en éclats lorsqu'elle dut tourner le dos à son quotidien, bouleversée par la découverte d'un homme a priori mort dont la responsabilité parut incomber à... Ray !

Aujourd'hui nostalgique de cette époque, elle quitte sans la moindre hésitation mari et enfants quand elle s'aperçoit que Ray s'est fait agresser et que l'histoire se répète, dans des proportions inquiétantes : les autorités constatent la disparition d'une personne, laquelle n'est pas sans rappeler celle de Stewart Green, quelque dix-sept ans auparavant...

 

Le temps des questions : Qu'est-il arrivé à Stewart Green il y a dix-sept ans ? Est-il toujours en vie ? A partir de quels éléments inédits l'inspecteur Broome va-t-il conduire son enquête, au point mort depuis la disparition de Green ? Pour quelle raison Ray se terre-t-il dans le silence depuis lors ? Et pourquoi se rend-il, comme pour un pélerinage, toujours au même endroit chaque année au moment du Mardi Gras ? Qui sont les sinistres personnages qui ont intérêt à voir la situation s'enliser ? Le retour de Megan/Cassie dans ce cloaque est-il de nature à tout faire exploser ? Quelle sorte de vengeance l'assassin assouvit-il et quels sont ses exactes motivations ?

 

Vous ne le saurez qu'en lisant Ne t'éloigne pas.

 

Envie de savoir ce qu'en pensent d'autres lecteurs ? Je vous en prie, allez donc voir par ici : DenisLuna, NathalieTitou.

 

Pour les fans de l'auteur, je vous invite à cliquer sur le logo facebook ci-dessous, il vous transportera jusqu'à sa page officielle Facebook.

 

 

 

 

Il est grand temps pour moi de remercier _ et cela devient une habitude appréciable _ chaleureusement Laura pour l'envoi de ce livre.  

 

 

Ma note : 3 / 5.

 

Ce roman est le 11ème livre lu depuis le début de l'année.

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 21:25

 

 

 

 

4ème de couv' :

Une île privée des Caraïbes, une bombe sexuelle pour compagnie : le célèbre agent sportif Myron Bolitar met tous les atouts de son côté pour oublier ses dernières mésaventures. C'est le moment que choisit Win, richis­sime sociopathe et néanmoins meilleur ami pour débarquer : Esperanza, l'associée de Myron, est accusée d'avoir assassiné une star du baseball sur le déclin. Myron décide de prouver son innocence. Seul problème : elle ne veut pas de son aide. Mais Myron n'est pas du genre à renoncer. Sa propre investigation le conduit vers un bien étrange suspect : lui-même...

 

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Mon avis :

467 pages. Roman publié en 1999.

Je voulais commencer par remercier chaleureusement mon amie Véro qui m'a prêté ce livre il y a un siècle et demi et que j'ai finalement sorti de sa réserve !!!

Ce livre fait donc partie de la série dans laquelle officie l'agent sportif Myron Bolitar. Ce dernier coule des jours heureux sur une plage des Bahamas quand, patatra !, son ami Win vient l'extirper de sa retraite dorée de sorte qu'il vole au secours d'Esperanza Diaz, son associée chez MB Sports, accusée de meurtre sur la personne de Clu Haid, une star de Base-Ball diminué par ses démons intérieurs, dont les intérêts sont gérés par son agent... Myron Bolitar. Au fil de son enquête, Myron Bolitar va creuser dans le passé de Clu, reconstituer ses dernières heures et s'apercevoir qu'à travers Esperanza Diaz (que tout semble accabler !), c'est peut-être lui que l'on visait...

 

Lire du Coben est assez reposant. Je ne suis jamais véritablement déçu, les ingrédients sont inamovibles mais c'est également ce qui fait son succès. L'intrigue est classique, l'humour est là et _ j'avoue ! _ la sauce prend à chaque fois. On ne se souvient pas toujours des histoires un an après mais on passe un agréable moment de lecture.

 

J'ai apprécié de suivre les pérégrinations de cet agent sportif, mû en enquêteur de composition, assisté de son acolyte Win qui sort toujours du diable-vauvert pour venir à sa rescousse. Son influence, ses moyens et son pouvoir de persuasion ne sont pas de trop lorsqu'il s'agit de faire face à Frank Junior Ache et ses sbires bodybuildés. FJ Ache, en charge de TruPro (une agence qui gère la carrière des sportifs, concurrente directe de MB Sports) n'est autre que le fils de Frank Ache, un des parrains du crime à New-York. Les investigations de Bolitar le mènent notamment alors dans une boîte de nuit où Clu Haid a passé ses derniers moments. Une boîte de nuit au comité d'accueil aussi musclé qu'intelligent !!! De retour à son bureau, il reçoit par courrier une disquette contenant une photo d'une fillette, sans autre message qu'un rire sonore juvénile féminin. Après vérification, il s'avérera que cette fillette a disparu des années auparavant et que ses parents, ayant fait fortune dans les affaires, ont recherché en vain.

 

Quel peut donc être le lien entre tous ces éléments, prétendus distincts ? Pour quelle raison a-t-on tué Clu Haid ? Pourquoi Esperanza Diaz se confine-t-elle dans un mutisme nécessairement contre-productif ? Pourquoi les hommes de Ache s'acharnent-ils sur Myron Bolitar ? Pour quelle raison Sophie Mayor, une richissime femme d'affaires a-t-elle racheté le club de Base-Ball en vendant les éléments prometteurs qui le composent pour n'acheter en échange que Clu Haid, un joueur confirmé mais sur le déclin ? Est-ce une simple coïncidence d'apprendre que la même Sophie Mayor est, en réalité, la maman de la fillette disparue ?

Tout cela me semble un beau sac de noeuds dont vous ne vous extraierez qu'en parcourant les pages de Mauvaise base.

 

Et, si vous le souhaitez, vous pouvez consulter les billets de mes autres lectures signées du maître de nos nuits blanches ici :

 

1. Ne le dis à personne 

2. Une chance de trop

3. Faute de preuves

4. Sans un adieu

5. Dans les bois

6. Remède mortel

7. Sans un mot

8. Sous haute tension

9. Sans laisser d'adresse

10. A découvert 

 

 

Ma note : 3.75 / 5. 

 

Ce roman, lu dans le cadre du challenge NEW-YORK en littérature édition 2013, organisé par Emily, est le 3ème livre lu depuis le début de l'année. A ce propos, comme il faut savoir voir plus loin : Emily ne se contente pas de faire un challenge sur la ville de New-York ; si vous êtes intéressés, le challenge se décline aussi sur la ville de San Francisco. Pour vous inscrire, cliquez sur ce lien : Lettres San Franciscaines. 

 

 

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 20:43
 
couverture
 
4ème de couv' :
L'année n'aurait pu s'annoncer plus mal pour Mickey Bolitar. Des événements tragiques l'obligent à vivre temporairement chez son oncle Myron, qu'il croit au moins en partie responsable de sa situation. En plus, Ashley, sa nouvelle petite amie, n'est pas venue en cours depuis des jours et ne donne plus signe de vie. Pire, à l'adresse où elle habitait, personne ne semble la connaître. Mickey, qui a déjà vécu trop de séparations douloureuses, refuse de se laisser faire encore une fois.
Il découvre bientôt qu'Ashley n'était pas vraiment la jeune fille timide dont il était tombé amoureux et qu'elle fréquentait un milieu dangereux. Comme son oncle, Mickey est tenace et peu regardant sur sa propre sécurité, mais il ne s'attendait pas à ce que ses recherches ébranlent tout ce qu'il croyait savoir sur sa famille et mettent au jour une machination qui dépasse de loin tout ce qu'il pouvait imaginer. Mickey va avoir besoin d'aide... mais n'est-il pas déjà trop tard ?
 
Mon avis :
280 pages. Roman publié en septembre 2012.
Et voici le dernier Harlan Coben. Tout nouveau tout chaud. Si vous suivez un peu cet auteur, ce livre fait suite, en quelque sorte, à Sous haute tension. Livre dont le personnage principal est Myron Bolitar, l'agent de sportifs cher à Harlan Coben. Je précise "en quelque sorte" car si l'agent est inclus dans l'intrigue, celle-ci fait la part belle à son neveu : Mickey !
L'histoire commence donc avec cet ado qui a eu la douleur de perdre son père et se retrouve "coincé" chez son oncle. Le lycée ouvre ses portes et il a à peine le temps de s'éprendre d'Ashley que cette dernière disparaît. Cela n'aurait pas inévitablement quelque chose d'inquiétant si la vidéo de surveillance du lycée ne révélait pas que son casier été forcé par un gros dur tatoué, inconnu du personnel de l'établissement. Mickey, en digne neveu de Myron, va mener sa propre enquête, aidé par "Spoon" et ses déclarations tonitruantes, Ema la jeune gothique mal dans son corps légèrement enrobé et Rachel, la pom-pom girl bimbo du lycée. Les pérégrinations de ce quatuor vont le faire évoluer jusque dans des lieux peu fréquentables, situés à des années-lumière de l'univers que l'on pensait fréquenté par la douce Ashley...
 
Le roman commence quand Mickey Bolitar, qui vient de perdre son père dans un accident de voiture et d'envoyer sa mère dans un centre de désintoxication, s'installe "mal gré mal gré" avec son oncle Myron. Sans dire que leurs relations sont compliquées, elles sont lointaines car ils se connaissent peu et le cadet pense, à tort, que son oncle a eu un rôle à jouer dans les épreuves qu'il traverse aujourd'hui. Il tente, en dépit de ses difficultés, de se faire à cette nouvelle vie, dans laquelle prennent progressivement place Ashley, "Spoon", Ema puis Rachel. Alors qu'il va rapidement se mettre à la recherche d'Ashley, il va croiser sur sa route une vieille femme mystérieuse, surnommée la femme chauve-souris (désolé, les fans de comics, cela n'a rien à voir avec Catwoman ou la copine de Batman !!!!), laquelle en affirmant que son père vit toujours, va remettre en cause les maigres certitudes de Mickey.
 
A quelles épreuves le jeune homme, accompagné de ses nouveaux partenaires, va-t-il être confronté ? Où se trouve Ashley ? Où s'est-elle réfugiée ? Dans quel milieu baignait-elle pour que des personnes peu scrupuleuses se soient lancées à ses trousses ? Et qui donc est cette fameuse femme chauve-souris, vivant recluse dans une maison d'un autre âge, visitée par des hommes en costume noir dans un bolide dernière génération ? Pourquoi l'un d'entre eux surveille-t-il de plus en plus les faits et gestes de la bande à Mickey ? La mort de Brad Bolitar, qui a autrefois travaillé pour une organisation humanitaire, peut-elle trouver une justification au milieu de tout ce bric à brac ?
Lisez A découvert et vous le saurez !
 
A découvert représente, à mon sens, un tournant dans la carrière d'écrivain d'Harlan Coben. En effet, il délaisse en grande partie son personnage fétiche et focalise l'intrigue autour de son neveu. C'est un secret de polichinelle : Mickey aura le droit à sa série. Harlan Coben s'oriente ainsi vers la littérature jeunesse et son style s'en ressent. Je crois même qu'il s'est imprégné du vocabulaire et des mimiques des "djeunzz" pour composer ce roman. C'est, je le crois, une réussite car j'ai dévoré ce livre en trois bonnes heures ! Ce n'est donc pas surprenant que je vous le recommande. Il ne révolutionne pas le genre mais vous fait passer un bon moment de lecture.
 
A nouveau personnage principal, petite bande-annonce percutante. C'est qu'on ne se refuse rien, monsieur Coben !!!! 
 
 
 
Histoire de compléter mon avis, je vous propose d'aller lire la chronique de Nathalie. Si d'autres personnes ont lu, lisent ou sont sur le point de lire ce livre, qu'ils se fassent connaître ici et j'ajouterai des liens vers leurs articles. Oui, je suis comme ça !!!!
Ma note : 4 / 5.
 
Retrouvez ici l'ensemble de mes chroniques de livres signés Harlan Coben :
 
 
Simples curieux ou fans inconditionnels de l'auteur, je vous invite à cliquer sur le logo facebook qui vous envoie automatiquement sur la page facebook d'Harlan Coben : 
 
Il ne me reste plus, à présent, qu'à remercier très chaleureusement Jérémy pour l'envoi de ce livre qui me permet de poursuivre mon incursion dans l'oeuvre de l'auteur.
Ce roman est le 21ème livre lu depuis le début de l'année.
 
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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 12:41

 

 

4ème de couv' :

Un appel désespéré de Terese, une ancienne maîtresse, et Myron Bolitar se retrouve à déambuler dans les rues de Paris pour tenter de comprendre l'inenvisageable : la disparition de Terese des années plus tôt, le drame de la perte de son enfant et aujourd'hui le meurtre de son mari dont elle est accusée.

Myron Bolitar se retrouve alors mêlé à une sombre histoire mettant à nu des secrets de famille longtemps cachés... Entre Paris, Londres et les Etats-Unis, il traque la vérité, aidé par ses amis de toujours, Esperanza et Win. Il n'hésitera pas à payer le prix fort et mettre sa vie en danger pour secourir Terese, et lui permettre de retrouver sa fille. 

 

 

Mon avis :

399 pages. Roman publié en 2009.

Ce roman dont le personnage principal _ personnage récurrent chez Coben ! _ est ce cher Myron Bolitar, se déroule en partie à Paris. Au risque de me tromper, je pense que c'était une volonté de l'auteur de mettre à l'honneur notre cher pays après que Guillaume Canet ait réalisé l'adaptation cinématographique de Ne le dis à personne. A ce propos, Harlan Coben a tellement apprécié l'interprétation dans le film de François Berléand et de Philippe Lefebvre qu'il a baptisé par ces noms les deux flics Français chargés de l'enquête. Pas mal !

L'histoire se déroule également à Londres puis à New-York.

En résumé, Myron Bolitar, toutes affaires cessantes (il en profite pour se faire larguer par sa petite amie du moment !), prend le premier vol pour Paris pour voler au secours de Terese, une ex pour laquelle il éprouve toujours des sentiments.

Rick Collins, le mari de Terese, a été assassiné. Ce dernier, avant de mourir, lui avait dit que les révélations qu'il s'apprêtait à lui faire bouleverseraient sa vie. Terese a déjà vécu un drame familial : dix ans auparavant, suite à un accident de circulation, sa fille Miriam, alors âgée de 7 ans, est mortellement blessée. Depuis dix ans, Terese survit avec cette plaie ouverte. Mais l'enquête autour de la mort de Rick nous apprend que du sang de Miriam est formellement identifiée sur la scène de crime ?!?


Que s'est-il donc passé ? Miriam est-elle toujours en vie ? Si oui, quel rôle a-t-elle bien pu jouer dans le meurtre de son père ? Pourquoi Terese se retrouve-t-elle accusée du meurtre et pourquoi est-elle pris pour cible par une organisation terroriste aux ramifications internationales ? Le meurtre de Rick Collins est-il bien plus complexe qu'il n'y parait ? Quelles sont les informations cruciales qu'il détenait susceptibles de faire basculer le destin de Terese ?

Comme d'habitude, vous ne le saurez qu'en lisant Sans laisser d'adresse...

 

Voilà pour le résumé. Je vais être honnête : cette lecture ne m'a pas transcendé outre-mesure. C'est du Coben, c'est-à-dire qu'il y a tous les ingrédients permettant de passer un agréable moment de lecture (j'avoue d'ailleurs un petit faible pour l'humour de l'auteur, un peu comme Marc Lévy, tiens !) mais si le style est fluide et que la succession des événements se déroule naturellement, c'est, cette fois-ci, un peu tiré par les cheveux. Je ne dis pas que c'est improbable mais bon... Il faut y croire un petit peu parce que sinon, gare à la déception !!! (vous le comprendrez en lisant le dénouement). Je ne peux malheureusement pas vous en dire davantage au risque de retirer tout suspense à l'intrigue.

En dépit d'une impression mi-figue mi-raisin, je dois tout de même admettre que l'on ne se perd pas dans l'histoire, c'est déjà ça ! Après, est-ce que je me souviendrai de celle-ci l'année prochaine, rien n'est moins sûr ? (ce qui arrive parfois avec les romans de Coben )

 

J'en profiterai ici pour remercier Véro qui m'a prêté ce livre depuis un bon moment déjà. Ca y est : je suis sur le point de te le restituer !!!!


Pour vous faire une idée plus précise encore de ce roman, je vous propose d'aller vous attarder par ici : Audreyzaz, Karine:), Leiloona, TheomaTouteseule, Whatever works.

 

 

Ma note : 3 / 5.

 

Ce roman, lu dans le cadre du challenge NEW-YORK en littérature, organisé par Emily (n'hésitez pas à aller vous inscrire chez elle), est le 16ème livre parcouru depuis le début de l'année (mouais, bof !).

 

 

 

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 21:30

 

 

 

4ème de couv' :

Une joueuse de tennis traquée sur Facebook, un groupe de rock aux abonnés absents et des retrouvailles familiales funestes… Rythme implacable et rebondissements en cascade, le maître de vos nuits blanches revient avec une nouvelle enquête de Myron Bolitar.

 

Mon avis :

380 pages. Roman publié le 1er mars 2012.

Vous le savez car je n'ai pas résisté à l'envie de vous parler de ce livre dès que je l'ai reçu : c'est le tout dernier Harlan Coben.

J'en profite pour remercier chaleureusement Pauline qui me l'a envoyé en avant-première avant sa parution officielle.

 C'est la toute première fois que je lis un roman dans lequel intervient Myron Bolitar, le personnage récurrent d'Harlan Coben. Ce n'était pas, de prime abord, sans me poser de souci car je ne connaissais rien de son histoire personnelle, construite au fil des intrigues. Et puis, en avançant progressivement dans Sous haute tension, je me suis aperçu que ce n'était pas un écueil, loin s'en faut.

Il n'y a que peu d'allusions à son passé, si bien que l'on s'y retrouve assez facilement.

 

L'histoire débute par un simple mail posté sur un profil facebook, laconique mais tellement ambigu. Suzze T. est une ancienne championne de tennis enceinte de huit mois quand elle lit ce mail à propos de sa grossesse et de la paternité  de Lex Ryder, ancien co-leader du groupe de rock Horsepower : "Pas le sien".

 

Après une brillante carrière dans le microcosme musical des Etats-Unis, la cote de popularité de Horsepower a connu un sérieux déclin, ses membres alimentant davantage les pages people voire faits divers que les unes des magazines rock. Gabriel Wire, le leader emblématique vit reclus dans une propriété surveillée au large de New-York.

Suzze T. et Kitty, malgré leur rivalité sportive, fréquentaient régulièrement les mêmes soirées, faites de rock puissant et de fix détonants.

Kitty s'était alors incidemment retrouvée enceinte par un certain Brad Molitar, le frère de Myron !

A l'époque, Myron avait mis en garde son frère contre l'influence néfaste de Kitty, laquelle se détruisait à petit feu à coups de cocktails stupéfiants, syndrome de l'ex-enfant chérie du tennis ayant sombré dans la drogue. L'altercation avait tourné court, faisant voler en éclats la famille Bolitar...

 

Aujourd'hui, Myron Bolitar est toujours agent. Il gère notamment les intérêts de Suzze T. et de Lex Ryder. Mais il n'a plus eu de nouvelle de son frère depuis seize ans. Jusqu'au moment où il repère Kitty parmi la foule de clubbers dans une boite de nuit !

Tout ceci, après tout, pourrait ressembler à une suite d'événements sans conséquence. Oui, si seulement Suzze T. n'était pas retrouvée étrangement assassiné !

Que faisait Kitty dans cette boite de nuit ? Que va-t-il advenir de l'enfant de Suzze ? Qui donc pouvait avoir intérêt à la supprimer ? Où se cache Brad ? Pourquoi n'était-il pas auprès de Kitty ? Pourquoi diable Gabriel Wire persiste à vivre reclus dans sa propriété quand le monde entier espère un come-back retentissant ?

Mes amis, vous ne trouverez de réponses à ces questions qu'en parcourant les pages de Sous haute tension.

 

A noter la présence sympathique dans ce livre de Loren Muse, une enquêtrice de police que l'on retrouve dans plusieurs livres signés Coben.
 

J'ai apprécié cette lecture car elle a eu un côté rafraichissant et dynamisant sur mon intérêt pour Harlan Coben. Je ne vous cache pas qu'il allait déclinant. Lire un roman dans lequel apparaît Myron Bolitar est une expérience "quite different". Le style est plus direct, plus punchy. A mesure que l'on avance dans le roman, on retrouve la patte d'Harlan Coben même si l'approche n'est pas tout à fait la même.

Ce livre m'a donné envie de laisser mes appréhensions derrière moi et de m'emparer d'un autre Myron Bolitar... et tant pis pour l'ordre chronologique !

 

Voilà, voilà. A présent, je vous rends votre liberté (!) mais ce ne sera pas sans vous prévenir que VOUS pouvez également remporter ce livre. Comment ? Il vous suffit de vous rendre, toutes affaires cessantes, sur la page officielle Facebook d'Harlan Coben ICI et de tenter votre chance. Vous pouvez également cliquer sur le logo facebook si vous préférez. Allez-y vite !!!!

   

Alors, bonne chance à toutes et à tous...

 

Voulez-vous savoir ce qu'en a pensé Nathalie ?

 

Ma note : 4 / 5.

 

 

 

Ce livre, lu dans le cadre du challenge NEW-YORK en littérature, organisé par Emily, est le 7ème livre parcouru depuis le début de l'année.

   

 

Ah oui, j'oubliais !

J'ai également reçu le dernier John Connolly : je vous en parlerai bientôt !!!




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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 18:02

 

 

4ème de couv' :

Jusqu'à quel point connaît-on réellement son enfant ? Mike et Tia ne cessent de se poser la question. Depuis le suicide de Spencer, son meilleur ami, Adam, leur fils de 16 ans, est sombre et renfermé, ne se confiant qu'à son ordinateur. L'ordinateur justement, que sous couvert de protéger leur fils, Mike et Tia décident d'espionner.

"Boucle-la et tu risques rien" : voilà le message inquiétant qu'ils y découvrent. Quand il s'avère que Spencer n'était pas seul le soir de sa mort, et alors que ses parents s'interrogent sur leur fils, Adam disparaît sans un mot...

 

Mon avis :

543 pages. Roman publié en 2008.

Régulièrement, je m'adonne à la lecture d'un des romans d'Harlan Coben. J'ai donc choisi celui-ci la semaine dernière. Que dire ? C'est efficace, c'est du Coben. Plusieurs intrigues, distinctes les unes des autres _ pense-t-on de prime abord ! _ s'entremêlent et nous déroutent au fil des pages.

Adam, un adolescent de 16 ans transporte son chagrin sur ses frêles épaules depuis la disparition de son meilleur ami, Spencer, lequel a mis fin à ses jours. Tia et Mike, les parents d'Adam s'inquiètent de la mauvaise passe que traverse leur fils. Tentative de dialogue, médiation : rien n'y fait, Adam élude toutes les questions. Résignés, ses parents mettent en place un logiciel permettant de lire les conversations privées. En lisant un mail de menace envoyé par le pseudo CJ8115, ils comprennent que leur fils est en danger. Trop tard, il disparaît.

Harlan Coben développe parallèlement à cette intrigue, qui demeure le fil conducteur du roman, une banale histoire de harcèlement à l'école où un professeur, pour avoir commis une fois un dérapage verbal à l'encontre d'une jeune adolescente, se voit persécuter par un père qui n'accepte pas que sa fille soit la risée du collège.

Le hasard faisant bien les choses, cette jeune fille, Yasmin, est la meilleure amie de Jill, laquelle n'est autre que la fille de Mike et Tia et, par voie de conséquence, la petite soeur d'Adam. Vous me suivez ?

J'ajouterai à ces tableaux, des meurtres de femmes que l'on retrouve mutilées par leur agresseur. L'une d'elles s'avérera être la mère de Yasmin.

 

Cela va de soi : Mike est prêt à tout pour retrouver Adam. Harlan Coben met ici le doigt sur les difficultés que rencontre chaque parent dans l'éducation de leur(s) enfant(s) et leur souci permanent de les voir s'épanouir dans cette période délicate qu'est l'adolescence.

 

Je n'irai pas plus loin dans mes explications. Pour résumer, je dirai que j'ai aimé cette lecture même si, sous certains aspects, c'est un petit peu gros.

 

Pour autant, je ne chercherai pas à vous dissuader de franchir le pas et de vous engouffrer dans ces aventures qui se recoupent finalement. Alors : que s'est-il réellement passé le soir où Spencer Hill a décidé de se suicider ? Quel rôle a joué Adam dans cette tragédie ? Pourquoi a-t-il subitement rompu tout contact avec ses proches en disparaissant ? Quelles découvertes va faire Mike en suivant l'un des amis de son fils ? Quel est donc ce club mystérieux où les jeunes se rendent de jour comme de nuit où ils s'adonneraient librement à des pharm parties (consommation par cocktails de médicaments) ? Quelle quête poursuit le meurtrier de ces femmes ? Autant de questions qui ne trouveront de réponses dans le dénouement de Sans un mot.

 

Là, reconnaissez que je vous le vends bien, quand même !!!! Pour résumer mon état d'esprit au sortir de cette lecture, j'oserai argumenter en affirmant que monsieur Harlan Coben nous a habitué à mieux. Le problème, à mon humble avis, est que l'on demande à ces auteurs reconnus, de faire paraître un roman tous les ans. Du coup, il n'a pas trop le temps de se renouveler. C'est dommage car le talent est là, c'est évident. Mais j'ai lu cette histoire comme j'aurais pu lire n'importe laquelle signée du même auteur.

 

Envie d'avoir d'autres avis ? Pas de souci, il suffit de cliquer par ici : Gemma, Géraldine, Géraldine (non, ce n'est pas la même !!!), Les nénettes, Mina (laquelle a lu le livre en un après-midi, chapeau bas !), MyaRosa, Sharon (quoooooi ? Même quand c'est pas un challenge, son nom apparaît ?!? ) Somaja (qui n'a pas accroché), Touteseule. Comme d'habitude, si vous l'avez lu et que votre nom ou pseudo ne figure pas ici, prévenez-moi, je le rajouterai.

 


 

 

Ma note : 3.5 / 5.

 

Ce livre, lu dans le cadre du challenge NEW-YORK en littérature, organisé par Emily, est le 4ème lu depuis le début de l'année.

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 16:00

 

 

4ème de couv' :

Une clinique new-yorkaise hautement sécurisée.

Un médecin qui se suicide.

Des patients sauvagement assassinés.

Coïncidences ? Complot ?

Et si l'annonce prochaine d'une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière ?

 

Sara Lowell, jeune journaliste très en vue, mène l'enquête. Mais ses révélations pourraient bien faire d'elle la prochaine victime d'un mystérieux serial killer...

 

Guerre des lobbies pharmaceutiques, machination politique, pression des médias, mensonges... Au coeur d'un débat toujours aussi brûlant, un thriller angoissant et terriblement réaliste par celui qui allait devenir le maître de vos nuits blanches.

 

 

Mon avis :

434 pages. Roman publié en 1991 et... disponible à la vente le 15 septembre 2011, partout en France.

Vous l'aurez compris, parce que j'en avais déjà parlé ICI, j'ai eu la chance de recevoir ce roman en avant-première. A ce titre, je remercie très chaleureusement les éditions Belfond Noir, par son intermédiaire Jérémy, d'avoir pensé à moi.

 

Belfond

 

Je vous invite, dès à présent, à cliquer sur le logo de ces éditions pour aller consulter leur site et, qui sait ?, trouver des idées de lecture.

 

Concernant ce livre, je dois avouer qu'il m'a vraiment plu. Pour être tout à fait honnête, je me dois tout de même de vous révéler l'information suivante : avant-hier, ma fille aînée m'a demandé quel était mon auteur préféré. J'ai hésité, avant de répondre : pour les contemporains, je serais tenté de dire : Harlan Coben.

Alors, oui, j'aime beaucoup cet auteur. Mais, attention : j'ai suffisamment d'arguments pour défendre mon point de vue.

Imaginez, écrivains en herbe (périphrase dans laquelle je me reconnais un peu, du moins j'espère !!!), que monsieur Harlan Coben a publié ce livre à 29 ans. Mais que faisais-je au même âge ?

"Le maître de vos nuits blanches" ? Oui, parce que, bien souvent, lorsque l'on prend un livre dont il est l'auteur, on ne le lâche plus.

 

Il y a quelques imperfections, certes, mais elles ne sont pas bien flagrantes, rassurez-vous. En effet, si son style s'est bien affiné depuis, il y a quelques passages un peu "crus", voire gore. 

 

L'histoire se situe dans le New-York du début des années 90, en plein milieu de la psychose qui gravite autour du mal de cette fin de siècle : le sida. Si les craintes sont fondées, les idées les plus farfelues courant sur cette maladies ne le sont pas tant puisque l'opinion publique les a acceptées, à l'époque, comme plus puissantes que la stricte vérité scientifique. Le sida, ou le mal d'une communauté perverse et pervertie. Le sida, ou le mal réduit à une minorité d'homosexuels. C'est ce que le jeune Harlan Coben dénonce à travers son roman.

 

Sara Lowell a tout pour réussir : journaliste vedette d'une émission de télé nationale, elle est fiancée à Michael Silverman, la superstar de basket des New-York Knicks.

Le couple connait personnellement plusieurs médecins, agissant activement dans une clinique privée ultra-sécurisée entièrement dédiée à la lutte contre le sida.

John Lowell, le père de Sara, est une personnalité reconnue, fréquentant, à son corps défendant, le révérend Sanders, espèce de charlatan évangéliste puissant, capable de retourner les opinions du grand public, à renforts de psaumes alarmistes et la crainte de la fin du monde.

Que penser du meurtre  maquillé en suicide du docteur Bruce Grey qui était sur le point, assisté de ses confrères Harvey Riker et Eric Blake, de trouver le remède miracle contre le sida  ? Pourquoi diable des patients en rémission, déclarés séronégatifs après avoir suivi le traitement de la clinique, disparaissent subitement, sauvagement assassinés par un serial killer : le poignardeur de gays ? Et pourquoi, de tous les médecins officiant à la clinique, Harvey Riker est-il le plus attaché à cet établissement ?

Quel genre d'homme est George Camron, froid et implacable ? Quel est son rôle dans cette machination ? Et qui en est l'instigateur ?

Autant de questions et de mystères que Sara va se mettre en tête de résoudre, grâce au précieux appui d'une connaissance : l'inspecteur Max Bernstein. (je l'ai bien aimé celui-ci !!!)

 

Si j'avais un petit bémol à placer, je le ferai ici, à travers la galerie de personnages apparaissant dans ce roman. Il faut bien suivre pour ne pas confondre l'un et l'autre.

En définitive, et c'est ce qu'il faut retenir à travers cette lecture, Harlan Coben n'a pas attendu d'écrire 36 bouquins pour avoir une écriture souple et fluide. L'histoire se dévore littéralement. De fausses pistes en rebondissements, le lecteur revoit régulièrement sa copie, élimine les suspects au fil des chapitres pour découvrir l'assassin trois pages avant la grande révélation (ce fut tout du moins mon cas !!!)

 

Bon, assez parlé (ou écrit !) : ce livre se doit d'être lu, pas par rapport à la manière dont je vous le vends ou parce que je déclare à l'envi que j'aime bien Harlan Coben. Non. Je vous invite à lire Remède mortel, simplement parce qu'il est bon et qu'il vous fera passer un très agréable moment.

 

Comme je ne suis pas le seul privilégié sur la blogosphère, je vous invite à aller consulter les avis d'autres personnes telles que PhilippeD ou Stef.

Et, depuis sa sortie, vous êtes plusieurs à l'avoir lu dont Gemma et Liyah.

 

EDITE : Le sympathique Jérémy m'a recontacté pour me signaler que, dès demain, vous pourrez tenter, en allant sur la page Facebook de l'auteur, de gagner ce roman. A votre place, je n'hésiterai pas une seconde. Allez vite faire un tour de ce côté : https://www.facebook.com/HarlanCobenFrance

 

13000 fans ? Oui, c'est pas mal ! Mais on peut faire mieux, c'est sûr !!!!!!!

 

Ma note : 4.75 / 5.

 

 

Ce livre, lu dans le cadre du challenge NEW-YORK, organisé par Emily, est le 22ème roman parcouru depuis le début de l'année.

 

New York en Littérature

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 17:02

 

 

Noël avant l'heure !!!!

 

Quand vous êtes en vacances, vous avez l'esprit léger, tout est plus simple, nous laissons les tracasseries du quotidien de côté, tout en sachant qu'elles reviendront immanquablement nous hanter dès la rentrée. Bref, tout va bien (hormis ce climat décidément peu propice au farniente). Et quand tout va bien, tout peut aller encore mieux.

 

En effet, je viens d'être contacté par un intermédiaire des éditions Belfond Noir dans le cadre d'un futur partenariat. Figurez-vous que je vais prochainement recevoir le dernier opus de monsieur Harlan Coben : REMEDE MORTEL.

 

Ce roman, né de l'imagination de son auteur alors qu'il n'avait que vingt-cinq ans, sortira dans toutes les bonnes librairies en France le 15 septembre 2011.

 

Autant vous dire que je vous donnerai prochainement des nouvelles par le biais d'une chronique de lecture.

 

Ca vous intéresse de voir la couverture ????

 

La voici :

 

 

 

Un petit résumé également ?

 

C'est parti :

 

Après Sans un adieu, un nouveau collector publié en 1991 aux Etats-Unis signé par un jeune Harlan Coben diabolique à souhait.

 

Une clinique new-yorkaise hautement sécurisée.

Un médecin qui se suicide.

Des patients sauvagement assassinés.

Coïncidences ? Complots ?

Et si l'annonce prochaine d'une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière ?

 

Sara Lowell, jeune journaliste très en vue, mène l'enquête.

Mais ses révélations pourraient bien faire d'elle la prochaine victime d'un serial killer...

 

Guerre des lobbies pharmaceutiques, machination politique, pression des médias, mensonges... Au coeur d'un débat toujours aussi brûlant, un thriller angoissant et terriblement réaliste par celui qui allait devenir le maître de vos nuits blanches.  

 

Découvrez (si l'on peut encore parler de découverte !) le site officiel de l'auteur ainsi que sa page :

  Harlan Coben France Facebook. 

 

Retrouvez mes autres lectures du même auteur sur ce blog :

 

Ne le dis à personne

 

Une chance de trop

 

Faute de preuves

 

Sans un adieu

 

Dans les bois

 

 

Je m'apprête, par conséquent, à tourner les pages de mon sixième Harlan Coben. A bientôt pour mes impressions... Ca va être long d'attendre !!!

 

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